aurélien : je crois que oui mais à condition de restre vraiment res longtemps dans cette position ( plusieurs jours, si ce n´est plusieurs semaines...)
asmodee : le bambou a déjà été cité, mais ton idée de noyade de cette manière est pas mal du tout
ma torture :
le type est solidement attaché sur le dos à une table avec des goutières sur les bords; il peut pas relever la tete.
on rape la peau au dessus de l´estomac jusqu´à ce qu´elle s´ouvre, puis on en arrache un bon morceau au niveau de l´intestin et de l´estomac. on met les bouts de peau de côté.
on perce ensuite l´estomac avec des punaises, en les laissant dedans pour pas que l´organe ne se vide de ses sucs gastriques.
on fait ensuite un garrot à chaque jambe à l´aide des lambeaux de peau du ventre, puis on ouvre toutes les veines et artères des-dites jambes. tant qu´on y est, on passe la perceuse dans les muscles, pour s´amuser un peu.
tout ça dans le but de faire couler le sang, qui est récupéré par les goutières de la tables.
si on a moins d´1/2 litre de sang, on en rajoute qui viens de chez le boucher ( 1/2 litre est un minimum, on peut en mettre plus). on place un entonnoir dans la gorge de la victime et on y verse le sang qui va aller gonfler l´estomac et enlever les punaises. on obtient alors une tres jolie fontaine de sang gastrique. si les trous s´ouvrent trop, il faut se grouiller de recoudre, au pire d´agrapher, pour pas que le torturé meurt trop vite...
au delà du demi litre de sang ingurgité, on est malade. le type va donc vomir, mais vu qu´il ne peut pas relever la tete il va garder son vomit dans la bouche et dans la gorge. là, il y a de grandes chances qu´il meurt étouffé par son vomit, mais s´il a de la volonté de vivre, il va réavaler le vomit. au passage ces agitations vont accentuer la douleur de l´estomac.
pour le finir, j´ai pensé à 2 morts :
soit on remplis le ventre d´essence, et on y jete une allumette embrasée
soit on broie les entrailles à la perceuse, avec l´estomac, et enfin les poumons, et là il meurt dans les instants qui suivent et dans une souffrance à son paroxysme.