La société impose une notion de bonheur d'une façon singulière et unique. En d'autres termes, le "bonheur" dans son sens courant ne peut-être atteint que par l'intégration de normes spécifiques qui nous conduira à la conception et à la construction d'une voie royale, d'une route éclatante à l'obtention de ce dit "bonheur". La maxime "toutes les routes mènent à Rome" n'a jamais été aussi fausse. Cette route, c'est celle de la reconnaissance sociale par un travail acharné, ou tout du moins son résultat ( l'argent ) mais il s'agit également de celle du pouvoir, de la manipulation et de l'influence intrinsèque d'un individu lambda ( pas nécessairement lié à la taille de son porte feuille ). Certes, il y a de multiples façons d'être heureux, de vivre une vie pleine de surprises, de rebondissements, d'intérêts, mais la tendance générale tend à démontrer que si l'argent ne fait pas le bonheur, il y contribue fortement.
Et si finalement, ces gens que l'on regarde de si haut, ces gens adeptes de la mode, du contrôle de masse ( etc ) avaient réfléchit à la question.
Peut-être ont-ils décidé de fermer les yeux sur les questions qui nous hantent tant, sur la réalité qui fait de nous des marginaux ... pour être finalement heureux.
N'est ce pas le but d'une vie saine ?
Finalement, entre eux et moi qui me torture l'esprit pour des questions d'ordres éthiques, misanthrope de toujours, peut-être ces comblés sont-ils plus intelligents que ma personne.
L'intelligence c'est l'adaptation, n'est-ce pas ? N'éprouvons nous pas des difficultés à s'insérer dans la vie en société ?
Il y a une forte propension à penser que la masse ne pense pas, je tends à affirmer le contraire, même s'il est vrai que toute réflexion d'un groupe aussi grand soit-il est le cheminement de l'inconscience qui réside en chacun de nous.
Finalement, c'est peut-être la notion d'intelligence qui nous fait défaut, car s'il retourne d'adaptation, la masse consumériste est un génie.