L’homme est à la fois grand et misérable. Situé entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, qui sont pour lui également hors d’atteinte, il est perdu dans l’univers : il est comme un néant à l’égard de l’infini, comme un tout à l’égard du néant. Mais cet univers qui le contient et le dépasse, l’homme le dépasse à son tour, par la pensée. Aussi est-il grand, en tant qu’il se sait misérable.
dorian > oui ça roule comme sur des roulettes 
et toi?