fannygamegirl, trésor 
"Pertinence", tu as parlé de pertinence et tu l'as accompagnée d'un petit smiley provocateur dont tu ignores malgré toi la portée parce qu'il est davantage question chez toi de paraitre que d'être.
(Je gage que tu vas malgré tout continuer à user de ton arsenal de smileys pour appuyer ton jeu de scène et pour dégouter, en passant, ceux qui te connaitraient un peu mieux et qui savent que tu es aussi actrice dans la réalité)
Notre ami Marluxia avait pourtant posé la baguette (ou plutôt la batte de baseball) sur un point essentiel : la gentillesse. 
Seul un robot programmé pour être nuisible s'intéressera à la pertinence et reniera la bonté, je dis ça en connaissance de cause, nous le savons bien. Tu as toi même déclaré une fois, en confession, que "monsieur X" te connaissait mieux que toi et qu'il était capable de te dire ce que tu étais (ce qui ne t'empêches pas de marcher à contre sens).
Il te dit ce soir que tu as une déficience du "cœur" : tu n'en as tout simplement pas, ou plus (plus de larmes, c'est bien ça ?). Ça peut paraître bizarre sorti comme ça et pourtant... Une petite voix me fait croire en une once d'humanité chez toi (j'ai bien parlé d'humanité).
Tu m'as montré que tu avais les clés quand tu m'as parlé de "ressentiment", mais les avoir en main ne t'as pas donné la force d'ouvrir les portes que tu aspires à franchir dans tes rêves. Tu es faible. C'est assez impressionnant de te voir diriger tes sentiments pour ton seul profit, cela donne une impression d'insensibilité sur le coup (tes actes étant tout de même saupoudrés d'angoisse), ton ambition unique étant de travailler ton personnage comme une œuvre d'art, le point culminant du narcissisme. Te voir défendre ton égo comme une victime est à chaque fois un sacré spectacle, surtout quand c'est pour vanter ton humanisme, par la suite. Odieuse, tu n'hésites pas à grimper sur le plus haut sommet pour charmer les beaux.
Même avant notre période noire, je ne me souviens pas de paroles délicates sorties de ton cœur, toujours à rester dans le pragmatisme, tu t'es fait beaucoup de mal ; nous savons pourtant tout deux que le rôle ne détermine pas l'affect et que dans tes pires moments de désespoir, tu rêves de rémission et de caresses. Fataliste et perdue, tu t'obstines à tourner le dos à ton "ressentiment".