Un jour de printemps le soleil bas, sans argents que des souffrance j´suis depressif cherche un foyer mais pas d´argents pour de loyer c´est la misere, je ne reve que ma mere, morte qui etait pour moi cette femme qui chauffa mon corp froid, frappé de cette froideur avec tellement de terreurs j´avais cette haine quand je faisais mes prieres...J´arrete, il est temps de prendre ma corde ma chaise, adieu, je vais au ciel !