classique dans quel sens?
ils gesticulent pas, ça s'appelle un moshpit
Voilà un groupe belge ^^
Il n'est pas tellement connu en France mais il a une certaine renommé en dehors de la Belgique et outre-atlantique.
Ancient Rites
Ça mérite d'être connu j'pense ^^
http://www.youtube.com/watch?v=4Wm4lF55Fyk
http://www.youtube.com/watch?v=VTOgwQBFzaQ
http://www.youtube.com/watch?v=ifLtqiXoVEI
Classique dans le blast beat au début, la batterie un poil trop présente, les riffs que je trouve trop consensuels, peu développés et répétitifs...
Mais ça n'engage que moi
Et pour le moshpit, désolé, j'connaissais pas, on dirait qu'ils sont sous extasy ![]()
quotidien
Et Aes, c'était quoi qui t'as autant retourné les tripes hier ?
Faut que je me le réécoute cette aprèm' pour bien me remettre dans le bain, c'est foutrement incroyable.
Réponse très précise de notre ami Aes
oserais-je te demander de quel groupe il s'agit ? ![]()
Tiens sur les métalleux ! ![]()
http://www.deezer.com/track/2375 ![]()
salut* pas sur
![]()
_Obi63_
Tes berceuses, franchement, tu te les carres où je pense...
![]()
OMG ! Simple Man c'est pas une berceuse ! C'est THE balade rock !
L'original : http://www.deezer.com/track/1404
'Tain j'me suis levé tôt, ton truc me donne trop envie de piquer un somme... oO
http://www.deezer.com/track/107657
Tiens pour un réveil en douceur ![]()
http://fr.youtube.com/watch?v=dYCAfpBLB1Y&feature=related
Franchement, je vais m'attarder sur ce groupe ![]()
BanArbitraire >
http://www.lastfm.fr/music/Be%27lakor/_/Neither+Shape+Nor+Shadow
http://fr.youtube.com/watch?v=Wcntx3Dcv6k
http://fr.youtube.com/watch?v=JTeiR6jjPe8
http://fr.youtube.com/watch?v=FZW3DNNReuw
J'aime bien le premier lien
intéressant, mélodieux, une batterie pas trop présente, un clavier, ça me fait un peu penser à du Amon Amarth
même si les guitares pourraient étoffer un peu leur jeu je pense
Immortal Souls je connais que The Cleansing, faudrait que j'en écoute d'autres
Runic je connais pas, mais j'apprécie pas trop, un con un peu trop brut pour moi
Et Dispatched ça m'a l'air pas mal non plus
Merci ![]()
Bon alors, pour ce qui est de ma découverte et de ma grosse baffe musicale et conceptuelle, elle se résume en trois mots : Blut Aus Nord.
Cet album est dantesque, terrifiant, conceptuel jusque dans sa moelle la plus profonde. Il est nourri, il exsude d'un nihilisme comsmique redoutable, paroxystique, une espèce d'Ode au Vide, au Rien, à l'angoisse du non-être ... on flotte, on est écrasé, broyés par des guitares quasi-dronesques, qui se tordent, qui accouchent de leur mélopée terrible, jouant génialement sur les asynchronies, les dissonnances quasi-cosmiques, glaciales, qui t'envoient tête la première dans les contrées vides et froides du non-être, de l'Espace infini, des étoiles mortes, fanées, éteintes, de cultes éthérés de consciences torturées et quasi-mortes expiant leur foi dans un temple fait de luminescences morbides, de l'essence pervertie des étoiles corrompues ...
Très vite, dès le second morceau le caractère malsain de l'Oeuvre, terriblement inhumain, rehaussé de hurlements aigüs tournant en spirale dans votre tête, étend ses griffes au plus profond de votre être et prends possession de votre âme, vous altère, vous déconstruit, ... les premiers morceaux jusqu'à Axis sont la présentation, ni plus ni moins, de l'Entité. Une entité insatiable, au delà même du concept du Mal, qui dévore, horreur froide, toutes les consciences, les âmes cosmiques, une matière Noire qui étend son filet dans la trame même de l'existence et de l'espace ... qui vous happe ...
La suite est une réflexion, une mise en abîme, une introspection de votre être qui est broyé dans la gueule de l'entité, vous descendez dans une looongue chute, folle, folle, aux confins même de la démence, votre crâne résonnant des échos de cette voix déshumanisée, vous pensez comme elle, vous la hurlez, vous êtes prisonnier, torturé ... vous continuez de chuter ... ( le morceau Fall est incroyable ... ) puis vient l'instant de votre métamorphose où tout votre être transpirera du mépris, de la haine, du fiel distillé par ces asynchronies guitaristiques, faisant un jeu de pendu avec les aigüs et les graves qui vous soulèvent le coeur, et de cette batterie-pilon dont chaque blast, chaque décalage imprime au marteau-piqueur le caractère fluctuant mais toujours noire de votre être.
La Voix fait corps avec vous, l'Entité vous surplombe, vous regarde de ses yeux aveugles et sourit de toute sa gueule dentelée ...
Et viennent les extraordinaires morceaux : " The Supreme Abstraction " et le transcendental et sublime " Our Blessed Frozen Cells ". D'abord, litanies liquides de consciences mortes, dépourvues de haine, qui geignent en concert avec cette voix rebutante, ce dévoreur menant la messe noire au coeur de l'autel, où dévastation de l'être, du matériel comme du spirituel, sont les principales directives.
Puis des rythmes cosmiques, des visions d'Archanges transfigurés concentrant toute la noirceur de l'homme et irradiant de sombre énergie, perçant la trame même de l'espace temps, dont les gueules dégorgent un flot d'âmes en peine ...
Des plages atmosphériques méditatives, cosmiques, d'un minimalisme géniallisime à couper le souffle, nous donnant un temps de répit, où l'on ne vit que pour contempler le désastre intérieur qu'on a vécu, la suprême beauté d'astres tournoyants, éphémères, irradiant de lueurs bleutés ... nous ne sommes plus qu'une corde traversant la substance même de l'Univers, aux touches d'un piano pure, nous devenons consubstanciels, en parfaite harmonie avedc le Vide, les vents astraux froids et glaciaux qui traversent en des pointes indus angoissantes tout l'espace ... fou, fou, cette oeuvre, ce bijou annhilant toutes vos conceptions de la musique vous rend fou.
Des morceaux mélodiquement dérangeant et aliénant, profondément aliénant comme " The Howling Of Gods " ou le schizophrénique, magnifique " Inner Mental Cage " sont de véritables trésors, des symboles qui, dans la continuité de l'album, s'inscrivent en des pièces de puissance nihilistes, de réflexion sur le vide et de beauté froide à proprement parler ha-llu-ci-nantes.
Rien n'est à jeter, pas même le morceau Density, qui, vide de musique, nous laisse hébété, stupéfait, devant la chose que nous avons entre les oreilles. Surtout pas la ritournelle mystérieuse, cosmique, d'une portée sentimentale et humaine transcendante qu'est " Procession Of The Dead Clowns ", où nous sommes réduits à des filaments incandescents de consciences épurées, traversant les horizons où ne souffle que les vents coupants astraux, assistant à la mort de planète, englouties par le dévoreur, d'un ciel où chaque étoile s'éteignent ... la track finale est d'un tragique exacerbée, la seule qui est véritablement, ou presque humaine.
Terrifiant. Aliénant. Transcendental. Cosmique. Extra-terrestre. Au concept incroyable, ce n'est pas pour rien que son nom est : " The Work Wich Transforms God ". L'Ouvrage qui Tranforme Dieu. Qui transpose sa perfection, sa pureté, son immuablilité en un monument de froideur, de glace inclassable, de nihilisme cosmique, aveugle, orchestré de main de maître, de compos mâtures, de dissonnances tombant sous le sens.
Un ouvrage conceptuel rare. Trop rare. Merci au B.M de nous donner des enfants comme ceux-ci. Merci à la Musique de nous extraire d'un quotidien morne et bassement humain, qui nous élève.
Jetez-vous les yeux fermés sur ce monument, qui transcende tout, qui vous balaie, vous déconstruit, vous reconstruit à son image. " The Work Wich Transforms God " de Blut Aus Nord est un chef d'oeuvre à mon sens.
( et tout ça sans champignons, bien entendu.
)
Mouiiii...
En gros j'ai retenu que ça s'appelait "Blut Aus Nord", que ça avoir l'air bien tripant...et qu'y a un gros monstre qui te mangeait non ?
Sinon j'ai juste écouté Our Blessed Frozen Cells sur Youtube, j'suis pas encore fan, m'vois-tu ? ![]()
Tempo trop, beaucoup trop lent (en fait j'arrive pas à dégager un tempo régulier justement, c'est assez dérangeant...), guitares un poil saturées et pas assez mélodieuses
c'est trop dissonant pour mes pauvres oreilles ![]()
C'est assez spécial, c'est plus une atmosphère qu'on "vit", plutôt qu'une musique qui s'écoute pour le plaisir...enfin je perçois la chose comme ça.
Mais le problème c'est que j'arrive pas à m'immerger dedans, je suis complètement hermétique, j'entends juste, pardonne-moi
, du "bruit" dans la première partie, et la deuxième est un peu trop répétitive pour moi...
PS: Pense à en prendre un jour avant d'écrire, des champignons, ça pourrait être comique ![]()
in your face ![]()
http://fr.youtube.com/watch?v=3qtk9c6ZGcM
Faut pas essayer de décortiquer. Faut le ressentir. Et évidemment, tu écoutes ça sans le contexte des morceaux précédents, ça ne peut pas rendre. De plus, tu n'as pas encore énormément de culture black ( bien que cet album nous délivre une autre vision du Black, c'est génial ), donc tu n'as peut être pas encore tout les éléments dans l'oreille pour apprécier véritablement.
( et puis bon les morceaux youtube sont de forts mauvaise qualité, ça gâche tout.
)
Mais je maintiens ma position : cette musique, faut la vivre, pas juste " l'écouter ". Après l'avoir vécue trois fois, il faut tenter une analyse. ( ce que j'ai fait, de manière très maladroite j'en conviens ).
Mais bon, il est clair que ce n'est pas à mettre entre toute les oreilles, d'ailleurs je suis complètement passé à côté à la première écoute. Mais curieux, j'ai ouvert mon esprit, mon ressenti ... et là, c'était purement jouissif.