Je pense quee problème de la philosophie enseigné en terminale ce situe dans le fait que chacun ne dispose pas de la même temporalité. Par conséquent les cours dispensés ne raisonneront pas de la même façon dans la tête des uns et des autres.
Bon c'est général comme remarque, lié à la subjectivité de chacun, donc je propose quelque chose de plus concret et qui est aussi évident : La philosophie c'est avant tout une quête de savoir. Et donc quand on impose ce savoir, ça n'a pas de sens. Et je trouve que c'est dommage parce qu'après on abouti à une dérive comme par exemple : La formalisation de la pensée.
J'ai pu remarqué ça, dans mon entourage, comme sur ce topic dont j'ai lu que la dernière et la première page d'ailleurs. Pour illustrer ça : Vob : " Non mais surtout le sujet sur la vérité c'est quand tu parles pas de Descartes que tu peux aller te pendre hein. "
Je ne dis pas que Vob a une pensée formalisé, non. L'idée que j'amène c'est qu'en voulant faire des cours sur certaines tranches horaires, d'ailleurs ridicule, et avec la temporalité de chacun des élèves d'une classe, bah on fini par ne pas faire de la philosophie. Les professeurs éclaires des courants de pensée qui apparaissent comme fermé et uniques par les élèves. L'argent c'est ça parce que untel à dit ça. L'art c'est ça parce que ce philosophie à dit ça dans tel passage de tel ouvrage.
Vous voyez un peu ce que je veux dire ?