rendu visite avant hier soir. J'allais pas bien et la raison est très simple: ma femme, de qui j'étais fraichement divorcé, me harcelait de mms (photos donc) où elle était heureuse avec son keum, un beauf barraqué et tout.
Alors pour des retrouvailles, ça a été bizarre. Il est venu, on a parlé, c'était organisé via facebook. voyant qu'il était bien chaud pour vivre sa vie et pas passer une soirée de merde à boire du café, je lui ai dit
"Laurent, t'as un but dans la vie ? tu crois qu'on va rester ici à se peler les chiques ? regarde mon ex femme cqu'elle fait. Mais regarde la un peu cette salope ! tu sais te servir d'une arme Laurent ? parce que j'ai du matos dans le garage, et pas de la merdasse automatique de banlieusard comme un glock, j'ai mon vieux 45 et un berreta et deux MP5A3. On va se serrer les lacés et rentrer nos chemises dans nos futals et on va aller chez mon ex femme récuperer mes putain d'affaires qu'elle refile à son bronzé de mec et à ses potes. Monte dans la camionnette et charge tes armes Laurent."
Ni une ni deux, comme vous vous en doutez, on arrive chez ma femme devant son pavillon de merde, jardin ouvert à l'américaine et garage indépendant. On approche et là un de potes fumait sa clope devant et en nous voyant arriver il nous interpelle "ola que vous faites les bolosses". Laurent, plus prompt à la distribution de pruneaux que je ne le pensais, décoche rapidement une balle de 9mm dans le front du jeune homme à l'instant précis où le tonnerre approchant retentit, masquant notre incursion. Félicitant mon compagnon, je m'approchai de la fenêtre donnant sur le salon et lui fit signe: "ils sont 2, aucune trace de ma femme et du bazané" Laurent, d'un signe de tête qui voulait dire "on y va Freddy", explose le carreau avec son coude tandis que je transperçais le verre à la MP5. Les balles ont fusé, deux dans le premier qui s'effondre rapidement. Un échange de PRUNEAUX avec le deuxième me fait frôler la mort, mais je lui règle rapidement son compte en tirant d'abord dans ses jambes puis dans sa tête.
Nous entrons. Ma femme, attiré par le bruit, découvre le carnage et hurle; Laurent l'assomme d'un coup de nerf de boeuf et voyant le copain arriver, je dégaine mon berreta et m'apprête à lui déboulonner la soupière quand je vois que j'ai oublié de le charger: j'ai couru sur lui pour le tabasser, et après avoir essuyé quelques coups de ses poings bien durs, je l'assome. Pendant que je crachais sur ma femme, Laurent l'a casé dans le four. Nous avons pris nos affaires et sommes partis.
La maison a explosé. J'ai dit
"combien de pertes encore ?
quand le jour
malgré l'impunité des hommes armés
se lèvera sur les justes
alors le masque tombera
et ne seront plus armés ceux qui le sera"