Ha ouais ? Je briefais tes parents au vietnam que tu n´existais même pas encore dans leur pensées les plus folles ... Enfin, ceci dit, j´ai surtout coaché ton père. Ta mère était infirmière. C4est d´ailleurs comme ça qu´ils se sont connu. Je m´en souviens comme si c´était hier. On avait eu une dure journée. On avait passé des heures sous les pluies de mortier à tenter de débusquer des vietcong dans la montagne. J´avais donné à ton père l´ordre de contourner leur positions pendant qu´avec mes troupes on progressait de face, appuyés par un soutient aérien. Ton père avait réussit à progressé si près des positions de batteries de mortier qu´il s´est fait surprendre par une unité viet de raviatillement. Si sa radio n´avait pas eu le temps d´émettre un "mayday" avant de mourir, je n´aurais jamais pu envoyer un tir de barrage au napalm pour le couper du feu enemi. En fait, ton père, ainsi que toute son unité, m´ont toujours dit qu´ils souhaitaient rendre hommage à la famille de cet homme (radio) qui leur a, en quelque sorte, sauvé la vie à tous. Mais bon, ces choses là ne se font pas, la souffrance pour la famille est déjà assez grande. Alors, on s´est tous concerté et on a offert une prime pour bravoure sur le champs d´honneur à sa femme, avec les remerciements de la nation et elle a pu disposer gratuitement de charbon pendant 1an. Mais bon, toujours est - il que ton père fut blessé pendant l´affrontement. On l´a donc emmené à l´infirmerie. Ils étaient, comme d´habitude, débordés. Seule une jeune infirmière stagiaire a pu s´occuper de toi en attendant qu´un médecin soit disponible. Vu la mauvaise période que l´on traversait, lorsque le medecin est passé, il s´est juste atteler à la tache qui le concernait directement et le suivit devait être uniquement effectué par certaines infirmières stagiaires. Ainsi, ton père a connu ta mère, ils se sont vus régulièrement, chaque fois qu´elle venait à son chevet prendre de ses nouvelles. Ca crée des liens, forcément.
Enfin, je vais pas vous abrutir avec mes souvenirs de guerre. Tout ça, c´est du passé ...