rederika
tu t´es po présenter pour le post de modéro du forum?
j´aurai voté pour toi!
Non rforce... j´ai pas envie d´être modéro... ![]()
Seul le travail me defini
À tes yeux c´est ton seul souci
Les echecs se succedes
Mais jamais tu ne cède
A mes yeux je suis un incapable
c´est se que tu me fait comprendre
Chaque petite faute est impitoyable
Cette douleur et en train de s´étendre
Esse la cause de nos clandestinité ?
Et de ce sentiment d´incompatibilité ?
pourtant je t´aime.
Arf... encore un mal-aimé...
non faut pas dramatisé non plus
Fiouuuuuuuuuu! lol!
En tout cas j´aime bien ta prose leon...
pourtant je ne les pas fini comme je le voulais car je commençais a fatigué
mais merci ! !
oui c´est pas toujours facile de rendre ce qu´on veut dans un poème faut le travailler et le retravailler...
J´en ai commencé un sur mon père il y a quelques jours... mais je l´aime pas encore assez pour le poster... faut je le retravaille... ça lui rend pas hommage comme je voudrais...
poste le des que tu la fini qu´on apprecis la beauté de ton poeme ![]()
c claire que un poeme personnel est dure à travailler car on voudrait vraiment retranscrire nos emotions en tout cas pour ma part c pour sa que je suis moyenement satisfais de celui-ci je le retravaillerais des que je sens.
Ben je verrai... là je dois y aller... je re un peu plus tard dans quelques heures... ++ ciao!
![]()
ERfff j´v mettre sur ton topik rederika mon manifeste du hs...
si ça ne te dérange po...
Le lecteur du vingt deuxième ou de la fin du vingt unième siècle se trouvera fort embarrassé par l’écrit qu’il couve entre ses mains, surtout si celui-ci est un collégien et qu’un devoir de çaifran approche à vive allure. Je t’avais prévenu Fanny, que je t’écrirai une histoire pendant les vacances, même si toi et jiji n’en avait point du tout déclamé le désir. J’ai réfléchi assez longtemps sur ma stupide histoire que je devais haïr, et finalement dans ce dilemme où la raison et le plaisir d’écrire se massacraient au combat, ce fut tant bien que mal, mais assez surprenant que le sentiment avec lequel je n’avais point fournit d’arme puisse un jour gagner. Corinne a bien raison, si nous devons écrire, c’est tout d’abord pour notre plaisir ; mais tu liras Fanny, que ce plaisir que j’ai considéré jusqu’ aujourd’hui comme infantile et égoïste est devenu ma force majeure dans l’écriture, bien que ce n’est qu’un argument parmi d’autre pour écrire. Mais déjà mes phrases sont Proustiennes, et je ne m’en vante pas. Quelle faiblesse, là où d’autre clame la maladie, moi je m’écris depuis ma plus tendre enfance que ce sont mes premiers médecins qui me l’ont garanties. Depuis tout jeune je ne fais qu’écrire en quantité, jamais en qualité, je pars n’importe où , je reviens, je m’égare, je me plait à un endroit, je m’assoie, je discute avec moi même et je rebrousse chemin ; voilà la définition simpliste de ma triste maladie, expression empreintée à celui dont la force et le caractère ont su m’assurer un douze à un certain oral.
Je pleure, c’est catastrophique, je saute à la mer et au lieu de rejoindre le bateau qui m’attend je nage avec des poissons aussi idiot que moi même, ils m’entraîne avec eux, puis, je reprend mon souffle, recouvre ma raison, rouvre mes yeux, regarde autour de moi, je crache une bouffée d’eau de mer, et puis là, trop tard, trop loin, plus personne sur cette mer isolée, je crie, « revenez » je suis seul, je vais me noyer dans mes profondeurs, aidez moi ! Personne ne répond. Le lendemain, un bateau viendra sur mon topik, déplorera les victimes, et me verra ivre, épuisé, exténué, je me suis trop saoulé, tout seul, j’ai réfléchi encore avec moi même. Te rend tu comptes, là où de brillants psychologues, scientifiques, Freudiens, ou professeurs de français analysent le rêve comme bénéfique pour l’éveil d’un enfant, moi, qui suis attaqué par eux en trouve des persécutions maudites. Ils me hantent, et me désespèrent, triste vie, et ces imbéciles veulent que je les peignes par écris. Parfois j’ai succombé, mais bien souvent je me les suis gardé, et ils ont suffoqué un beau jour, c’est ce que j’appelle un avortement.
Mais déjà personne ne me comprend, je m’exprime mal, très mal, trop mal, au point que personne ne cherche à délibérer avec moi de cette folie. Alors depuis mes douze ans, je passe ma vie sur internet et je me livre dans des expressions des plus burlesques, des plus insultantes pour la grammaire française, je m’appauvris l’esprit, c’est une sorte de suicide de ma personnalité et de mon expression qui s’obscurcit.
Ma pièce de théâtre maudite, te rappelles tu, portait sur des combats allégoriques dont le peuple se moque, et qui dans cette tragédie gréco-caucasienne, le spectateur n’aurait trouvé que pathétisme et tragédie ; et ce n’est vraiment pas mon genre ; tu sais à quel point j’apprécie l’humour. C’est un genre que de nombreux journalistes usent et qui est méprisé par nos barbes de l’académie françoise.
Mais voilà j’hors sujesse et tu ne connais point le thème de ce livre, toi Fanny, toi lectrice ou lecteur, tu t’ennuies déjà. Ce texte est tout simplement un manifeste sur le hors sujet, ou comment s’introduire dans le hs(hors sujet). J’ai désigné un registre didactique pour ce livre, c’est la première fois, je ne l’avais presque jamais usé, à cause du fait que je n’avais rien à t’apprendre, ni à toi ni à d’autres.
Avant de débuté peut être ne connais tu pas ce que c’est qu’un manifeste ? C’est un écris qui par malheur va ancré son demi siècle dans une poche hermétique et désignera la tonalité de
l’art dans les années à venir. Bien souvent, le manifeste est abreuvé d’ idées qui y sont mis en application dans la forme. Hors ici, mon esprit n’en a pas émis le souhait, alors je le laisse taper à ma place ; par conséquent tu ne découvrira pas dans la forme le hors sujet forcément. Je préfère enlacer la modestie pour le moment.
Il fallait lancer un courant littéraire rapidement car depuis vingt ans celui de la médiocrité et de l’idéologie mercantile abreuve les sillons de nos supermarché, j’en ai ras le cul des biographies de Lorie, des livres d’un auteur populaire qui n’abuse que de l’esprit de son négrier, des bouquins de cuisines de plus en plus fade, et des poésies qui ne savent plus où chanter. Amis ce temps est révolu, dès aujourd’hui je tracerai les linéament de votre littérature, vous n’auriez qu’a suivre le fil de laine pour sortir du labyrinthe dont ces pages sont les dédales.
Depuis la naissance de l’écriture, nombreux discours se sont succédés, je ne vais que répertorier que ceux que je connais vaguement, c’est à dire post moyen âge français.
Et contrairement à tout ce que nous dise les manuels de français, le courant du hors sujet est à la fois certes révolutionnaire, mais hérite de certains traits de sa généalogie, parfois plus à certaines qu’à d’autre. La Pléiade a fourni de nombreux néologismes qui ont pu nourrir notre langue française, les traits de bases sont d’eux, le hors sujet abîme lui aussi la langue imposée pour la travestir en une autre plus libérée, ainsi les néologismes sont de droits dans le hors sujet, d’ailleurs le verbe ‘hors sujesse’ en est l’exemple.
Les Humanistes ont innovés sur l’aspect lyrique, la liberté, ils sont l’armature de notre athéismes, ils croient en l’homme, un écrivain HS dois toujours se souvenir de l’humanité qu’il enseigne. Les Baroques ont mis de l’ordre, les traits sont opposés aux notre, mais un jour quelqu’un trouvera un rapprochement. Les précieux, se sont appuyés sur la parcimonie, la parcimonie est fondamentale pour notre hs, nous devons en tant qu’écrivain attacher à la sauce dérision, un objet dérisoire. Plus il est ridicule, petit, inintéressant, bien plus il aquiera une envergure joviale. Tu dois prendre l’objet, la personne, l’appuie chimérique, qui peut être un rêve ou une anecdote, tu dois le séduire, insérer une succession de propos mélioratifs sous forme de gradation, et là, au moment où le souvenir doute de ta trop forte amitié, tu le maltraites, tu l’insultes, tu le ridiculises, il doit retrouver sa place originel. Par exemple, Sais tu ma chère amie que ma journée a été des plus séduisantes, aujourd’hui, mais je ne voudrais pas m’emballer tu sais. J’ai vu mon chat, il est somptueux et ravissant, et sais tu que mon père a par une situation fortuite et dont il n’avait point le désir, était une sorte de mur de l’apartheid, des lamentations. Mon chat a un ennemi, celui du voisin, mais nous, altruiste que nous sommes, l’avons adopté, il mange des morceaux de dinde fraîchement coupés, mon gros chat et ce dernier se livre une guerre pour l’antipathie, grandissante jour après jour. Le chat gris, donc le mien s’est laissé sur la partie gauche du canapé, un canapé jaunâtre aux rayures détestables, qui outre le fait qu’il soit laid, est assez incommodant. Le chat noir, s’est rendu sur la partie droite, mon père au centre, les as aveuglés de leur position. L’un d’eux a miaulé, l’autre à ouvert les yeux, s’est étiré les pattes, puis a regardé vers le lieu d’où provenait le son orageux, et s’est agrandit. Ils se sont regardés, l’impuissante victime de son miaulement, a vu qu’il n’était pas seul dans la salle. Le ventre de mon père avait caché la supercherie. Traître qu’il est, mon géniteur s’est levé à un moment, les deux chats n’ont pas bougé, une guerre froide, et une surdité oral affolante a pris de revers la pièce. Ils ont pas fait grincer ni même leur moustache ni même leur nuque. Le tambour de leur queue rythmé le silence galérien. Enfin mon frère a pris l’un des deux félins dans ses bras, sûrement le plus léger, le pauvre il n’est pas très musclé pour treize ans, il risquerait de se fracturer un ligament mon chtit frère, et est sorti de la pièce. Enfin tout est revenu à la normal. Trouves tu l’anecdote agréable ? . Ici se termine l’exemple, tu as une succession d’événement qui se déchire, puis s’entrelace, se distance et se rejoigne, et à la fin d’une narration écrite pour le pathétisme et pour l’éloge de l’ininterressantisme, tu trouve une interpellation au lecteur. Trois phases sont à proscrire,
d’abord mettre en confiance le lecteur que l’on va rester sérieux et que notre vie que l’on va décrire est passionnante, puis, une virgule va jouer le rôle du perturbateur, suivit par une interpellation, ou bien parle début de l ‘anecdote directement, et enfin le questionnement au lecteur ou l’exclamation du genre « mais oui tu t’en fout ! ». Ce que cela rythme dans le genre épistolaire, c’est l’expression de soi, et la dérision. Et puis aujourd’hui nous écrivons plus que nos aînés, les mails sont nombreux et détruire ce genre comme l’as fait madame de Sévigné, n’en est pas plus mal. Quoi, vous dîtes que c’est celle qui a donné ses lettres d’or à ce genre si méprisé ? Vous rigolez j’espère, quand elle entre dans un hors sujet, et qu’elle finit en dérision par « j’aime les narrations courtes », elle ne fait que détruire cette forme où le lecteur s’attend à un banal « je vais bien, point ». On est pas là, nous hacheur, pour rédiger des télégrammes, on est là pour écrire de longues lettres, et d’insulter cette forme, malgré qu’on y prenne grand plaisir, uniquement dans le but de dénoncer l‘absence, un « tu me manques » est remplacé par le mépris de soi avec une phrase du genre « Voici le récit de ma vie passionnante ». Voici pourquoi le Hs a toujours existé, mais qu’il prend ses caractères de noblesses à notre époque, on se voit moins, ou on discute trop avec les mêmes personnes sur les mêmes thèmes; et afin de changer notre quotidien chaotique et morose, le hs est là pour le délationner. Mais je m’écarte du sujet, et vous étouffez pauvre lecteur, vous m’en voyez ravi, vous n’êtes pas insensible à mon écriture par conséquent. Les classiques libertins et lyriques, sont restés calmes, et obséquieux, ils ont peint Louis croix, i, vé, sous toutes les positions, il y a toujours de la subjectivité dans le hs, et on peut s’en prendre à la même personne à plusieurs reprises sous les aspects les plus métaphoriques, tant que ça nous rend euphoriques, diatribe ou dithyrambe, choisissez votre camp. Reprendre les époques passés ou anciennes dans le but de se divertir ou d’en faire l’éloge est aussi une partie du Hs. J’ai toujours rêvé d’écrire à Victor Hugo si un jour je devais être condamné à mort, pour dire ô combien je n’ai jamais compris son livre et que mes jurés sont dans la même impasse que moi, combien blâmer notre sauveur de n’avoir pas été assez vulgarisateur, et d’être rester hermétique, là où une guillotine vous ouvre ses bras grands ouverts, « outre fantaisies spéciales on écrit toujours à son contemporains », brisons cette règle ancrée dans nos esprit et dans les lois universelles de la rédaction ! Si je veux écrire mon amour à un Voltaire, un Hugo, critiquer un Zola un Kafka, dans l’espoir vaine que son écriture s’améliore, c’est mon droit. Et voilà j’ai encore ouvert une stupide parenthèse, ma vie est faîtes d’insupportables parenthèses, la prof de français haït les personnes ouvrant toujours des parenthèses, elle haïra donc le Hs, mais aussi mon manifeste. Triste surtout que l’intérêt principale d’un hacheur est de plaire, de séduire son lecteur, de lui dire qu’il maltraite ses phrases, mais aussi son lecteur, mais qu’il désire lui montrer à quel point il l’aime, car il attend dans un rêve chimérique que l’autre l’aime, d’où le terme ‘plaire’ est très significatif pour un hacheur. Sortir de son pathétisme est sa seule requête, alors il écrit pour lui, mais aussi pour les autres. Attendez, il n’espère pas forcément que vous lui lanciez un gracieux éloge sur ce qu’il a écrit, mais tant que vous entrez dans son jeu, tant que vous ne l’abandonnez pas dans ses mains suicidaires, car plus il écrira à sens unique plus il se détestera ‘on ne t’aime pas, c’est tragique’. Un beau jour, il arrêtera au meilleur des cas l’écriture à tous jamais, il fut sans famille. Vivre d’amour et d’eau fraîche, est une vérité régénale ( générale), considérez que l’amour c’est celui que vous faites aumôner, vous êtes une sorte de mécène pour le hacheur, un raison de vivre, l’eau fraîche, c’est l’expression, qui n’est pas toujours claire, mais qui est assurément renouvelée. Je vais manger, je reviens, ça fait une heure que je tape sans arrêt, sans me relire une seule fois, bravo quel exploit, ah tu étais sarcastique ? Le fumée était onctueux, hachis surgelé, vous vous en balancez ? Quoi moi blaireau ? toujours ! Oui ça reste du Hs, la preuve vous vous en moquez… Oh ne m’accusez pas de ne pas avoir eu votre vie trépidante, de quel droit pouvez vous jugez un auteur ? de quel droit ? Bon où en étions nous Fanny ? et voilà tu ne suis pas… c’est pas possible… Oui monsieur, un auteur ne dois pas être jugé, ni lui ni son écrit, tant qu’il
reconnaît avec la plus grande sincérité qu’il n’a écrit que pour son modeste plaisir et non pas dans l’intérêt de toucher quelques royalties. Il est triste de savoir que si l’on écrit, et si l’on est un auteur de talent, de savoir que les gens connaîtront tout de votre vie, et lors de quelques moments trop personnels, trop intimes, ces personnes qui vous ont incité avec la plus grande verve à espionner tel écrivain pour savoir s’ il avait un canard en plastique dans sa salle de bain, ces mêmes démagogues se crisperont derrière un teint rougeâtre, et murmureront « on ne doit pas juger un écrit sur la mélancolie de son auteur, mais sur la beauté du texte lui même. Quel intérêt de nous avoir envoyé dans la plus haute tour du plus haut donjon de la bibliothèque, devenu populiste à force de rénovation, en prenant un côté ‘Djeun’, et d’avoir trouver une vieille revues d’il y a cinquante ans ne manquant pas de tact et de subjectivité pour juger objectivement un auteur…pardonnez moi, je veux dire un livre. Mais on s’évade. Voilà vous êtes jeune donc beau, sauf si vous êtes trop jeune, c’est à dire collégien ou lycéen. Et vous souhaitez apprendre à hacher correctement ? Mais près de chez vous personne ne peut vous apprendre le hachage, outre quelques professeurs au langage parfois ambigu. Alors asseyez vous sur ce canapé en cuir que vos parents ont eu l’audace d’acheter malgré sa laideur perpétuelle. Ne craignez rien sauf si vos cuisses boursouflées et vos fesses pleurantes sont dévorées par le ventre du canapé. Maintenant levez vous, vous avez trop fait d’efforts physique, quittez ce début de boudoir que vos parents n’ont pu compléter car les traites pour votre enième piscine dévorent l’esprit de vos géniteurs. Marchez trois pas à gauche, puis deux vers la droite, six en arrière, stop la course d’orientation. C’est bon vous avez trouvé votre trésor : un ordinateur. Sa boite peut être misérable, son contenu peut être extraordinaire, et vice versa. Allumez le, non pas avec des allumettes, bon branchez vous sur internet. Vous êtes maintenant en train de trouvez la vague… Sur le net, c’est fou tout ce que l’on peut trouver, mais partons sur les forums, c’est là où se trouve votre salle de cours.
Petit, j’allai souvent près d’un lac regarder les canards, vous avez tous fait ça , non ? On leur jetait des bouts de pain.. non pas de pierres, sadique ! , et ils venaient, mais les canetons eux, rester derrière leur maman, et ne venait pas ce que des idiots, appelés humain, leur donnaient. Ils nageaient et suivaient leur maman. En tant que Hacheur, vous devrez trouver une mère hacheuse, ou un père hacheur, qui vous éduquera avant que vous ne puissiez vous envoler de votre propre hs. La formation est longue afin d’atteindre le niveau d’humour requis, la qualité et la quantité idéales. Maintenant que vous avez appris quelque chose de nouveau, je ne vais pas m’éternaliser dessus. Nous étions arrêter aux Classiques, s’ensuivent les philosophes des Lumières, les premiers rationalistes, les seconds pré romantiques. La raison est tabassée dans une orgie de Hs, ce qui n’empêche de sortir quelque chose de profond, et de démontrer à quel point une loi est ridicule, surtout si elle appartient au domaine des mathématiques. Les pré romantiques inscrivent quelques bases de la révolte, et cette révolte est très présente chez les hacheurs, qui cherchent toujours à trouver un beau jour quelque chose de nouveau qui pourra assurer gloire et orgueil, alors ils cherchent. Une lutte acharnée contre les valeurs les plus absurdes permet de ridiculiser l’objet de la révolution. Notre monde de consommation actuel, petit bourgeois, hurle que nous le détruisons, que nous le trépassions ; obéissons. Nous sommes plus les anciens conquérants, qui marchaient pour une mission unique et très souvent absurde, les nouveaux combattants s’imprègnent de problèmes sérieux, qui par accès de médiocrité propre doivent être tournés dans une dérision vulgaire. Le but est ici, non pas de dénoncer les combats pour la justice, mais de les soutenir contre les terroristes de la démocratie. Faire croire que nous avons une argumentation médiocre afin de mieux défendre nos valeurs, en persuadant son adversaire d’user du hors sujet, ce qui le déstabilisera. Vous, adepte depuis longtemps du Hs, vous n’aurez aucun mal de découvrir votre cape Hs , et de montrer vos armes alors que votre adversaires, les aura rangées et se sera vêtu d’un habit ridicule, confectionné par vos recommandations.
Mais bon je vois que beaucoup ne suivent pas, ce n’est pas grave. Ah les romantiques, l’exaltation de soi, la mélancolie. n’est ce pas un terrain propice pour instaurer l’ossature du Hs ? Le Hs doit passer par l’exaltation de soi, dans une lettre, l’auteur parle de lui même, dans une pièce de théatre, il se met en valeur s’ il est le personnage principale, sinon il s’intègre dans une aparté, afin de hacher. Son ridicule ne le tuera point, ni tuera la pièce, il sera juste un original qui passait par là.
Dans la poésie, on parle de soi, mais de manière polémique, et/ou en diatribe.
Retenez que le hs est né du fait que l’homme n’avait pas d’interlocuteur pour le couper, et que celui ci pris le plaisir de voyager dans sa folie , pardon son imagination débordante.
Les naturalistes ont apporté un intérêt croissant sur les minorités que notre gouvernement méprisait, les pauvres, élargissez sur des thèmes scandaleux, aguicheur, dans le but de montrer que votre écrit n’est pas là pour être vendu en créant des scandales, mais pour dénoncer la délation et l’idéologie « je scandalise donc je vend ». Alors laissez votre imagination partir sur cette fantaisie. Le Hs reste assez difficile à cerner et à décrire, as t’il finalement une valeur symbolique ? Dans un film d’un partisans du Hs, doit on s’appuyer sur un objet au quatrième plan ? Allez savoir, je ne suis pas là pour dicter votre attitude, je ne propose que ma version de ce courant littéraire.
Courant littéraire ? Mais suis je un précurseur ? Non , la réponse est formelle, c’est non, tout simplement que ce genre reprend de son engouement depuis la revenue de la liberté de la presse après la seconde guerre mondiale, les journalistes ont fricoté avec mère imagination pour se soulager des années pénibles, et pour aussi montrer qu’ils ont des talents d’écrivains, baffoués sous la dictature pétainiste. Donc ce genre est bien ancien et depuis 50 ans, nos journalistes s’y sont donnés à cœur joie, en y mettant beaucoup d’idées nauséabondes politiques, étouffant ainsi la propre information. Mais voilà, qu’est ce qu’ils ont encore à hurler derrière leurs barreaux de béton ces misérables profs de français ? Oui c’est de l’orgueil que de se mettre en valeur dans un écrit, et alors ? Où est le crime que de montrer ses prouesses d’écrivain ? Pensez vous qu’actuellement, je n’écris ce texte uniquement dans le but de convaincre des centaines de fidèles qui auront la modestie d’avouer qu ‘ils écrivent chez eux en cachette quelques bons pamphlets, et de délicieux poèmes ?
Voilà normalement ça doit faire 30 pages pour la fin des vacances, là vous avez 5 post = 5 pages... Lisez c´est pourqu´on définisse en ensemble le HS... si vous trouvez ça ininterressant, je continuerais plus à poster...v po m´enkikiner..