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L´Albion entierre est entierrement noire désormais. Le soleil s´est totalement couché. Désormais, plus peronne de fuis, il est trop tard... La terre est rouge de sang, comme si, même avant la bataille, elle en demandai. L´Albion pleure, il pleure car il a peurt. Nous nous sommes élevés d´un coup, comme un orage en été. Nous avons traversés de nombreux villages. Certains sont venus avec nous et ont été bénis. Les autres, nous les avons laissés, leur tour n´est pas encore venu.. Tels des ombres noires, nous marchions, nous marchions vers la grande bataille...
Et maintenant, nous y sommes, devant la grande plaine noire de cendre. Nous nous préparons, nous montons des palissades, des pieux, nous sortons nos armes, nous mettons nos armures noire. Nos balverines dans l´enclot sont prètes. Prètres à tuer, dévorer et térrifier...
Dans ma tante noire, je concoque mes généraux. Il va falloir établir une stratégie.
De l´autre côté de la plaine, on peut voir les lances brillantes de nos ennemis. Eux aussi sont nombreux et forts, mais moins que nous.
C´est le calme avant la tempette. Quand à savoir quand la bataille va éclater...