CHAPITRE II partie I
On les conduisit dans des couloirs autant par les couleurs que par leurs formes : l’un était en pierre grise et sans ornement, toujours droits. L’autre était en lapis-lazuli aux arabesques impressionnantes. Ils débouchèrent enfin dans une pièce tous de marbre blanc. Au centre se tenait une silhouette à l’aura aussi terrifiante que merveilleuse. En s’approchant, ils virent qu’elles avait des cheveux blonds, assez long, attaché par un anneau d’or. Elle était grande. Elle portait une robe bleue avec un rubis gros comme le poing au niveau de sa poitrine. Cette silhouette, c’était Silice, dieu des Salanriens.
Zaketh et Absalon se prosternèrent devant lui mais cela sembla déplaire au Dieu.
« -Levez vous, mes enfants. Vous vouliez me voire, il me semble. Mais avant, je dois te parler, Zaketh. Pourquoi ma tu privé d’un de mes enfants.
-Ô divin Silice, je n’avais pas le choix. Ton enfant ne voulez pas me laissez entrer dans ta sainte cité pour la seule raison de mes origines. Sache, ô puissant Dieu, que je me repentit amèrement de cette acte.
-Pourquoi donc ? Tu as voulu le tuer. N’est-ce donc toi qui a proposé ce duel ? Même si mon enfant était indigne du pouvoir que je lui ai donné, était-ce une raison pour le tuer.
-Ô divin Silice, je lui en effet proposer un duel. Mais c’était un duel au premier sang. C’est lui qui a insisté pour qu’il soit à mort.
-Si je puis intervenir, ô divin Silice, déclara Absalon, mon ami dit vrai.
-Ton cœur est pur, Absalon, et je te crois.
-Ô divin Silice, intervint Silice, je suis venu te prévenir qu’un grand danger guète ton pays. Shu le Conquérant, ton frère répudiait, attaque la terre ancestrale des Salanriens. En un mois, nous avons repoussé une douzaine d’attaque. J’ai peur que ton frère ne prépare la grande invasion prédit dans le grand livre de Tartarus ne se concrétise.
-Pour m’avoir prévenu, mes enfants, vous serez récompensez : Absalon, tu recevras une lance Yu-tan. Toi Zaketh, je ne puis te donner quelque chose. J’ai décidé de ne pas aider les quêteurs depuis longtemps. Sache que je suis désolé. »
Il posa sa main droite sur le front de Zaketh et sa main gauche sur le front d’Absalon.
« Vous avez aidé
Votre pays dévasté
Par Shu, mon frère répudié.
Pour cela recevez
Ma bénédiction tant convoité.
Que vous soyez marqué
Par la main d’une divinité. »
Un cercle blanc de quelques centimètres apparut sur les fronts de Zaketh et Absalon. Seul trois ou quatre Salanriens était marqués par génération. Cette Marque conférait un prestige non négligeable. Ils étaient venus gratuitement, sans désir de récompense, et voilà qu’ils faisaient partis des Salanriens les plus puissants à près les Chefs de Clan !
« Partez maintenant, mes enfants. Je dois réfléchir. »