vite la suite sinon je suis
a et un petit ![]()
Et non, toujours pas de chapitre ! ![]()
ne regardez pas la p.2 : c´est une horeur.
![]()
Il parlait de la page 2 du forum, encore infestée par le flood.
pk est tu si cruel
Chapitre 29
Les deux jeunes adversaires se placèrent face à face, prêt pour le combat. Aurion ne savait pas si son adversaire avait fait des progrès en combat à mains nues. Tout ce qu’il se rappelait, c’était ce jour, le jour où Aurion avait rencontré Krosia. Ce jour qui avait changé sa vie, car, pour la première fois, Aurion avait quitté son village natal, pour la première fois, il en était vraiment sortit. Et il n’était pas près de rentrer.
« Bien, si personne n’a d’objection, le combat peut commencer ! C’est partit ! »
Aurion se rappela des paroles de maître Kao.
< « Les techniques ancestrales, bien que leur effets soit impressionnant, ne font pas partie de la magie… » >
Il exécuta donc la formule du Loup Nocturne.
Soudain, au-dessus de sa tête, apparut un cercle noir, brumeux. Un énorme loup noir en sortit pour se placer entre Aurion et son adversaire.
« Hé là, pas de magie ! » cria l’homme à la crête.
« …. Hum, attendez, ce n’en est pas. Non, il ne s’agit pas de magie ! C’est une technique ancestrale ! Il a le droit ! »
« Hm, bon ok. »
Le jeune ennemi d’Aurion parut effrayé. Puis, il se ressaisit.
< Peuh, ce doit être une illusion, oui, un sort d’illusion ! ...>
Le garçon bondit alors sur Aurion, espérant « traverser » cette illusion comme si elle était transparente. Mais il fut surpris de s’écraser contre le lourd corps de l’animal. Celui-ci montra les crocs. Ses yeux devinrent rouges sang.
« Ah…aaah ! » cria le garçon.
« ATTAQUE ! » ordonna Aurion.
« Non, nooon ! » supplia son ennemi.
Aurion retint son loup par la crinière.
« Tu as peur ? »
« Peuh, n’importe quoi ! C’est juste que… »
Et il en profita de faire semblant de chercher une excuse pour donner un uppercut dans la mâchoire du loup.
Les crocs de celui-ci devinrent encore plus effrayants. De la bave coulait sur le front de sa future proie.
« Ah, oui, j’ai peur, j’abandonne ! Arrête ton loup ! » implora-t-il.
Aurion fit ce qu’il dit. Il ordonna à son loup de repartir dans « l’autre monde ». Ce qu’il fit. Puis Aurion en profita que son ennemi soit à terre, allongé, pleurnichant, pour lui donner un coup de pied impressionnant dans les côtes. Le garçon fut projeté hors de l’arène.
< Eh bien, ça n’a pas duré longtemps ! >
« Fin du match ! » cria l’arbitre.
Comme lui demanda l’arbitre, Aurion s’approcha de lui.
« Tiens, mon p’tit ! » lui dit-il en lui tendant 20 po.
« Heu, merci ! » dit-il en s’éloignant.
Il alla retrouver Aurion.
« Alors ? Comment c’était ? »
« Ouais, pas mal, t’as su utiliser la technique de maître Kao ! T’as dû t’entraîner ! »
« Bah en fait, j’l’ai juste apprise par cœur. Ensuite, il me suffisait de bien placer ma main et de réciter ce que j’avais appris. Facile ! »
« Ouais… Hé ! »
« Quoi ? Y a quelque chose qui va pas ? ! »
« Non, j’viens de penser à un truc : on a 220 po ! Super, on va pouvoir se payer pleins de trucs ! »
« Génial ! Mais, heu… quoi comme « trucs » ? »
« Ben, comme à Mirari, de l’équipement ! »
« Hein ? ! Mais on en a déjà ! »
« Bah ouais, mais là, on va pouvoir s’en acheter un meilleur ! Imagine : des shurikens d’argent ! Des armes surpuissantes ! »
« Mais on est dans un vieux village pourri ! Y a rien, ici ! »
« T’inquiète pas, on verra bien chez le forgeron ! »
« Il est fermé à cette heure-là. »
« Normal, on est au milieu de la nuit ! On va dormir et quand on se réveillera, on ira directement chez le forgeron. »
Puis, malgré les cris continus des membres du Gang, les deux garçons réussirent à s’endormirent.
[…]
« Debout, Aurion, c’est l’heure. »
« Zzzz… »
« AURION ! »
« Hein ? ! Heu, quoi ? ! »
« Allez, debout, le forgeron va bientôt ouvrir ! »
« Oh, c’est bon, on est que le matin, laisse moi dormi… zzz… »
« REVEILLE-TOI ! »
« Roooh, t’es chiant ce matin ! Il ferme que ce soir, ton forgeron, on a le temps ! Tiens, d’ailleurs, il est quelle heure ? »
« Onze heures du mat’. »
« QUOI ? Mais t’aurais pu me réveiller avant ! »
« … Bon, habille-toi, on y va ! »
Lentement, Aurion enfila ses habits, prenant le temps de se réveiller. Après avoir enfiler sa petite armure, ils partirent.
Sur le chemin, Krosia sortit sa carte de sa poche.
« Bon, on est là, et on doit aller… là ! Bon, on tourne à gauche ! »
Suivant les indications de son ami, Aurion et lui arrivèrent chez le forgeron.
Cling !
« Argh, encore des gosses ! Dégagez, je fais pas « tailles enfants », chez moi, c’est que « adulte » alors, partez ! En plus ce que je vends est hors de prix, à cause de la bonne qualité ! »
« Oh, pardon, on ne savait pas que vous ne faisiez pas « enfants ». Heu, comment ça « encore » ? Y a eu d’autres enfants avant nous, ici ? » demanda Krosia, étonné.
« Bien sûr ! Des gosses, ils étaient 4, jeunes comme vous, des petits vauriens qui n’avaient même pas de quoi s’acheter quelque chose ! Comme vous, j’vous dit ! »
« Ah non, nous on a 220 po, quand même ! » répliqua Aurion.
« Haha ! Désolé, mais chez moi, le minimum de prix dans mes articles, c’est 400 po. »
« Bon, bah, on s’casse ! » lança Krosia, énervé.
Alors qu’ils commencèrent à franchir la porte, Aurion se retourna.
« Hé, m’sieur ! »
« Quoi, encore ? ! »
« Peut-être que vous ne faites pas tailles enfants dans vos protections, mais pour vos armes, ça devrait aller, vu qu’il n’y a pas de taille. Les armes, tout le monde peut en avoir. »
« Oui, c’est vrai, mais mes armes sont encore plus chères que mes protections ! Le premier prix de mes armes est 600 po. Allez, maintenant au revoir ! »
« Quoi ? ! Mes qu’est-ce qu’il a de spécial, cet équipement, pour être aussi cher ? ! »
« Un seul mot : qua-li-té ! La qualité, vous connaissez ? Par exemple, ma meilleure épée, c’est une lame de cristal, elle coûte 22.000 po. Mais malgré son prix un peu cher, elle peut trancher n’importe quoi ! Je n’en ai vendu qu’une comme celle-là ! Et le gars qui me l’a acheté est revenu ici pour me remercier d’avoir fabriqué une lame de si bonne qualité ! Il m’a dit qu’il avait tué un dragon noir en deux coups ! Vous vous rendez compte ? ! Hum, bon, maintenant, disparaissez ! »
« Hm, bon ok, on s’en va ! Pas besoin de crier ! »
Et, déçus, ils sortirent.
Dehors, juste devant l’entrée, se tenait un homme au crâne rasé.
« Alors comme ça, les jeunes, vous avez 220 po ? Héhé, il faut faire gaffe à Kovo, faut pas parler de son fric à voix haute, ici ! Héhé, allez, donnez-moi votre or ! »
« Ce n’est pas beau d’écouter aux portes. » répondit Krosia.
« Ferme-la, et donne-moi ton or ! »
Le voleur sortit son sabre.
Fin du Chp.29
Suite au Chp.30…
j´ai lu une partis de se que tu a mis cela correspont au jeux AZURIK RISE OF PERATIA
alors ne pique pas les histoire des autre ces vache
Alors toi, t´es vraiment un boulet.
C´est une fic, j´invente, et je ne connaissait même pas ton jeu. C´est une histoire inventée, c´est tout.
![]()
Et on s´en fout que ça fasse partie d´un jeu, que ça soit pompé d´un tel livre ou d´un tel jeu. Le principal c´est d´y prendre du plaisir, de rêver.
Géniale cette partie là. Longue en plus. Par contre les dialogues entre les deux gosses sont très ennuyeux parfois. Continue !
Mico > Oui, mais je n´arrive pas à faire de bons dialogues.
Chapitre 30
Le voleur dégaina son sabre.
Krosia et Aurion l’imitèrent.
Mais ils furent surpris de voir le voleur dégainer un deuxième sabre. Il était maintenant prêt à parer deux attaques venant de deux points différents. Aurion et Krosia se regardèrent : ils ne savaient pas quoi faire.
« Alors les jeunes, soit vous me donnez tout de suite votre or et on oubli ce malentendu ou soit vous tentez de me résister et vous mourrez, sans aucun doute. »
« Tu crois quand même pas que tu vas gagner ce combat alors que nous sommes deux, non ? »
« Même si vous étiez trois, je vous battrais. Je suis un des meilleurs d’Albion dans le maniement du sabre. Alors vous avez intérêts à me filer votre or sans discuter. Allez, grouillez-vous, j’ai pas de temps à perdre ! »
Les deux garçons se regardèrent à nouveau : et si ce que disait cet homme était vrai ? Et s’il était vraiment un des meilleurs d’Albion dans le maniement du sabre ?
« Heu, mais nous, on est deux ! »
« Et alors ? J’ai bien deux sabres, non ? »
« Oui, mais à nous deux on aura plus de chances de te toucher : par exemple si j’attaque par devant et lui par derrière, comment tu vas faire ? Un de nous deux te touchera obligatoirement ! »
« Hum, j’ai des yeux derrière la tête. »
Le voleur tapa doucement la poche de son pantalon de son poing. Une petite créature en sortit, puis elle grimpa rapidement sur le bras de l’homme pour venir se poser sur son épaule.
« Je vous présente mon ami. Il s’appelle Myok. Cette petite créature m’est fortement utile pendant un combat : elle m’avertie lorsqu’un adversaire vient m’attaquer dans le dos. N’est-ce pas merveilleux ? »
« Oui, oui, super, et si on attaque d’abord ta créature… »
« Elle s’appelle Myok ! » s’énerva l’homme.
« Heu, pardon. Donc, si on attaquait Myok et qu’elle venait à mourir, comment ferez-vous ? »
« Si vous attaquez Myok, je m’énerverai et vous tuerai sans pitié. Une fois mort, je vous arracherai le cœur à mains nues. »
« Bon, assez discuté, tu te bars ou tu te bats. Décide-toi. » lâcha Aurion, impatient.
« Mais depuis le début, je sais ce que je veux faire. »
« Tu… tu veux te battre ? »
« Bien sûr ! Allez, on y va ! Si vous n’y voyez pas d’objection. »
« Heu, non non, ça va aller ! »
Aurion et Krosia partirent dans deux directions différentes, afin de tromper leur ennemi. L’un partit à gauche, tandis que l’autre bondit à droite.
Soudain, les deux enfants furent projetés contre le mur de chez le forgeron. Ils avaient ressentit un souffle terrible qui les avait propulsé au loin. A demi assommés, ils se relevèrent. Puis ils tournèrent la tête vers ce souffle surpuissant. Debout, devant eux, se tenait un homme aux longs cheveux de couleur argentés, il portait un habit bleu nuit. Ses deux mains étaient braquées là où les deux garçons s’étaient trouvés juste avant le souffle. L’auteur de ce souffle était, sans aucun doute, cet homme mystérieux.
« Jarrok, que fais-tu ? Tu oses t’en prendre à de si jeunes enfants ? Soit tu es lâche, soit il y a une raison. »
« Heu, attend Kujian, je vais t’expliquer… »
« Ne prononce pas mon nom devant eux, imbécile ! »
« Ah, heu, pardon, vraiment, je suis désolé… Alors, en fait, j’ai attaqué ces gosses, parce que, heu… ils avaient beaucoup d’argent sur eux et… »
« Combien ? »
« Heu, 220 po. Hum… »
« Tu attaques des enfants pour une si petite somme ? … Donc, tu es un lâche. Et tu sais très bien que je déteste ça. Enfin, bref, assez perdu de temps, on a un problème, il faut quitter la ville. »
« Ah ? Qu’est-ce qui s’est passé ? »
« C’est Yodila. Elle a encore tué quelqu’un et laissé son corps sur le sol. »
« Mais elle est bête, on va se faire choper ! »
« Le problème, c’est que c’était dans une chambre d’auberge. C’est un endroit public. N’importe qui a pu le voir. »
« Et elle a aussi fait la… »
« Oui, pour la faire, elle s’est servie du sang de sa victime. Bon, on devrait arrêter de parler de ça devant de jeunes mômes. Viens, on fait nos bagages, et on s’en va. »
Calmement, les deux hommes s’en allèrent. Bientôt on ne les aperçut plus.
« Whooaw ! Quelle tension ! J’avais jamais ressenti ça ! »
« Ouais, moi non plus ! On devrait faire plus gaffe à qui on s’attaque. On allait se faire tuer ! »
« Et je crois qu’on a enfin trouvé celui qui a fait ce massacre dans la chambre n°13 ! Apparemment, elle s’appelle Yodila. »
« Ouais, mais mieux vaut ne pas s’en occuper ! Tu as ressenti cette énergie que dégageaient ces deux personnes ? »
« Oui, c’était absolument… terrifiant ! Heureusement que cet homme… Kujian, est arrivé, sinon on se serait fait défoncer par l’homme aux sabres ! »
Tout deux étaient assit à une table de la taverne. Ils discutaient de ce qu’ils avaient vécu, auparavant, dans l’après-midi. Le tavernier s’approcha d’eux.
« Oh, les jeunes, c’est pas que j’veux vous chasser, mais il est 20 heures ! Va falloir partir, faut que j’aille me coucher, moi, demain, j’me lève tôt ! Allez, finissez vos verres et partez. »
« Ok ! »
Rapidement, ils finirent leur verres puis quittèrent la taverne. Dehors, le soleil se couchait, les gens rentraient chez eux. Puis, à son tour, la ville s’endormie.
« Bon, on va à l’auberge, on a 220 po ! Mais cette fois-ci, on choisit une autre chambre que la 13. »
Ils coururent à l’auberge. Quand ils arrivèrent, ils furent surpris de voir d’énormes planches barrer l’accès à la porte d’entrée. Sur le seuil de la porte était assit l’aubergiste, le visage dans les mains, pleurant. Les deux garçons s’en approchèrent lentement.
« Hé, m’sieur ! Ca va pas ? »
« Quoi ? Oh mais si ça va, tout va pour le mieux ! Mon auberge a été fermée pour meurtre ! On raconte partout que c’est moi qui aurais tué cette femme, Laïa, mais c’est pas moi, je l’jure ! Alors, j’ai perdu de la clientèle, beaucoup de clientèle ! En fait j’ai perdu toute ma clientèle ! !! »
Puis il remit sa tête dans ses mains et continua de pleurer. Les deux enfants eurent pitié.
« Heu, si ça peut vous consoler, je sais peut-être qui a tué cette femme. »
« Peuh, j’m’en fous, maintenant, vu que j’ai plus d’auberge ! Mon auberge, c’était ma vie ! J’y restais 24h/24, 7 jours sur 7, à m’occuper de cette satanée clientèle ! Si je tiens celui qui a fait ça, je le… heu, vous m’avez dit quoi ? ! Vous connaissez celui qui a fait ça ? ! Dites le moi, dites le moi ! » cria l’aubergiste.
« Heu, non, en fait, j’ai oublié ! »
« Ah. Hum, excusez-moi, je ne sais plus ce que je dis ! »
Puis il pleura.
Etonné de cette soudaine réaction, Aurion demanda à Krosia pourquoi il avait refusé de dire à l’aubergiste celui qui avait ruiné sa vie. Krosia s’approcha de lui, et chuchota.
« Ecoute, à mon avis, celle qui a fait ça doit être vraiment très forte ! Je ne sais pas pourquoi, mais j’imagine qu’elle doit être au moins aussi forte que le gars aux sabres ! Donc, si l’aubergiste s’attaque à elle, j’te laisse imaginer la scène… »
Aurion et Krosia, lentement, sans faire le moindre bruit, s’en allèrent vers le parc où ils avaient dormi la veille.
Ils marchèrent donc pendant plus de 10 minutes lorsque, passant devant des bâtiments en ruine, ils ente dirent un cri horrible.
« Myoooook ! Pourquoi vous avez fait ça ! Pourquoi ? ! Espèce d’enfoirés ! »
Il y eu un bruit métallique, puis soudain, plus rien.
Fin du Chp.30
Suite au Chp.31…
Cool . ...
Super.
Pour les dialogues, met-toi à la place du lecteur. Ca devrait t´aider à les rendre plus intéressant. Etoffe, laisse-toi aller. Je ne sais pas comment expliquer, mais en tant qu´ " écrivain" tu devrais comprendre.
Oups, je me suis plantée de pseudo. M´enfin ça revient au même.
Continue, c´est génial.
frnchement tu pourais en faire un livre de cette histoire,tu racolles tout les chapitres par deux pour qu´il soient plus long et moins nombreux, t´ameliores les dialogues et c´est dans la boite...encore bravo et vivement la suite ! !!
![]()
2 chapitres exellents en même temps...miam
![]()
!
Chapitre 31
L’homme qui venait d’hurler était, sans aucun doute, celui qui avait menacé les deux enfants de les tuer. L’homme aux sabres, comme ils l’appelaient. Mais Aurion et Krosia, qui passaient par là à ce moment, alors qu’ils allaient au parc, avaient surpris cette scène. Ou plutôt, ils l’avaient entendu. Car les ruines où s’était déroulée cette scène étaient sombres et humides. Donc il fut impossible pour les deux garçons de savoir ce qui s’y déroulait. Tout ce qu’ils pouvaient penser, c’est que quelqu’un avait fait du mal à la créature de cet homme, cette créature nommée Myok. C’était tout ce qu’ils pouvaient penser. Bien que curieux, leur peur de se faire tuer les domina et ils décidèrent donc de ne pas s’aventurer dans ces ruines, ils préférèrent continuer leur chemin vers le parc où ils avaient prévu d’y dormir.
Dans le parc, ils rencontrèrent, comme la veille, ce mendiant qui avait pour habitude de passer la nuit allongé sur un banc. Et vu que le soleil était couché, il y avait aussi le Gang des Poings de Fer. Mais cette fois-ci, les deux jeunes ne voulurent pas s’y aventurer. Ce n’était pas qu’ils avaient peur de se faire battre et donc de perdre leur argent, non, c’était plutôt qu’ils n’avaient pas très envie d’y participer. Ils décidèrent donc de se reposer sur le banc voisin du mendiant. Et, épuisés, ils n’eurent aucun mal à trouver le sommeil.
[…]
« Hé, le clodo, allez, debout ! Viens tenter ta chance ! »
Ce cri réveilla les deux enfants. Ils commençaient à haïr ce gang qui les réveillait chaque nuit. Ils levèrent la tête : le mendiant était assit sur son banc, et agitait négativement la tête.
« Non, non ! Hors de question ! Ca fait trop longtemps que j’ai pas pratiqué l’art du combat ! J’suis désolé, mais c’est non ! »
« Allez, viens, si tu gagnes, tu vas te faire plein de fric ! »
« J’ai dit non ! » gueula le mendiant, qui commençait à s’impatienter. « Et laissez-moi dormir, j’suis crevé ! »
Un des membres du gang s’approcha du banc où reposait le mendiant.
« Oh, allez, fallait pas t’énerver ! C’était pour rire ! Mais t’es sûr que tu veux pas tenter ta chance ? Tu vas voir, c’est marrant ! »
« Dégagez de là, vous me faites ch… »
BLAM !
L’homme du gang qui s’était approché du mendiant venait de le frapper d’un violent coup de bâton. Le pauvre homme s’écroula par terre, plié en deux.
« Tu ne me parles plus comme ça, crétin ! J’ai aucun ordre à recevoir de toi, compris ? »
Le mendiant se releva péniblement.
« Tu refais ça, tu es mort ! » menaça-t-il.
BLAM !
« J’ai dit : je-n’ai-aucun-ordre-à-recevoir-de-toi ! !! » criait l’homme du gang.
Le mendiant se releva une nouvelle fois. Lorsqu’il leva la tête, ses yeux étaient d’un rouge sang. Il était entré dans une rage immense. Puis ses muscles devinrent de plus en plus gros, les veines devenaient plus visibles. Une sorte d’aura rougeâtre l’entourait.
Et, d’un simple geste de la main, comme pour chasser une mouche, il envoya le membre du gang s’écraser contre le mur. On pu facilement entendre le bruit de craquements d’os dans son dos. De son côté, le mendiant, étant devenu surpuissant, en profitait pour attaquer tous les membres du gang qui, chaque nuit, l’empêchaient de dormir tranquillement.
Aurion et Krosia, eux, étaient très étonnés quant à la force nouvelle du mendiant. Ils ne l’auraient jamais cru : un homme auparavant si faible d’apparence, qui pouvait maintenant écraser tous les membres d’un gang.
Satisfait de son massacre, le mendiant revint vers son banc, s’y allongea, puis s’endormit. Les deux enfants ne bougèrent pas, examinant chaque corps du gang. Ils n’étaient pas morts, mais n’arrivaient pas à se relever. Tous gémissaient, la figure sanglante. Aurion et Krosia ne songèrent pas à rester plus longtemps ici. Ils quittèrent rapidement ce parc.
Ayant dormit, ils n’étaient plus fatigués, mais au contraire, se sentaient en pleine forme. Ils ne savaient pas pourquoi, mais ils avaient envie de se battre : le massacre du mendiant les avait mit « en appétit ». Et comme ils ne savaient pas où aller, ils marchèrent n’importe où, discutant de la scène à laquelle ils avaient assisté dans le parc.
« Pff, j’ai plus d’idée, on fait quoi ? » soupira Aurion.
« Moi non plus, aucune idée… Et si on changeait de quartier ? On a qu’à aller dans le quartier des guildes ! Ca à l’air marrant ! »
« Heu, ouais, mais c’est quoi des guildes ? » questionna Aurion.
« T’es jamais sortis de ton village avant, hein ? Hum, des guildes, c’est des groupes qui de gens spécialisés dans quelque chose. Et ces gens font des quêtes que leur donne le maître de la guilde contre de l’argent. Il y a plusieurs guildes : la guilde des mages, celle des guerriers, ect. Et les quêtes sont évidemment en rapport avec la fonction de la guilde. »
« Super, on va pouvoir se faire plein de fric ! »
« Hé ho, du calme, de toute façon, je sais même pas si on est apte à entrer dans une guilde… »
« Hein ? Et pourquoi ? »
« Certaines guildes n’acceptent pas les enfants. Ils les croient « trop faibles », ou quelque chose comme ça. »
« Pas grave, on trouvera bien un moyen d’entrer dans une guilde. Et toutes les guildes ne sont pas anti-enfants ! »
« Ouais, heureusement ! Bon, bah puisqu’on a plus rien à faire ici, direction le quartier de la guilde ! »
Et, à l’aide de leur carte, ils trouvèrent facilement les cabines de transport par où ils étaient venus, auparavant.
En y arrivant, ils virent le corps du petit homme qui s’occupait des cabines, sur le sol, le ventre ouvert, trempé de son propre sang.
Et, autour de lui, était marquée cette image de la Faucheuse.
Fin du Chp.31
Suite au Chp.32…
Le premier paragraphe est une horreur. Tu as du l´écrire en plusieurs fois, parce que c´est vraiment l´anarchie la dedans. Enfin le reste est bien, comme toujours. La petite scène de la fin intensifie le suspens, c´est sympa.
Continue !