Dimanche, 23 Mars 569.
Par une nuit de pluie abondante et orageuse, je dormais paisiblement dans mon lit peu confortable, mais pourtant très rassurant. Tout le monde dormais dans la maison, même moi qui normalement à de la difficulté à trouver le sommeil. Soudain on entendîmes des pas sur le sol, les pas résonnaient sur la pierre humide et glacial. Des bruits de chaîne se faisaient entendre et se rapprochaient de plus en plus. Des claquements d’armure résonnaient et s’entrechoquaient tout près. Puis brusquement les bruit s’assourdirent, le silence total revint. C’est alors que le bruit se multiplia par centaine, je sursautai, je me suis lever d’un bon pour regarder par la fenêtre, et ce que je vis ne me fis guère plaisir. Dehors se tenais une horde d’orques, de trolls, d’ogres et autres bestioles sanguinaires! Je me suis vite précipité vers la chambre de mes parent pour leurs annoncé la tragédie, mais le son de la cloche du village qui avait retentit leurs avais déjà donné l’alerte. Mon père prit son arc et ses flèche, ainsi que ses deux machettes et partit au combat. Ma mère, paniqué essayait de cacher ses sanglots pour m’amené en sûreté dans la caserne du village. Nous sommes sorti, et nous nous sommes mis à courir à toute vitesse, apeuré et terrifié, nous sommes tombé face à face avec un troll plein de mépris, il sorti sa hache et se prépara à nous frapper, lorsque soudainement, mon père surgi et lui planta une flèche dans la tête, nous avons aussitôt continué notre course folle pour enfin arrivé dans la caserne, la où une dizaine de soldats et la plupart des villageois étaient réunis. Ma mère me prit dans ses bras, elle me berça longuement, avant que je ne m’endorme paisiblement.
Lundi, 24 Mars 569.
Je me suis réveillé en sursaut! Se n’était qu’un rêve, le même rêve qui me hante depuis onze longues années. Pourtant, un rêve qui en dit long sur mon histoire. J’avais quatre ans à cette époque, incapable de me défendre, je me suis fait capturé par un ogre affamé, il me prit et se mit à courir en direction des bois, je pleurais, je me débattais, mais rien à faire cette bête sans pitié avait une idée en tête et comptait bien l’exécuter. Il ne voulais pas partager son repas, alors il se cacha derrière une roche, dans les bois. Soudain nous entendîmes une branche craquer tout près. L’ogre me prit d’une main et alla vérifier si aucun de ses compagnons ne l’espionnait. Puis un autres craquement se fit entendre, et un autre encore. Soudain une silhouette tomba avec agilité d’un arbre, l’ogre apeuré était prêt au combat. C’est alors qu’un bruit de flèche se fit entendre, puis un projectile vain lui heurter dans la gorge! Il tomba aussitôt. Puis de derrière un arbre, une jolie fille elfique au cheveux blond tombant, vin vers moi. J’avais peur, je ne faisais plus confiance à personne, alors je me suis éloigné, mais elle prononça une parole incompréhensible et une bulle se format autour de moi. Cette bulle me ramena à ses côté, elle me dit :
-Quel est ton non jeune aventurier?
Mais comme je n’étais guère bavard, je ne répondis pas… alors elle me libéra de cette bulle, me mi sur son dos et se mi à grimper les arbre, elle sautait de branche en branche tel une acrobate de cirque. Comme j’étais très fatigué, je me suis endormi de nouveau. Le lendemain je me suis réveillé dans un endroit charmant, la où le soleil plombait, où les oiseaux chantaient et où les arc-en-ciel abondaient de mille! Soudain la fille revint, je me suis précipité pour lui demander où j’étais, elle me répondit :
- tu est en sûreté ici, tu est au royaume des elfes!
Abasourdi, je ne me suis pas énervé sur le coup, mais je me suis plutôt demandé, où pouvais être ma mère, car je ne l’avais point revu depuis que je m’étais endormi pendant l’assaut ennemi.
Et c’est ainsi que depuis onze ans, je cherche à venger ma famille, ainsi que tout le village entier qui à péri lors de cette assaut. Mais aujourd’hui le temps est venu de leurs faire payé le prix, le prix des souffrance atroce qu’ils m’ont fais subir! Demain à l’aube, je partirai pour une quête périeuse, une quête qui me satisfera du mal que ces infâme bestiole m’ont infligé! Toute la journée j’ai arpenté les forge, les armurier et les écurie du village pour me trouver une équipement digne et honorable. Je me suis fais forger deux épées, aussi courte que des machettes, mais aussi tranchante que des hache de guerre. Je me suis fait construire une arc de bois par les elfes du village, ainsi que des flèche aussi pointu qu’une griffe de griffon. Bien-sûre je me suis payé un cheval noir, ainsi qu’une armure légère pour pouvoir me déplacer tel que me l’ont enseigné les elfes, pendant les années que j’ai passé ici. Demain matin, je passerai à la forge cherché mes deux épée, ainsi que mon armure. Maintenant je me couche, car demain, la journée sera dur!
Mardi, 25 mars 569
Je me suis levé d’un bon se matin, avec toute la peur mais aussi l’excitation, le sommeil me manque. Il est maintenant quatre heure est demi du matin, le soleil a à peine commencé à se lever. Je prend un bon petit déjeuner, des œufs, du pain et un peu de lait. Je prend mon sac, je le remplie de provisions et je pars pour allé chercher mes commandes. Je monte sur mon cheval, et je me met en route vers la forge du village. Tout est calme ce matin, il y a seulement les fermier qui gratte leur terre pour la prochaine récolte, quelque animaux qui cours dans les chemins étroit de la ville en espérant trouver quelque chose d’appétissant à se mettre sous la dent. Enfin arrivé à destination, moi et mon cheval sans nom s’immobilisâmes. J’attela ma bête puis entra dans la forge. Le forgeron m’attendais, je lui paya ce que je lui devais et il me tendis la splendide armure, ainsi que les deux épées. J’enfila ma tenu métallique et couru rejoindre Falas( C’est ainsi que j’avais décidé de nommer mon cheval). Après quelques petite vérification, nous nous sommes mis en route. Lorsque nous sortions du village elfique, tout les habitants me souhaitaient au-revoir. J’étais très surpris de voir que même les gens que je ne connaissais pas me disais au-revoir. J’ai donc, peut de temps après avoir quitté le village, emprunté une petite route boisée qui menais à Nanmeneril ( la vallée au mille éclat). Le temps était merveilleux, le soleil plombait sur les lac au eaux purs, les oiseaux chantaient de plus belle et virevoltant dans le ciel. Je continuai ma route, pour arrivé près d’un petit camp, désert me semblait-il, mais je vis sortir un vieillard de la petite hutte qui comblait le camp.
- Que faite vous ici jeune inconnu?, me dit le vieille homme.
- Je suis en route vers Nanmeneril, vous pouvez m’indiquer le chemin le plus sûr pour qu je puisse m’y rendre?
- Nanmeneril? Vous êtes bien courageux jeune homme, vous ne trouverez qu’une seul route qui mène là bas, et elle n’est guère sécuritaire, le chemin pour vous y rendre est orné de vampires sanguinaires qui meurent de faim, si vous voulez mon avis, faite demi tour
- Mais je ne peu pas faire demi tour, j’ai une quête à accomplir, alors où se trouve se chemin?
- Vers l’est, près d’une source enchantée, vous la trouverez facilement en suivant cette route, mais faite attention!
- Merci
Puis je repris mon chemin dans cette forêt qui devenait de plus en plus sombre…