je voulais dire que el connard (moi en locurrence) a changer par 15
et non 13 comme dans mon post
ah ?
des gens incompétents. C´est pas une décision humaine. Non en effet, si c´était une décision humaine ils se prendraient une claque dans la gueule en prime.
poil à... à... à.....
ah j´t´ai eu hein ?
non mais sérieux carreau t´étais pas forcé d´écrire un post pour ça
Mouarf, désolé du retard du chapitre 16, mais vacances oblige... Cela implique cependant gros, tres gros chapitre....
Attention, le voila ...
Chapitre 16
La vague de chaleur et de rage qu’avait créé le loup lorsqu’il avait constaté le désastre de son attaque atteint toutes les frontières du Tamriel… Personne n’en ressentit l’effet, mais pourtant, les conséquences n’en furent pas moindres. Au fin fond de terres brumeuses et calcinées, ancien pays où au temps jadis des dragons vivaient, les flancs d’une montagne s’affaissèrent dans un fracas assourdissant. La poussière fut projetée au loin, recouvrant une grande surface et recouvrant le ciel. Soudain, un souffle terrible, semblant provenir de la montagne elle-même, comme une respiration, la dispersa…
C’est alors que de l’antre béante surgit une patte recouverte d’écailles rouge sang, avec de longues griffes d’un noir de jais, plus tranchante et plus pointues que n’importe quelle arme. Un immense dragon émergea des profondeurs du mont. Sa crête s’agitait au vent, son corps était hérissé de piques noirs scintillants au soleil. Il déploya ses ailes gigantesques et libéra un terrible hurlement. Tout le peuple de Tamriel en frémit. Cet animal légendaire semblait ne pas avoir apprécier les très longues années de captivité que lui avait imposé les mages de l’Ancien temps, en sellant magiquement l’entrée de la caverne. La bête regarda autour d’elle… Le monde semblait avoir bien changé. Les terres qui l’entouraient semblaient être les ruines d’un ancien champ de Bataille, qui avait opposés les siens à la race des hommes. De rage, il poussa alors un second hurlement, que nul au monde ne put ignorer et prit subitement son envol.
Pendant un certain temps, personne ne signala le moindre incident. Mais, un jour, dans un petit village, le sol trembla, fissurant les murs de quelques demeures. Les habitants sortirent de leur maison, affolés. C’est alors qu’un furieux coup de queue faucha un vieillard, alerté par ce tremblement soudain, et fracassa sa vielle cabane. Un puissant rugissement terrifia la population, mais la populace n’eut pas le temps de réagir. Les longs crocs acérés du monstre se refermèrent sur les fuyards, broyant leur corps dans un craquement sinistre, ses griffes déchirèrent les corps, trancha les membres, lacérant le torse, laissant des cadavres méconnaissables gisant dans une marre de sang. Un flot de flamme emporta les rares qui échappaient aux pattes de la bête, les hurlements de terreur de la foule furent noyés par les grondements du dragon. Rassasié par ce carnage, le dragon prit son envol, laissant derrière lui le village en feu, jonché de corps.
Ce fut un marchand qui découvrit cette boucherie. Il progressait sur la route menant au village, transportant ses marchandises. Sa vue était défectueuse et ce n’est qu’aux abords du village qu’il s’aperçut que la plupart des maisons étaient en ruine. Il hésita un instant. Etait ce dû à un incendie, ou à des brigands sans pitié ? Mais sa curiosité prit le pas sur sa prudence, et il pénétra dans le village. Ce qu’il vit l’horrifia. Des cadavres étaient empilés, baignant dans une marre de sang séché, ça et là traînait des débris, des ustensiles brisés… Les rares maisons qui n’avaient pas brûlées s’étaient écroulées, comme sous l’effet d’un séisme… Des chiens des Nix, qui se délectaient des chairs d’un vieillard s’enfuir en le voyant. L’homme était terrifié, mais ses jambes refusaient de lui obéir, il était paralysé. Soudain, un cri retentit. Les rares survivants sortirent des décombres et observèrent le commerçant avec incrédulité, comme s’ils ne croyaient plus à la vie. Puis, d’un coup, ils se jetèrent sur l’arrivant et lui prirent tous ses biens, allant même jusqu´à dépouillé le marchand des ses chaussures. Celui-ci s’enfuit à toutes jambes et alerta le fort le plus proche.
Le commandant mena alors son enquête. Il en arriva à la conclusion que le responsable de ce terrible carnage était un dragon. Ne pouvant y croire, il ne prit pas la peine de faire un rapport et enferma les survivants, en avançant qu’ils étaient fous. Mais, quelques temps après, ce brave soldat eu vent d’un massacre similaire, à plusieurs centaines de lieues de son fort. Aucune bande de brigand ne pouvait parcourir une telle distance en si peu de temps. Il rédigea alors les conclusions de son enquête et les envoya à son supérieur. C’est alors que la terreur se répandit sur tout le continent. La vérité éclatait. Un dragon, probablement le dernier, était vivant, et bien décidé a semer le chaos sur son passage. Les habitants se réfugièrent chez eux, les rues furent désertées… Mais tout le monde ne céda pas à la panique. Leurs ancêtres avaient bien vaincu les dragons, alors pourquoi pas eux ? La guilde des mages réunit ses membres et se mit en tête de traquer et d’abattre le monstre. Mais, après que le dragon eut décimé une quarantaine des leurs, il apparut que leur projet était utopique et y renoncèrent. Néanmoins, les attaques successives orchestrées par la guilde lassèrent sans doute la bête qui s’envola vers d’autres horizons. Le hasard la conduisit en Morrowind.
Affamé par ce long trajet, à la faveur de la nuit, le dragon se mit à la recherche d’un village voudrait bien offrir un repas chaud à un voyageur épuisé. Longeant la côte, il aperçut un gigantesque campement, qui semblait réunir soldats et mages. Il hésita un instant, puis, il plongea sur ces proies en poussant un formidable rugissement. Les guerriers du camp levèrent les yeux, et voyant le monstre arriver, la peur saisit leur cœur, et, poussant des cris de terreur, ils s’enfuirent dans tous les sens. La créature contempla un instant le spectacle, puis, se posa au milieu du camp. Sa queue faucha les tentes, ses pattes écrasèrent les fuyards tandis que sa gueule se refermait sur les pauvres bougres qui cherchaient désespérément un abri de fortune…
Mais le comportement d’un mage l’intrigua. Il restait là, immobile, calme, dissimulé dans sa robe blanche immaculée. Le monstre le fixa. Nulle créature ne s’était jamais ainsi comportée devant lui. Il était habitué à semer la terreur sur son passage. Ce mystérieux personnage leva lentement les bras et abaissa sa capuche, découvrant le visage dur et froid d’un orc. Il semblait être animé d’une terrible colère. Aucune peur ne se reflétait dans son regard. Le dragon en fut irrité et envoya un long jet de flamme dans la direction de son pitoyable adversaire. Ne voyant aucune réaction de sa cible, il s’attendait à retrouver des restes fumants. Quelle fut sa surprise lorsqu’il découvrit le magicien bien vivant, protéger par un puissant bouclier magique. Furieux, il se rua sur lui en rugissant pour le dévorer, afin de clore ce défi qui n’avait que trop longtemps duré. Mais ses crocs claquèrent dans le vent. Le sorcier s’était volatilisé pour réapparaître quelques pas plus loin. La bête en fut excédée. Elle lança attaque sur attaque, sans parvenir à toucher le mage. Mais celui-ci commençait à être épuisé. Lorsqu’il attaquait, tous ses sorts rebondissaient contre la peau du monstre, et son énergie magique faiblissait. Mais il continuait le combat. Il ne laisserait pas cette damnée bestiole massacrer la coalition qu’il avait rassemblée contre les loups garous. Cet excès de zèle lui coûta cependant. Il ne put éviter une fois encore la queue meurtrière qui le frappa de plein fouet et l’envoya 30 pas plus loin. Il roula sur le sol dans un bruit sourd de métal. Il se releva péniblement, pour être a nouveau jeter a terre par un coup de patte furieux.
Le dragon était bien décider à ne pas achever son adversaire tout de suite. Il voulait se laver de cet affront. Comment ! Un misérable orc, tout mage qu’il soit, osait le défier ! Il regarda sa proie qui tentait de se relever, complètement étourdie par la puissance des coups du monstre. Il fut surprit de le voir se dresser encore une fois contre lui. Mais, trop sur de sa force, il ne fut pas attentif aux mouvements du mage qui, dans un dernier effort, envoya un javelot de foudre en direction de la tête de la bête. L’attaque frappa l’œil jaune et luisant. Le dragon poussa alors un horrible de cri de douleur. Il chercha désormais de son unique œil le mage, mais celui-ci semblait avoir disparu. Il laissa alors échapper un second hurlement, de rage cette fois ci et s’envola.
Dans son repère, le sorcier pansait ses terribles plaies. L’effort surhumain et inutile qu’il avait dans le fol espoir de vaincre le monstre l’avait non seulement épuisé, mais l’affrontement avait également rouvert d’anciennes blessures. Sa défaite face au dragon lui montrait la folie où son orgueil l’avait mené. Comment avait il pu imaginer une seule seconde qu’il pouvait seul abattre une telle créature ? Furieux contre lui-même, il s’allongea sur son lit. Après trois jours de repos, l’orc entreprit un long voyage. Il fallait qu’il se rende à la capitale du continent. Là bas, il lui faudrait consulter les archives afin de retrouver par quels moyens les dragons avaient été éliminés par le passé. Il espérait ainsi découvrir de nouveaux sortilèges, qui pourraient tout autant vaincre le terrible monstre, mais aussi son implacable adversaire, le chef des loups.
Le mage de guerre orc se rendit donc à Coeurébène, où une sorcière le téléporta dans la capitale du Tamriel. Il était encore trop affaibli pour pouvoir lancer le sort lui-même. Il s’attendait à passer inaperçu dans la ville, mais l’histoire avait déjà parcouru tout le continent. Certains furent ahuris en le voyant vivant, d’autres l’admiraient mais la plupart de la populace se moquait de lui, à tel point que le sorcier en fut excédé et assomma un habitant d’un coup de poing. Une fois arrivé au palais, il demanda la permission de consulter les archives auprès de l’intendant, plus large que haut. Il lui expliqua sa cause mais le fonctionnaire ne voulait rien savoir. Il était 11h, heure de fermeture des bureaux.
- « Comprenez, Orc, vous devez attendre 16h, heure où nos bureaux rouvre, après la petite pause que nous avons eu pour manger un morceau », dit le gros intendant.
- « Une « petite » pause de 5h ? », gronda le sorcier
- « Eh bien oui, il y a l’apéritif de 11h, amuse-gueule de midi, le repas de 13h et enfin, la sieste réglementaire pour bien digérer. Nous autres, fonctionnaires, avons vraiment la vie dure. On nous exploite ! Nous commençons à travailler à 9h30 et nous terminons à 17h30. Vous vous rendez compte, 5 h de travail par jour ! C’est un scandale, une honte ! Et puis, il y a le contrôleur qui passe tous les quarts d’heure, et nous sanctionne si nous bossons trop vite, où si nous accueillons un client avec courtoisie. Il nous faut donc de justes compensations pour nous en remettre. Sur ce, je pars, je vais être en retard à l’… »
Le magicien fracassa un pot en terre cuite sur le crâne de son interlocuteur, puis pénétra dans de sombres couloirs, menant aux souterrains. Il chercha son chemin un certain temps avant de trouver la porte de salle des archives. Elle était verrouillée. Peu doué pour le crochetage, et n’ayant plus assez d’énergie pour lancer un sortilège d’Ondusi, il enfonça la porte d’un coup d’épaule. Doutant que le bruit ait pu réveiller un fonctionnaire, endormi par son travail, il entra dans la pièce. Un spectacle inattendu s’offrit à ses yeux : des rangées d’étagères, couvertes de poussière renfermait nombres de livres en lambeaux et de cartes déchirées. Un peu découragé, le mage commença ses recherches. Au bout de nombreuses heures, il trouva un livre relatant vaguement le combat des hommes contre les dragons. Il semblait que, pour les tuer, il fallait un sort extrêmement puissant, capable de pénétrer la peau du dragon. Hélas l’incantation du sort n’était marquée nulle part, malgré tous les ouvrages consultés. L’orc fut interrompu dans ses recherches par la garde impériale, prévenue par l’intendant. Il sortit sa hache, et se prépara au combat, mais avant qu’il ait compris quoique ce soit, il se retrouva prisonnier dans un filet, et fut emmené dans les prisons du palais.
Le geôlier attendait avec impatience son nouveau jouet. Un prisonnier tout neuf, mage qui plus est, et orc pour ne rien gâcher ! Il allait enfin pouvoir se défouler. Son vieil esclave argonien ne ressentait même plus la douleur lorsqu’il le battait a coups de tendon d’ogrim ou s’amusait le taillader pour ensuite dessiner sur les murs avec son sang. Il pourrait enfin le torturer jusqu’à sa mort, ayant un nouveau souffre douleur. Il chercha la meilleure cellule pour le mage de guerre. Il la montra aux gardes qui y attachèrent solidement l’orc, en lui passant des bracelets pour le priver de sa magie. Et le calvaire commença. La brute le rua de coups, lui cracha au visage, lui entailla les épaules, bref, laissa parler son cœur. En voyant le manque absolu de réaction de la part de son prisonnier, le geôlier ne prit pas la peine de l’attacher correctement…
Un matin, cette brute sanguinaire s’approcha de son pensionnaire pour le gifler, mais il vit que celui ci avait disparu. Les chaînes étaient brisées, et les barreaux de la cellule défoncés. Il voulut donner l’alerte mais deux grosses mains vertes s’enroulèrent autour de son coup tout ç coup. Il essaya de pousser un hurlement, mais aucun son ne sortit de sa gorge. Il se sentit soulever et emmener. Apparemment, l’orc ne semblait pas vouloir le tuer. La peur le prit lorsqu’il vit que son ancien prisonnier allait dans la partie des souterrains réservée aux créatures dangereuses. Il tenta de se débattre, mais ne parvint pas a se dégager. Il réussit à crier quand son terrible adversaire le jeta dans la cage d’un daedroth. Le monstre fixa sa proie avec avidité, puis, lançant un cri aigu, il se jeta la gueule ouverte sur le pauvre homme hurlant de terreur. Ses crocs déchirèrent l’épaule droite. Il planta ses griffes et les enfonça profondément dans la bouche de sa victime. Dans un horrible gargouillement de sang et de salive, le geôlier rendit l’âme, le visage exprimant douleur et effroi. La créature s’occupa ensuite de l’éventrer pour se repaître des ses tripes. D’un coup de mâchoire, il arracha le bras dans un craquement sinistre, et l’avala sans plus de cérémonie. Pataugeant dans le sang, ivre de carnage, il lui déchiqueta les jambes, se délectant de temps à autre de lambeaux de viande humaine. L’orc contempla le spectacle, avec un air de soulagement et de plaisir vengeur, puis, s’en alla, après avoir récupéré armes, amures et objets. Il garda en souvenir le collier de son tortionnaire, pour ne jamais oublier que la race des hommes est souvent plus cruelle que la sienne.
Le magicien se réfugia ensuite dans une demeure abandonnée. Son voyage ne lui avait servi à rien. Il ne savait toujours pas comment vaincre le dragon. Cessant d’écouter son orgueil, il repartit en Morrowind pour traquer son gibier, le plus grand loup garous, dirigeant ses semblables sur le trône de pierre du mont Hvitkald. Après s’être reposé dans son antre et avoir recouvré ses forces et son énergie, il s’en alla pour Solstheim. Mais il ignorait que le roi de loups avait été chassé de son trône et qu’un autre siégeait désormais à sa place…
Vous remarquerz qu´il y a 6 minutes de suspens
Hum moi chassé ? non mais ho !! surveille ton langage, la crapule qui aurait pu me chasser serait sans doute retrouvée avec l´os de sa jambe plantée dans la gorge.
Non non, il s´agit d´un remplacement temporaire. C´est que ... ^^
Bien joué toutefois pour ce chapitre.
Ben, justement, j´voulais t´parler de la personne qui t´aurais chassé, mais comme t´es pas sur msn...
Allez, j´vais faire un peu de propagande !
"Oyez, oyez (oh yeah !) ,
Messire Kites et moi même
Vous invitons
A lire l´histoire que nous contons
Car le 17eme chapitre va bientot paraitre
Et c´est d´la boulette !"
Ca, c´est fait, maintenant, l´autre chose que je devais faire...

![]()
bêêêê [meuuuuuuh !! ]
une référence à diam´s quelle horreuuuuuur !
![]()
On en a d´ja parlé sur msn mon grand
J´t´ai d´ja dit qu´j´l´avais entendu de quelqu´un... Si j´avais su d´ou ca venait, je l´aurais pas mis, tu peux me croire.
une référence de diams dans notre histoire ? ou ça ?
mouarf !! ! ![]()
Posté le 25 avril 2006 à 17:56:16 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Allez, j´vais faire un peu de propagande !
"Oyez, oyez (oh yeah !) ,
Messire Kites et moi même
Vous invitons
A lire l´histoire que nous contons
Car le 17eme chapitre va bientot paraitre
Et c´est d´la boulette !"
La boulette...
ou plutôt
![]()
Bon, Kites, le prochain chapitre, il arrive ?
j´allais poser la même question ! Bon kites il vient ce chapitre ?
dans la premiere mission du fort y faut trouver des preuves pour accuser le pretre de voler l´alcool, OU EST SON BUREAU ?
Je vois que tu as posé ta question sur un topic qui a la base était un topic d´aide. Je te remercie donc de ne pas avoir créer un nouveau topic. Et je remarque egalement que tu ecris normalement. Content de voir que t´es pas un bon gros boulet, mais vois tu, sur un forum, lorqu´on demande de l´aide, il faut neanmoins respecter quelques codes...
Regle n°1 : Etre poli et courtois. Un "s´il vous plait" pourrait nous inciter a te repondre tu ne crois pas ? Et un simple "bonjour" rendrait ton post plus... agreable.
Regle n°2 : Ne pas manifester d´impatience, ca ne donne pas particulierement envie de repondre. Et vu notre caractere taquin, on pourrait mettre trois plombes a repondre, juste pour le fun.
Voila. En esperant que tu ne prendras pas ce post comme une insulte mais que tu verras ca comme un conseil.
Sur ce, bon jeu. @+