Faut suivre mon p´tit total ! T´es a la bourre la ! ...
C´est pas serieux ca, chuis desolé !
Faut tout relire. C´es tout
Carreaux, comme tu m´as l´air d´etre tres actif sur le forum, lis donc les 12 chapitres de l´histoire
c´est marrant, t´es passé sur le seul où j´avais pas encore posté ![]()
curieux j´trouve ^^
Mouarf, et le chapitre 13 Kites?
Comme Juju ne daigne pas l´ecrire, faudrait que t´y penses, ce serait cool.
hey ! mais non de bleu j´viens d´penser que j´aurai le temps vu que je suis en vacances pour trois semaines !. Boah j´te fais ça dimanche soir. Joue ?
Ok , on va voir ca, t´as interet a ce qu´il soit la dimanche soir ![]()
oh bordel ! on est lundi matin !! Bon j´le fais, parce que j´ai envie ^^
Avant tout, cher lecteur, je tiens à m´excuser pour les fautes orthographiques et syntaxiques à venir, je crois que j´ai une flemme immense de me relire ^^.
Chapitre 13
[Tandis qu´il parcourait les plaines et répandait la terreur dans les villages qu´il rencontrait, le loup entendit son instinct lui hurler clairement que le mouvement était lancé, et que son armée pouvait maintenant se débrouiller sans lui. Les infestations continueraient dans leur rythme actuel, seraient certainement légèrement freiné par quelques miliciens, mais il savait ses loups assez malins pour se cacher s´il le fallait, et assez puissant pour résister s´il le fallait.
Il le ressentait dans les deux parties de son crâne : l´heure était venue de rentrer sur son île. Il n´avait pas chaumé, assurément, et une espèce de mal du pays s´insinuait en lui.
Il parcourut alors à vive allure la distance le séparant de Khuul, attendit la nuit, et alla se terrer parmi les marchandises et les provisions, dans la câle d´un bateau. La traversée s´écoula sans grand problème, jusqu´à ce que l´étrange capitaine n´ait l´idée étrange de venir vérifier ses marchandises. Un passager s´était plaint d´une odeur dérangeante.
-Ssss c´est sacrément vrai qu´ça dégage une odeur horrible.
Le capitaine fit quelques pas vers un drap beige au formes étranges. Ciel que les câles étaient sombres ! Il alla chercher une torche sur le pont. Quand il fut de retour, il distingua un léger mouvement, sous la couverture.
-Shhacré sssaloperie ces rats !
Il posa sa torche, et tendit lentement les mains vers la couverture, résolut à attraper le rat pour le jeter par dessus bord. Il remarqua soudainement que la lumière avait baissé : il tourna la tête et vit la torche, éteinte, reposant au sol.
Alors très rapidement, et sans qu´il ait eu le temps de s´en rendre compte, quatre crocs se plantèrent dans son poignet. Il essaya de retirer sa main, mais senti une résistance, et bientôt son bras fut agité dans tous les sens. Dans un craquement sinistre, son articulation se broya, et il tomba en arrière.
Sur le dos, et le souffle coupé, il n´eut pas le temps d´appeler à l´aide. Le loup lui bondit dessus, et lui lacéra le visage à quatre reprises, espérant le tuer. Une larme coula de l´oeil de l´argonien et alla se perdre dans un sillon ensanglanté. Le loup s´employa alors à lui lécher le visage, si fort qu´il lui arracha un lambeau de peau. Il lui enfonça alors la griffe de son pouce gauche sous la machoire, le souleva, puis d´un puissant coup de la patte droite, il l´envoya s´écraser contre la coque du navire.
Le loup, détecté par les deux autres passagers, occupés à se cacher sur le pont, fit quelque pas vers la sortie. Il entendait l´argonien lui hurler :
"Achève-moi !" tout en s´étranglant dans le sang qui lui emplissait la gorge. Le loup eut comme un rictus suivis d´un léger grognement, puis tourna la tête et monta sur le pont, toujours sous les cris désespérés de l´argonien [on dit que par la suite il s´en est remis : il ressemblait plus à un orc boursoufflé, avait un trou dans la gorge, il lui manquait une main et deux yeux, mais il vivait toujours. Il se serait recyclé dans la fabrication de filets de pèche. (fin de l´intermède entre deux massacres)]
Sur le pont, il apperçut les terres, à une distance qu´il pouvait parfaitement atteindre à la nage.
Il prit alors l´aldmer qui avait senti son odeur, le traina par les pieds et l´empala sur le manche du gouvernail. Sous l´impact, sa colonne vertébrale avait cassé sec, pour laisser passer le bois.
Il eut alors une idée plaisante qui lui traversa l´esprit : il se demandait de quel organe le corp humain pouvait se passer. Il saisit l´impérial survivant, le plaqua au sol, lui cisailla l´abdoment et ouvrit délicatement. L´homme tremblait comme une marionnette : il vivait encore.
Il y´avait là un long enroulement d´un tuyau blanchâtre. Il saisit un bout et tira un moment, pour sortir cette matière. Cela créa une cavité dans l´abdomen de l´impérial, qui se débattait comme une guirlande. Il avait une main gauche sur la bouche, les griffes plantées dans la joue, et une genou droite lui écrasait les .. hum parties génitales, pendant que la main droite et la gueule farfouillait dans son corps.
Il y avait là une étrange espèce de sac un peu gluant qui tomba alors dans le trou laissé par les intestins. Il l´arracha, puis senti les muscles de l´homme se relacher, la tête bascula sur le côté.
Déçu de la faible résistance de l´homme, le loup se leva, et regarda les voiles, rougies par quelques tache de sang, gonflées par le vent, éclairées par le soleil, fabriquées par une entreprise prospère, vendue par un marchand aimable *ah on me tend un billet : "ferme ta gueule et puis reprend ton histoire". hum oui pardon*
Bref, la bateau allait bon train [oui c´est voulu, et en voiture simone !] en direction des terres, ou d´ailleurs il s´échoua lamentablement, un peu comme les avions dans le world trade center. *Hum merde je discute avec Skull en même temps, comment tu veux que le récit reste sérieux !* Boah je reprends :
Hum donc, blam il arrive, il se faufile habilement entre les arbres, puis, atteint non pas par la grippe aviaire, mais bien par une irrémédiable envie de grimper au sommet du pic de Hvitkald.
Il alla donc s´y installer [comme oblivion récemment sur mon ordinateur] et plongea dans une étrange méditation.
Quelques siècles plus tard. Non non lecteur, j´plaisante, j´fais pas des saut narratologiques d´une telle importance ! Mettons, quelques jours plus tard, un loup le réveilla pour lui signaler que son loup le plus puissant avait été tué par le mage, et que le reste de son armée désorganisée se faisait décimer [ça et la grippe aviaire, c´est certainement la faute au mac donald]. Le boss demanda de rassembler les armées, et de les rapatrier sur Solstheim. Il avait calmé les humains, il était temps que les loups reprennent leur place.
Il reprit alors ses méditations. Il pensait aménager le pic avec un réseau de terriers, fortifier un peu le coin, entrainer ses armées et se préparer à la riposte des humains.
Il réva aussi de son affrontement avec le mage orc. Ce personnage mystérieux trainait maintenant dans son esprit plus comme un adversaire sur l´échiquier qu´une réelle victime à disloquer.
Il pensa aussi qu´il faudrait éradiquer la famine dans le tiers monde, mais se demandait s´il fallait plutôt manger les affamés, ou leur offrire des européens à bouffer. Il voulait vraiment la fin de la faim dans le monde.
Perdu dans ses pensées entrecoupées de scènes de meurtre commises ou à venir, il sentit dans l´air comme une tention : il y´avait quelque chose qui se préparait, et ça n´allait pas être joyeux comme noël.]
Bon vraiment désolé, je suis chamboulé ce soir, j´suis passé par tous les états d´âmes en même temps pratiquement, comprenez que mes propos tiennent pas la route ^^. Tentez de lire entre les lignes, y´a pas que des conneries dans l´text ^^
c´est clair, c´est de l´ART avec un grand A R T
Ben ecoute j´aime bien, avec le laissez aller de temps en temps mais parfois, tu emplois u n style trop familier dans le recit, ca casse un peu l´ambiance mais bon tant pis...
Je me mets de suite au chapitre 14...
Chapitre 14
[Le mage, de son coté, ressentait bien que le monde changeait. Il n’avait plus entendu parler de massacre pendant plus de quinze jours. Il redoutait un assaut massif de ces monstres. Il fallait empêcher cela… C’est dans cette idée qu’il alla trouver le chef de la légion impériale à Coeurébène. Les soldats étaient régulièrement massacrés par les loups, il fut donc aisé de le convaincre. Les arguments du mage plurent à ce militaire aussi expérimenté que robuste. Le peuple de Morrowind avait beaucoup souffert avec le fléau, il fallait donc le protéger. Avec l’accord de cet homme, l’orc se rendit discrètement dans les divers forts impériaux, et s’occupa personnellement d’entraîner les soldats à lutter contre les loups… Avec l’aide des divers stratèges et mentors de la légion, il établit une efficace tactique en cas d’attaque des loups garous dans le plus grand secret. Il obtint des tous les chefs des garnisons qu’ils continuent cet entraînement intensif…
Ce sorcier partit ensuite trouver le maître de la guilde des guerriers à Vivec. Le champion de la dite guilde tenta alors de persuader son supérieur qu’il fallait se joindre aux impériaux dans leur lutte contre ces bêtes féroces. Le débat dura tard dans la nuit, mais finalement, il réussit à emporter son adhésion. Les mentors de cette faction se rendirent alors à Coeurébène afin de partager leur expérience et leur savoir. Jamais autant des guerriers ne furent rassemblés sous la même bannière. Grâce à de plus longues permissions et en augmentant la solde, ils acceptèrent les longs entraînement quotidien et douloureux.
L’orc voulut ensuite rallier la guilde des mages au conflit qui se préparait. Hélas, malgré sa puissance, il avait toujours refusé de rejoindre les rangs de cette confrérie, jugeant les membres trop faibles. La discussion s’annonçait donc ardue. Fort heureusement, il était accompagné d’un délégué de la guilde des guerriers et d’un émissaire de la légion. L’archimage Trebonius ne voulut tout d’abord rien entendre, mais lorsque l’on lui narra les carnages des loups, il en fut tellement dégoûté et révolté qu’il accepta l’offre du mage.
Les trois factions principales de Morrowind étant enfin unies, un grand conseil fut organisé, durant lequel diverses stratégies et accords furent mis au point. La construction de fortifications sur la côte débuta, pendant que le sorcier travailla en étroite collaboration avec les magiciens des divers clans et les forgerons. Ensemble, ils mirent aux points de nombreuses armes et armures enchantées.
Mais l’orc se doutait que loups se préparaient également. Certes, les prémices de son opération pour rallier les peuples de Morrowind se firent en secret, mais les choses prenaient une telle ampleur que son adversaire ne pouvait ignorer ces préparatifs. Mais l’objectif voulut n’était pas un conflit ouvert. Le magicien voulait juste isoler les loups, afin que la contamination ne touche plus personne. Les soldats de fort Molène avaient été rapatriés et avaient regagner leur demeures, une fois que l’on se soit assurés qu’il n’étaient pas atteints. Plus aucun bateau ne partait pour l’île de Solstheim.
Plus les mois passaient, plus l’inactivité de ces monstres angoissait le mage. Que pouvaient ils manigancer ? Les hommes étaient prêts, leurs défenses solides, leurs armes acérées, et leur entraînement achevé. Il pensait bien que les loups ne craignaient pas le conflit, mais la guerre ne pouvait avoir lieu sur l’île glaciale, les bêtes la connaissaient que trop bien ! Mais un jour, en pleine nuit, loups garous attaquèrent…
De vulgaires radeaux faits de rondins de bois et supportant ces créatures immondes approchèrent discrètement de la plage… Ils débarquèrent silencieusement, et tels une vague mort, s’approchèrent sans bruit de la muraille érigée par l’armée. Certains parvirent a grimper, et égorgèrent les sentinelles, sans que celles-ci n’aient eu le temps de crier. Les loups purent alors franchir les fortifications librement… Ils progressèrent vers le gigantesque campement des hommes….
Mais un jeune loup n’avait pas achevé sa victime, et celle-ci donna l’alerte et sonnant la grosse cloche en or, rendit l’âme. Avant que les loups ne réalisent, tout le camp s’illumina, des soldats en armes se précipitèrent hors de leurs tentes, les archers se placèrent derrières les fantassins, qui, boucliers collés, avancèrent en direction des loups. Les loups chargèrent alors, mais une volée de flèches brisa leur élan tandis que les mages réduisaient tout ce qu’ils pouvaient en cendre… Les guerriers tailladèrent les flancs des loups, brisait leur crâne, coupaient leurs membres, arrachaient leur tripes… Mais ces monstres combattirent férocement, mais malgré leur acharnement, les armes e armures enchantés par les mages prouvaient leur efficacité. Les griffes des loups ne parvenaient qu’à érafler la peinture des boucliers tandis que leurs crocs ne pouvaient abîmer les cuirasses… Le mage s’élança et pris part à la mêlée, ses sortilèges semant la mort sur le champ de bataille. Les loups battirent alors ne retraite, désordonnés, éperdu. Peu parvirent à s’éloigner de la côte…
De retour sur l’île de Solstheim, ils racontèrent ce désastre à leur chef. Celui-ci entra dans une colère noire ! La moitié de ses loups avaient été décimé par la faute du mage ! Sans cette coalition qu’il avait réuni, les siens auraient ravagé le monde de Morrowind. Il dû alors constater que les hommes et autres races qui s’étaient joints au conflit n’étaient pas si faible qu’il le supposait. Une autre stratégie s’imposait donc…]
Mouarf Psycho ! bien joué, y´a un côté débarquement de Normandie dans ton text, ça m´rappelle un morceau que j´ai joué qu´est énorme, j´aime bien ^^. Boah, pas sur que j´aurais lancé une attaque, mais je vais faire avec ^^.
Le récit reprend pendant le combat des loups contre l´alliance humaine.
Chapitre 13
[Profondément plongé dans ses pensées, absorbé par un monde qu´il ne connaissait pas, le loup se promenait dans les ténèbres de son intérieur. Il sentait qu´il ne visitait pas seulement son esprit, mais qu´il parcourait le monde, et plus il était absorbé par sa méditation, plus il se sentait empli du monde. Il commençait à lever le voile sur tous les mistères, dont certains qui n´avaient jamais été portés à sa connaissance.
En lui était un petit enfant, perdu dans les roches coupantes et noire. Son intérieur était calciné du combat qu´il avait toujours senti. Quand il marchait, d´un monde à l´autre, d´un crâne à un moustique, il lui arrivait parfois de glisser puis s´arrêter net devant sa nouvelle pensée.
Dehors, trois loups étaient affairés à ses côtés : il lui arrivait de trembler, ils l´entendaient pafois parler l´horrible langag des humains. Leur chef, celui qui la nuit peuplait leur pensées et leur dictait la bonne manière de vivre, gisait là, semblant impuissant. Nul doute que l´armée qu´il avait envoyé en reconnaissance ne ressentait plus ses ordres.
Le chef saignait. Il y´avait des plaies qui se réouvraient. Le chef grelottait. Il y´avait des heures de nages en eau froide qui remontait à la surface de son inconscient.
Puis soudaint, le loup se replia sur lui, comme frappé d´un violent coup de poing dans l´estomac. Il n´émit pas un bruit, mais ses trois compagnons se sentirent dévastés de l´intérieur. Leur ami était mourrant, ils étaient désemparés et l´un d´entre eux courait dans tous les sens en cherchant quoi faire.
Ces temps-ci, le chef s´était fait moins tiranique. Pour ceux qui étaient proche de lui, il était évident que cela était lié à sa méditation. Mais les autres ne savaient pas ce qu´il leur arrivait. Le chef ne donnait plus d´ordres, et peu à peu, ils devenaient libres. Dans le même temps, leur lien avec cet étrange loup se fit plus fort et plus amical.
Au sommet du pic, le loup semblait pleurer. Le coeur de ses trois compagnons se serrait. Quelqu´un s´en était saisi et tordait comme s´il s´agissait d´un chiffon dont il faudrait récolter l´eau. Le chef se servait apparemment de leur forces.
Désemparés, ils sentaient un combat intérieur dont les coups les plus violents se répercutaient sur sa paupière close.
Puis, après ce premier coup de poing, le loup sembla se comprimer. Il était écrasé de tous côtés.
L´armée qu´il avait composé était maintenant d´un autre de ses mondes intérieurs. Tous avaient été décimés. Certains dans leur fuite.
Les yeux du loup s´allumèrent tandis qu´il se redressa. On eut dit qu´un electro choc l´avait réanimé. Il prit une grande respiration, qui se termina par un cri strident, puis relacha tout son souffle dans un hurlement de douleur et de rage qui fit frémir la montagne. Dans sa méditation, il avait été tué de multiples coups de poignards, on l´avait brulé, il revenait maintenant à la vie sur Solstheim. Tandis que son cri se changea en le bruit amplifié d´un vomissement, ses poiles se hérissèrent. Il semblait plus grand et vêtus de pointes.
D´un seul mouvement quelques centaines de têtes en aval du siège du roi se tournèrent dans sa direction et se figèrent.
D´en bas on ressentit une espèce d´explosion dans l´air. Une vague de chaleur meurtrière parcourut très rapidement la distance à l´entour du loup et alla se perdre dans l´horizon.
C´est alors que le loup pris la parole dans la tête de chacun. Il leur apprit sa rage, qui rendit fou quelques uns. Certains dans un mouvement impulsif envoyèrent un coup de griffe violent sur le voisin. Puis directement le loup leur appris la manière de canaliser cette haine et de s´en servire dans un combat.
On était bien loin de sa glorieuse armée, mais les quelques spécimens restants étaient maintenant réunies au plus proche du chef et l´écoutaient pationnément. Cela dura mille ans. Un jour ? trois cent milles vies humaines ?
Sur le Pic de Hvitgard le temps était mort, une tempète se levait, et un orage allait éclater.
Chaque loup présent reçu en cet intervale de temps indéfini, toute l´expérience que le chef avait acqui dans sa méditation. Le loup semblait flotter dans l´air, les bras écartés, la tête en arrière. De violentes convulsions l´agitaient. Ses loups avaient toujours eu un fond de rage dans leur coeur. Mais ce qu´il avait fait là avait provoqué une explosion, et leur puissance, leur énergie pouvait être perçue à proximité.
La denière chose que fit le loup avant de s´effondrer de fatigue et de douleur fit de leur enseigner qu´ils n´attaqueraient plus. Il avaient maintenant un violence en eux qui demandait qu´à se battre, mais la maitrise de cette force consistait à ne pas l´utiliser. Ils étaient certainement capables de résister à l´écrasement du soleil sur la terre, mais allaient profiter de ce que l´équilibre avait été rétabli pour chacun se préparer à la prochaine et probable vague t´attaque des humains.
Les loups semblaient avoir mutés. Chez certains le poil s´était assombrit, d´autres avait pris une stature plus imposante. Certains encore avaient l´oeil rouge.
Quelques jours plus tard, le loup s´éveilla, et s´occupa alors de festoyer avec ses loups, ses loups adorés.
Au loin, la vague de chaleur destructrice s´affaiblissait, atteint tout d´même la muraille de l´alliance humaine, mais rares en ressentirent l´effet.
C´est au nord de tamriel que se produit un évènement étrange : ]
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J´suppose que vous aimez pas la fin. Je m´excuse de ce chapitre qui n´a pas eu sa dose de sang. En espérant que ceci ne vous aura pas semlé trop ennuyeux, je vous salues les amis ! bonne nuit ^^
Que le connard qui a lu
Chapitre 13
en haut de mon précédent message corrige par chapitre 15.
SALUT!!!!!!
franchemen kites et psycho vous etes trop naléze lol vs devriez sortir un livre lol a+
le connard ayant lu chapitre 13 a bel et bien changé par 13
Tu es un connard soit, mais moi, je suis l´enfoiré qui a fait remarqué sa faute a Kites !
Héhé
Sinon, pour le livre, c´est trop sanglant, c´est pour ca qu´on edite pas ^^ ![]()
Bouahaha ! c´est pas faux ! ^^
Euh et c´p´tit chapitre, il vient ? m´sieur psycho ? ^^
Il est en cours de transfert ![]()