tu peux essayer de tuer tous les gardes de Coeurébène. En même temps ils te feront plus chier avec leur " Qu´y a-t-il ? " ou " Passez votre chemin. " Et en même temps, ça bugera moins dans cette région.
Et c´est jouissif...
Pour ma pomme c´était un jour de nostalgie. Je me sentait vieux, j´avais besoin de retrouver mes origines. Et le plus loin que ma mémoire remontait c´était à Seyda Neen. J´avais aucune intention maléfique, mais de retour en ville, j´ai vu cet abrutti de Bosmer qui me disait " Vous avez pas vu mon anneau ? " . Je me suis fendu la poire et je lui ai dit : " Bah oui j´l´ai dans la poche ton anneau " Et il a juré de se venger.
Pour prendre le pas sur cette blondasse, je me suis rendu dans sa maison, j´ai crocheté la porte, et je m´y suis caché attendant son retour.
La maison est relativement petite, située en dehors de la ville. J´ai quand même pu voler quelques pièces d´or, mais ce bouffeur de salade n´est pas bien riche...
Le soir commençait à tomber, et je sentait les curieuse démangeaisons, signes que les poils poussent plus vite que la normale. Après quelques peu de souffrance, j´ai du retenir un hurlement de satisfaction. Que la chasse commmence. Terré dans le coin droite de l´entrée, j´avais réussi à me suspendre à la poutre. De ma cachette j´ai entendu ce demeuré chuchoter ses bêtises sur le fait que ça porte était ouverte, et que d´habitude, il la fermait tout le temps... Enfin. Il est entré vite, il a regardé à droite et à gauche, mais pas en l´air, où j´étais. Il a vérifier la présence de toutes ses fourchettes sur la table, et pendant ce temps j´ai pu me faufiler derrière lui. J´ai placé une griffe sur le haut de son dos, et je les fait décendre. Avec un frisson de frayeur, le Bosmer c´est retourné vite, ce à quoi je ne m´attendais pas, une fourchette à la main, qu´il m´a plantée dans la jambe ( il est pas très grand). De fureur j´ai donné des coups un peu partout sur les murs, et lui est sorti à moitié en sang, aller avertir un garde. La garnison du coin débarque, et je décide de ne plus faire dans le détail. Le premier garde arrive, je me rue sur lui malgré sa lance. Je lui tranche la tête, un nuage de sang m´éclabousse, c´est jouissif. Je tue le deuxième en lui bourinant à coup de poings sur la tête. Le troisième arrive, et il me tend un bouclier en bois, je le machouille. Et je piétine cet abruti d´elfe des bois ( Fargoth).