j´pas pété un câble c´est quoi c´t´histoire !
non en fait, en 1492, souvenez-vous, Christophe Colomb a traversé l´atlantique avec son équipage réparti sur trois caravelles différentes.
A l´arrivée, ils visitèrent quelques îles, mais ils ne savaient pas encore que dans ces pays sévissait un mal encore plus grand que la peste noir d´Europe qui avait fait un ravage plus d´un siècle auparavant.
C´était le Quetzalcoatl, serpent à plume, que les colons, faute d´en avoir aperçut un vivant, prenait pour un dieu de ces autochtones, ma foi forts étranges.
En réalité, c´était là un serpent bien étrange qui synthétisait son venin à l´aide de fibres de chanvre. C´est d´ailleurs pour cela que loin de tout village humain ce serpent est inoffensif, mais qu´il ne le devient qu´à proximité d´un village, ou il peut fabriquer son venin.
Les "Indiens" profitèrent donc du voyage de Christophe Colomb pour se débarrasser du fléau. Leurs plus courageux guerriers allèrent les enrouler autour des cordages en chanvre des caravelles, pendant que les villageois accueillaient les colons débarquant.
Il advint que tous les quetzalcoatls gorgés de fibres de chanvres jusqu´aux amygdales [qu´ils n´ont d´ailleurs pas] tombèrent lourdement et roulèrent jusqu´à fond de cale.
Ce que les marins prirent pour une épidémie de choléra lors de leur voyage de retour était en réalité dû aux quetzalcoatls embarqués dont le venin foudroyant tuait les marins qui s´approchaient trop.
Pendant la traversée, la population de quetzalcoatls doubla probablement en raison de la température et de l´abondance de fibres de chanvre. Certains historiens ont même supposés qu´ils se reproduisaient. Toujours aussi étrangement, les hommes avaient bannis les tréfonds obscurs des cales. On prêta à ces lieux une malédiction.
Arrivés à terre, de nuit d´ailleurs, les serpents descendirent et il y´eut un accroissement de plus en plus affolant de leur population. On parla plus tard de grippe espagnole. Pendant que les pharmaciens s´évertuaient en vain à produire un médicament pour contrer ce qu´ils prenaient pour un virus, la nature, de son étrange magie, équilibra la situation de la manière suivante : S´il sur leur continent d´origine les quetzalcoatls n´avaient pas de réel ennemi, ils en trouvèrent un en espagne. Il s´agit de l´oiseau le plus intelligent [comprendre : proche de l´homme] : le pigeon. Ils ne tardèrent pas à s´avérer de vrais ennemis pour les quetzalcoatls. Ils purent se servir de leur plumes comme camouflage. En effet, le gris se confondait aisément avec la couleur des routes. De plus, les quetzalcoatls n´avaient pas d´organe visuels très développés comme tous les serpents et quelques chiens.
Les pigeons, trouvant la chaire de ces reptiles tendre et goûteuse envoyèrent des pigeons voyageurs à leur cousins d´Europe centrale et d´asie. Et même d´Afrique, mais la plupart des pigeons sont racistes. Bah oui ils sont proches de l´homme. D´ailleurs personne n´envoya de message à ces sales bourges de pigeons italiens. C´est pour ça qu´on en trouve encore beaucoup dans les villes italiennes. Mais on ne trouve pas de quetzalcoatls à Venise, par exemple. C´est pourquoi l´Espagne est une destination plus intéressante culturellement pour vos vacances.
Mais il y´avait un autre animal qui devait craindre la venue en masse des pigeons : les moustiques-tsé-tsé. Une variété sud-espagnole de moustique qui, selon certaines recherches scientifiques, a probablement été croisée avec des mouches-tsé-tsé, l´Afrique étant proche de l´espagne.
L´arrivée des pigeons vit une rapide migration des moustiques-tsé-tsé vers l´Europe centrale.
Ils ont mit longtemps à s´adapter au climat plus froid, mais il en subsiste quelques uns. Ils sont toutefois tellement rares que les biologistes ne les ont même pas pris en compte.
Et bien figurez-vous que l´un d´entre eux m´a piqué. Et c´est pour ça que je suis un peu fou.
Ouala.