Mes amis, puisk´on parle de plagiaz, je vous propoze un petit poème africain:
(et vive le bon vieux ctrl+v)
Une fermière du Rwanda,
Qui était Hutu de surcroît,
Quitte sa case et sa smala
Pour le marché de Kampala.
Elle veut honorer sa tribu
D´un beau chapon gras et dodu.
Mais elle était peu fortunée,
Et le marchand Tutsi, rusé,
Refusa de baisser le prix
Du chapon par elle choisi.
Me le donnerais-tu,
Dit la cliente Hutu,
Contre une gâterie
Sur ton beau bengali ?
A voir , dit le vendeur,
De cette gâterie quelle serait la valeur
Vaudrait elle un chapon ?
Il m´en faudrait la preuve pour de bon.
Aussitôt la bougresse s´enfouit sous le boubou,
Et vite fait jaillir la sève du bambou.
J´ai gagné le chapon , s´exclame l´innocente,
La bouche encore pleine du produit de la vente.
Que nenni´ lui répond le volailler acerbe
Tout comme la figure , le chapon tu as perdu
Car comme le dit notre si beau proverbe
Turlute Hutu, Chapon point eu!
