Pour le sujet du Bien et du Mal, il me semble que la préface du manuel d'Arena (le premier volet de la série) est assez claire:
"Dans The Elder Scrolls, il n'y a ni Bien, ni Mal. Nous avons toujours pensé que l'idée de la lutte du bien contre le mal était un cliché un peu usé, même si c'est une base efficace pour la création d'un scnéario. Dans le monde réel, les choses ne se passent pas de cette manière".
Dagon n'est ni plus ni moins un prince daedrique. Par conséquent, les mortels habitant sur Nirn sont à peu près aussi important que des fourmis le sont pour nous.
De plus, il mène simplement une guerre de territoire: Nirn appartient à Lorkhan, Dagon veut "simplement" étendre son territoire.
De plus Dagon n'est qu'un simple profiteur de la situation. Depuis Daggerfall, les Tours qui maintiennent la stabilité de Nirn perdent leur Pierre, que ce soit le fait du PJ ou d'autres personnages.
La dernière perte de Pierre en date était celle de l'Amulette des Rois, mais si d'autres Pierres n'avait pas été perdues à cause du PJ de Daggerfall et du Nérévarine, les portails vers l'Oblivion n'auraient jamais pu s'ouvrir.
Mankar Camoran, lui, est simplement cinglé (faut dire que quand on voit le père qu'il a...)
Autre chose: Dagon est le Prince de la Destruction.
Tout daedra est un Prince du Changement, Dagon est celui de la Destruction, si ce n'était pas lui, ce serait un autre, mais sa nature est donc la Destruction, et il est normal que SON plan soit géré comme il l'entend (chacun est maître chez soi).
Il comptait faire de Nirn un de ses plans, qui aurait donc aussi été empli de Destruction, c'est son droit.
L'Empire est loin de représenter le Bien.
Il fait un peu penser aux Hlaalus :propre sur lui en apparence, mais pourri de l'intérieur.