merci pour ce infos Redolegna, mais ceci est une version plus simpatique de la version de l´apogryphe que l´on peut trouver dans le temple de Vivec, or almalexia y est mensionner comme étant la reine (et en aucun cas la compagne de nérévar); quand au vrai nom de Dagoth Ur, merci de l´info, mais dans l´Apogryphe Dagoth Ur et mantioné ainsi et je te l´ai déja dis, je e fais qu´une retranscription romanesque de l´Apogryphe. Voici donc la suite:
Chapitre II:
Délibérations
Nérévar était sous le choc. Lui qui avait toujours crut en son ami, se sentait trahis, abandonné. Il connaissait pourtant Dumac depuis longtemps, et il croyait le connaître. Mais apparemment, il se trompait. Son «ami» l´avait trahis; alors qu´il avait prétendu vouloir maintenir la paix entre leurs deux peuples, il avait comploté dans son dos!
Enfin, il se tourna vers Dagoth Ur et lui demanda:
«Est tu surs de ce que tu dis?
-Oui, lui répondit-il, malheureusement.
-Dans ce cas, il ne me reste plus qu´une chose à faire: j´irais voir Dumac et je lui ferais prendre comprendre l´étendu du mal qu´il a fait.
-Non Nérévar; il faut avant tout prévenir le conseil de guerre; et ce serait folie que d´aller seul rendre visite à un traître!
-Oui, tu a raison; je me suis laisser emporter par le chagrin. Fait quérir Vivec et Sotha Sil et dis leur de me rejoindre au près de la reine Almalexia, dans la salle du trône.
Dagoth Ur sourit, puis lui dit enfin:
-Là je reconnais enfin le vrai Nérévar.»
Puis il se retourna, et, usant d´un sort de mysticisme, se téléreporta.
Nérévar descendit de la butte, encore plus troublé qu´en y montant, rassembla ses affaires et alla faire ses adieux au chef. Ceux-ci furent brefs. Puis il usa d´un sort de rappel et se téléreporta, arrivant à l´intérieur de Longsanglots, dans la salle du trône.
Almalexia se tenait sur le trône, un léger air surpris sur le visage. C´était une rousse à la peau légèrement halé et au regard hautain. Elle portait une robe verte et tissée de motifs rouges complexes. Une de ses jambes dépassait légèrement de la robe, laissant deviner des tatouages représentants des entrelacs compliqués. Sa bouche s´ouvrit pour laisser entendre de sa voix claire:
«Eh bien Nérévar? Pourquoi donc cette arrivée précipité et non annoncée?
-Car j´ai de grave nouvelles ma reine... Dagoth Ur s´est de nouveau manifesté et les nouvelles qu´il apporte ne sont guère bonnes; je lui ait demandé de quérir Vivec et Sotha Sil; ceux-ci seront bientôt là.
-Les nouvelles sont elles si graves qu´il ne faille réunir le conseil de guerre?
-J´en ai bien peur. Mais ceci doit rester secret.
-Entendu. Sortez! Dis elle sèchement aux gardes.
Les gardes s´exécutèrent, laissant la salle du trône vide à l´exception de Nérévar et d´Almalexia. La salle du trône était une salle rectangulaire, et au centre, il y avait un espace surélevé auquel on accédait par trois marches. Des piliers entourait cette aire et entre chaque piliers étaient suspendus des blasons représentants une tête de loups, symbole de la royauté. Le tout était sculpté sous le style de Longsanglots.
Peu de temps après, Vivec apparut tout à coup à la droite de Nérévar; il était grand, et portait des habits simples. Il était chauve, et avait des yeux bruns assez grands.
Il salua d´un signe de la tête Nérévar puis s´inclina devant Almalexia. Suite à ses saluts, il se remit à l´endroit où il était arrivé. Il fut bientôt suivit par Sotha Sil, ressemblant énnormément à Vivec si ce n´est qu´il portait une robe de mage. Juste après lui apparut Dagoth Ur, grave comme à son habitude. A l´apparition de ce dernier, Almalexia prit brusquement la parole:
«Cela me fais plaisir de te revoir, loyal Dagoth Ur; cependant comme tu le sais, ceci est un conseil de guerre et tu n´y est nullement convié.
-Ne devrions nous pas l´accepter? Demanda Nérévar. C´est grace à lui que nous sommes en possession de ces informations!
-T´opposerais-tu à ta reine? Lui demanda Almalexia.»
Voyant qu´elle n´obtenais pas de réponse, elle ordonna à Dagoth Ur de sortir. Celui-ci ne répondit pas, mais regarda longuement Almalexia, comme si il essayait de lire ses pensées. Puis, finalement, il s´exécuta et sortit.
«Je détéste quand il fait ça. Déclara Almalexia. Mais bon, passons. Donc Nérévar, tu disait que Dagoth Ur t´avais donné de mauvaises nouvelles; explique toi donc.»
Alors Nérévar récita ce que lui avait expliqué Dagoth Ur.
Lorsqu´il eu fini, chacun affichait un air grave.
«Ainsi donc les Dwemers ont osés nous tromper... dit Almalexia, se métant soudainement à parler.
-Oui, en effet. Lui répondit Nérévar.
-Je suggère, comme je l´ai toujours fait, la guerre. Déclara Sotha Sil.
-Requéte jusqu´à aujourd´hui tout le temps repoussée. Lui répondit Almalexia avec un air amusé. Mais les temps change, et mon avis et le même qu´il l´a toujours été: la guerre. Et vous Vivec?
-Comme toujours: la guerre; si nous avons toujours combattus les Dwemers, c´est bien parcqu´il doivent mourir!
-ET COMME TOUJOURS JE M´Y OPPOSERAIS! Cria Nérévar. Ma reine, je sais que je m´oppose une nouvelle fois à votre volonté, mais c´est pour mieux servir le royaume. Je propose une nouvelle fois la voie diplomatique: j´irais m´entretenir avec Dumac.
-Non. Cela pourais être dangereux. Nous allons plutot faire venir Dumac ici où il n´osera rien tenter.
A la surprise générale, ce n´était pas Almalexia qui venait de dire cela, mais Sotha Sil.
-Cette réponse est sage; répondit Nérévar; je m´y plierais.»
Ainsi fut scellé le débat.
Un messager fut envoyé à Dumac Nain-Orque. Cependant il ne revint qu´une semaine plus tard, alors que Nérévar lui même commença à craindre qu´il n´ait été tué ou torturé par Dumac. Celui-ci déclara que Dumac arriverais dans 3 jours.
C´est ainsi que 3 jours plus tard, on vit se présenter aux portes de la capitale un cortège bien rare: ils étaient 3: Dumac entouré de 2 gardes du corps; tous portaient une armure Dwemer et avait une hache de guerre Dwemer accroché dans le dos.
Il se présentèrent aux gardes et ces derniers, avertis de leur arrivé imminente, les laissèrent entrer. En revanche, pour accéder à la salle du trône, ils durent attendre que Dagoth Ur ne les accueilles; puis il s´éclipsa, les laissant seul à seul avec Nérévar, Almalexia, Sotha Sil et Vivec. Nérévar et Dumac s´observèrent longtemps, puis tout à coup, Dumac s´écria:
«Nérévar! Mon vieil ami! Comment va tu? Qu´est ce qui te fais donc me demander en urgence? Serions nous attaqués? La paix serait-elle menacée?
Tout en disant cela, Dumac avait frappé sa poitrine de son poing droit puis s´était profondément incliné.
Nérévar était troublé, car les paroles de Dumac semblait sincéres. Lui rendant son salut, il lui répondit:
-Salut à toi, Dumac Nain-Orque, prince des Dwemers et vieil ami! Rassure toi, nous ne sommes point attaqué; par contre, je n´oserais dire que notre paix n´est pas menacée...
-Notre paix? Menacée? Dis moi donc ce qui te fais dire pareille choses!
Nérévar se tourna, regarda longuement Almalexia, puis se retourna pour dire à Dumac:
-Je souhaiterais t´en parler en privé.
-Je vous permet d´utiliser mes appartements à cette fin. Déclara Almalexia.
-Bien. Répondit Nérévar. Suis moi.»
Ils sortirent de la salle du trône, puis rentrèrent dans la salle en face. Ils se trouvaient maintenant dans les appartements de la reine. Là, Nérévar lui expliqua ce dont on l´accusait.
«C´est faux, répondit posément Dumac, jamais nous n´avons eu l´intention d´anéantir les Chimers ni de créer je ne sais quel dieu. Ton Dgoth Ur se méprend.
-Mais tu ne nie pas l´existence du coeur ou qu´il ne soit lié à votre immortalité? Demanda Nérévar.
-En effet je ne le ni pas car c´est vrai. Lui répondit Dumac.
-Mais pourquoi ne pas nous en avoir parlé?
-Tu sais tout aussi bien que moi que les deux peuples ne sont pas en paix de bonne grâce! Nous devions garder le secret, sans quoi il vous serait facile de nous détruire en temps de guerre! Non, je te le jure, tout cela est faux! Adieux Nérévar!»
Et il s´en alla ainsi.