( partie précédente)
( - 1 - La belle au haillon -
Puissant guerrier Nordique répondant au nom d´Elyän Tayrön, je me promenais dans les rues extérieures de Vivec. Lorsque tout à coup, alors que je passais devant la porte du rez de chaussée de la maison rédoran, voilà qu´une dwemer m´interpelle. Elle ne portait qu´un haillon déchiré en guise de jupe, et il n´y avait rien sur la partie supérieure !
-Excusez moi ! me dit-elle d´une voix suave.
-euh...grmbrouff.. oui ? répondis-je en tentant de ne pas succomber à la beauté de ses formes.
-Il faut que vous m´aidiez, mon ami Farwik, une grande gueule, -oh je l´aime-, est fait prisonnié par les rédorans ! Il doit se trouver dans les égouts, retrouvez le je vous en prie ! vous parressez fort, et viril, et terriblement...grr sexy...ou voui aidez-moi, et je ferais ce que vous voudrez, beau guerrier poilu !
Je vous avoue ke j´étais on ne peut plus troubler ! Bon, tout d´abord, je fus outré par le fait de savoir qu´elle voulait ke jaille chercher des noises aux rédorans, alors que je faisais partie intégrante de cette maison ! Mais d´un coté ele avait aussi dit kelle ferait ce que je voudrais... rooo et sa belle paire de . ..!
-bon c´est d´accord ! lui dis-je
-oh merci !
- mais attention ! Je veux que vous teniez promesse, je ne veux pas d´illusoire précarité paroxiste et inhumaine dans votre comportement ostentatoire !
-heu...heirrhein ?
-jvous ai à l´oeil !
-oh ne vous inquitétez pas, vous m´avez à l´oeil ou vous voulez quand vous voulez...
-brouhmmf! bon, et bien j´y vais !
Mais dans quel pétrin m´étais je fourré ! Me voilà prêt à combattre ma maison pour une fille dont je ne connais meme pas le nom ! Il me fallait de l´aide...j´avais besoin d´avoir un rédoran véreux sous la main...mais je n´en trouverai surement pas à Vivec...Il y avait bien rélsyl l´argonien, mais il vivait à dagon Fel...
-Hey Elyän ! entendis-je derrière moi.
C´était Rélsyl ! quelle chance j´avais !
-Tien rélsyl ! Tu tombez à pic ! que fais tu ici ?
-Je suis en pélerinage avec mon guar, on parcours Morrowind, et ensuite nous irons à Hammerfell.
-J´ai besoin de ton aide mon cher argonien ! Ne connaitrais-tu pas quelqu´un qui accepterait de sauver un prisonnier fait par les rédorans, sans récolter la récompense ?
-cette catégorie de personnes est assez rare ! ça dépend de la récompense... quelle est elle ? une prime, une arme, un enchantement ?
-une femme !
-ahhhh ça change tout ! Je connais Darwin Le Gai, qui vit à Gnisis, il accepterait surement l´affaire. Nous n´avons qu´à y aller ensemble, mon cher ami guerrier elyän !
-Entendu, partons maintenant !
Nous ressortions alors du grand batiment. La belle au haillon était toujours là. apercevant Relsyl, elle me mit une gifle :
-c´est pas lui mon mari, ordure !
-écoutez-moi lui dis-je, je suis rédoran, donc je dois échaffauder une stratégie pour libérer votre mari, je reviens dans deux jours, ne vous faites pas de souci.
-Parfait, je n´aurai qu´à attendre au quartier étranger.
-très bien, et achetez vous un haut !
et c´est ainsi que je quittais Vivec et me rendais par la route à gnisis avec Relsyl, sur son guar, à la rencontre de Darwin Le Gai, pendant que le soleil déclinait doucement...
-elle est bonne la vache ! dit relsyl avec toute la finesse qui puisse exister.)
Et voici donc la suite des aventures d’Elyän le Nordique :
- 2 - Les pieds dans les Huit Plats –
Le soleil se levait doucement en Morrowind ce jour-là. Relsyl et moi avions quittés Vivec la vieille, en route de Gnisis, à la recherche d’un certain Darwin. La nuit avait été douce et sans encombre…jusqu’à maintenant… nous longions tranquillement la rivière de l’Odaï, quand un Haut-Elfe nous interpella :
- Excusez moi, nous dit-il.
- Oui ? demanda Relsyl.
- Je me nomme Darok, et je suis quelqu’un de très aimable. Je fais partie du Clan Des Héritiers, vous me devez donc le respect et l’obéissance.
- Pardon ? demanda Relsyl.
- Le Clan Des Héritiers est le symbole de la richesse de Tamriel. Vous êtes comme des esclaves pour moi. Et j’ai besoin de votre Guar.
- Non mais pour qui il se prend ce mangeur de kwama roti ! dis-je, outré. Moi aussi je fais parti du Clan Des Héritiers tiens !
- Ah bon ? et où se trouve votre écu doré, je ne le vois pas.
- Euh…je…
- Donnez moi votre Guar, macaque.
Nous étions très remontés, Relsyl et moi. Nous descendîmes de l’animal. Relsyl sortit une dague, et moi une grosse hache bien tranchante. L’Elfe était maigrichon et sans arme, il était trop confiant, on allait le massacrer, mais nous entendîmes alors des bruits dans l’eau sur notre gauche, puis nous vîmes des formes sortirent doucement de la rivière. Il y avait une quinzaine de Haut Elfes ! . Relsyl lacha sa dague, effrayé.
- Je disais donc, donnez moi votre guar, reprit calmement Darok.
- Oui oui tenez tenez, dis l’argonien mort de trouille, voilà voilà, vous voulez autre chose, j’ai cette belle soie fabriqué par ma grande-tante, elle vit à Longsanglot, elle vieillit un peu, mais elle fait toujours du bon travail…ou alors…
- La ferme !
- Bon vous avez le guar, laissez nous partir maintenant, dis-je avec toute la diplomatie qui puisse exister.
- Je vous aurai bien laissé tranquille, mais après toutes ces insultes, je crois que nous allons devoir…
Les elfes sortirent de grosses armes de leurs fourreaux. Ils avaient un sourire sadique très très flippant au visage!
-Bon je vais compter jusqu’à dix, dit Darok, je vous conseille de courir.
La chose aussitôt dite, Relsyl courut vers Balmora. Je les aurai bien combattu mais…heu grrmf…mon triple pontage m’aurait fatigué…euh…oui…donc je suivis de près Relsyl dans notre course folle vers Balmora.
Arrivés aux portes de Balmora, nous remarquâmes que darok et se bande ne s’étaient pas embété à compter jusqu’à dix : ils étaient incroyablement près !
-Je connais un endroit où nous pouvons nous cacher ! me dit relsyl.
- ah, et c’est où.
- Heu…alors, je crois qu’il faut aller par là, mais je crois me souvenir que j’étais passé de l’autre coté la dernière fois…tiens ça me rappelle que
- MAGNE TOI RELSYL !
- Ah euh suis moi !
Nous partîmes donc vers le Nord, alors que les elfes ne nous avaient pas vu, nous tournâmes à droite dans une ruelle, et nous rentrâmes dans une auberge. Elle s’appelait « les Huit Plats », une espèce de maison sale et crasseuse, mais accueillante, avec son aubergiste désagréable et ses poltrons notoires.
-bienvenue, nous dit l’aubergiste.
-nous sommes poursuivis par des bandits, aidez-nous je vous en prie, lui dis-je.
-vous prenez une chambre oui ou non ? répondit l’homme désagréable.
-Comment ?
-Payez une chambre et je vous aide.
-Mais c’es le matin ! Et nous risquons de mourir !
-Je vois des morts tous les jours moi, alors deux de plus…
-Ecoute moi bien, dit Relsyl en sautant sur l’aubergiste qui étai maintenant à terre, tu as deux choix, soit tu nous caches et on ne te tue pas, soit on reste et ils te tuent ! choisis !
-bon bah dans ce cas, répondit l’aubergiste tout souriant., vous partirez ce soir avec deux chevaux dans l’écurie de mon cousin, mais, ça vous coutera bonbon !
-très bien, en attendant cachez nous !
Mais la porte vola en éclat. Darok surgit. Il marcha vers l’aubergiste lentement.
-Je cherche deux débiles profonds : un Nordique vieillard et un Argonien schizo, vous les auriez vu ?
-oh non, je vous assure.
-on m’a pourtant dit kils étaient ici… ( s’adressant à un bréton bourré au bar) vous là, vous l’es auriez vu ?
-kikoioukan ? hein ! oh, ske zêtes moche !
Darok, parressait furieux…
-bon, très bien, au revoir, pardon, pour le dérangement…
-ya pas de mal !
L’elfe ferma la porte. On entendit alors les bruits du Clan se dissiper, et nous quittâmes notre cachette, derrière le comptoir.
-Mais vous êtes fous ! vous avez chercher des ennuis avec Darok, le maitre du Clan Des Héritiers ?
-ben vui ! dit relsyl !
-mai il va me tuer s’il sait ke j’ai menti ! c un puissant diplomate ! allez vous en ! je ne veux pas de votre argent ! partez maintenant !
-et les chevaux, demandai-je.
-non, non, et non ! prenez l’échassier des marais pardi !
-ah tiens c une bonne idée ça !
Nous quittâmes alors précipitamment l’auberge en direction de l’échassier.
-« destination » !
-Heu…gnisis !
-« ça roule » !
C’était encore le matin, et c’était par un ciel brumeux ke nous remontions vers le Nord à la recherche de Darwin le Gai. « tout ça pour une fille » me disais-je… « oui, mais kelle fille ! »
( la suite demain soir, ki se nommera " pa gai du tou darwin")