Voici un descriptif de Monkey I trouvé sur le net :
Depuis des années, il est un héritage perdu que peu de gens ont découvert : c´est un parchemin précieux, un concept qui a eut son heure de gloire et qui désormais dort du sommeil du juste. Si on le dépoussière un peu, on peut y voir marqué en lettre d´or le mot Aventure. Non pas action-aventure mais Aventure, c´est à dire un genre dans lequel on dirige un personnage ( la plupart du temps extrêmement pixellisé et en mode EGA) qui doit accomplir des tâches ingrates pour sauver le monde d´une menace loufoque. Et lorsqu´on prend le temps de frotter le parchemin, deux mots brillent de mille feux : Monkey Island.
Monkey Island est La saga du jeu d´aventure humoristique : vous jouez au cours de quatre épisodes un apprenti pirate dont le nom fascine autant par son ridicule et que par l´horreur qu´il véhicule. Ce nom , que les vieux briscards du jeu vidéo écorcheront la larme à l’œil, est Guybrush Threepwood.
Toute saga a un commencement et ce sketch qui s´étale sur une décennie a pour lieu de genèse une île au beau milieu des Caraïbes : l´Ile de Mélée. Sa population y gagne sa vie de manière honnête, pillant, volant et flibustant chaque jour où Dieu fait couler le grog. Mais ce doux quotidien va être bouleversé par votre arrivée, oui, vous, ce jeune homme qui annonce à qui veut l´entendre qu´il est venu sur cette île pour devenir pirate. Après avoir terrorisé une sentinelle acariâtre, vous vous irriguez vers ce lieu stratégique, véritable épicentre de la vie de boucanier : le bar de l´île, Le Scummbar. Là, vous y rencontrez de vrais pirates, bandeau sur l´œil et vissoculite aggravée, qui après avoir maintes fois ri de votre patronyme, vous indiquent les trois ivrognes du fond comme étant les instances dirigeantes de la communauté pirate de l´île. Et ce n´est pas peu de le dire, ces derniers éclusant trois fois plus que leurs confrères. Ceci étant, ils vous ordonnent de relever trois défis afin de prouver votre valeur. Pour réussir ces défis, vous allez devoir côtoyer les pires psychopathes et personnages déjantés de toute l´histoire des jeux vidéo, et ça c´est le gros point positif du jeu. Car il n´est pas question ici de s´abrutir sur des énigmes à la Myst, ni même de s´extasier devant un graphisme qui exploite au mieux les dernières innovations technologiques. On est là dans le but avoué de se tordre de rire, et on n´aura même pas besoin de vous plaquer un revolver sur la tempe pour vous y amener.
Ce jeu date de 91 pour ça que je disais que tu étais trop jeune. Il y avait un pasage ou il fallait se battre contre des pirates...a coups d´insultes ! Ceux qui y ont joué on bien du apprendre des dizaines de phrases d´insultes géniales grâce a ce jeu.