LesPitisAnimaux, tu es trop mignon,
Même si tu me fais pleurer,
Hurler,
De peine qui me prend, tellement je suis bourré,
Tant les temps changent, les gens se tranchent mais au final ne font qu'un avec l'humanité,
Cette dénomination pour la série de connerie engendré, par cette même humanité.
LesPitiAnimaux, chaque un de tes mots, certes inertes mais tellement vifs qu'ils me frappent en plein coeur,
tant de maux, causés part un PitiAnimau
Je m'en vais, tel un oiseau agile, mais pas encore,
Le coeur froissé certes mais si fragile, il se fane, souvent à cause d'une femme, qui s'échappe en emportant celui-ci,
Ici, c'est pas le paradis mais en venant dans cette vie personne ne nous en averti,
Egarrés dans une contrée, on cherche sa moitié ou appelé ici l'être aimé,
Est-ce une légende ? Est-ce des ragots ?
Moi, j'aime bien les PitiAnimaux.
La passion, non le fruit mais celui du coeur, effleure l'érosion des sentiments,
La sensibilité émouvant l'être vivant,
Vivant lui-même de ce fruit qui abreuve sa vie, non de sang qui coule dans ses vaisseaux,
Mais de songes qui sont dans son cerveau,
Je rêve de PitiAnimaux.
Le coeur se brise et s'éternise sur une mort certaine,
Des mots qui rimes, des choses jolies et cela par centaines.
Bon Dieu, ai-je pêché ?
Je ne sais guère, mais ce que je sais,
C'est que je m'en vais,
Coeur blessé, tête baissée.