Rimbaud >
Je suis assez d'accord en réalité, simplement, on n'accorde pas de droit par exemple, au foetus, parce qu'il n'aurait pas de conscience assez évolué ( il ne ressent pas la douleur ).
Ce serait assez malvenu, je trouve, de placer la vie animale au dessus, sur l'échelle de valeur, de la vie d'un foetus...
Enfin aussi, après, on peut considérer l'animal comme l'égal total de l'être humain.
Mais bon, qui sommes-nous pour mesurer la vie ? Et à partir de quoi nous basons-nous ?
Si on parle de droit des humains, c'est normal, car ça nous concerne nous, c'est notre "patriotisme", notre "humanisme" qui ressort.
Si nous accordons plus de valeurs à l'être humain qu'au reste des choses, c'est parce que nous sommes humains. Mais comment hiérarchiser la vie, sur sa complexité, sur sa conscience, sur sa forme ?
Je veux dire, ça peut paraître con, mais si un homme ne peut pas tuer son chien impunément, pourquoi pourrait-il arracher des fleurs gratuitement dans un champ, ou écraser des fourmis sur la route sans le moindre soucis ?