Mais d'un autre côté, on entend plus souvent que la raison "substitut de sexe" est majoritairement représentée, laissant l'autre aux "pornobèses" et pourtant, si j'appelle ces pratiques "très pornographiques", c'est qu'on les trouve dans la plupart des pornos, ce qui crée une contradiction logique sur le plan de l'offre et la demande : si la majorité des consommateurs de porno préfèrent le naturel, comment se fait-il que les productions pornographiques soient axées sur le vice ? Mon hypothèse de 04:32:11 est donc invalide, ce qui nous renvoit à mon constat de 04:12:29.