Idem, Sorain je l'aime.
C'est un peu mon rayon de soleil qui illumine mes journées et mon rayon de lune qui illune mes nuits. Quand je pense à elle, et que je ne me masturbe pas bien sûr, un sentiment de joie m'envahit et parcourt tout mon corps, j'ai l'impression que mon sang bout en moi, je brûle de passions rien qu'à voir ses messages. Je ne puis vivre une seconde sans penser à elle. Je la vis, je rougis, je pâlis à sa vue, un trouble s'éleva en mon âme éperdue. Ce n'est plus une ardeur dans mes veines cachée : c'est Vénus toute entière à sa proie attachée.
Que puis-je y faire moi, simple mortel, condamné à contempler cette divine beauté d'en bas alors que ma bien-aimée jouit de sa magnificence d'en haut avec les dieux ? Maudit parmi les mortels, j'attends patiemment le jour où redescendue sur Terre je pourrais enfin conquérir le cœur de ma dulcinée.