Dur, je compatis. 
Personnellement, j'en suis arrivé à un point où je me sens comme un étranger dans ma propre famille. Ils ne me comprennent pas, ne savent pas ce que je ressens. Etant l'aîné et portant tout leurs espoirs sur mes épaules, ils ne cessent de répèter que je les déçois. Je passe de longues heures dans ma chambre, allongé sur mon lit, lisant des livres ou des poèmes, rêvant en soupirant, sans un mot...