Je suis d'accord avec ça :
"On a parfois envie de lui dire : “Allo, Terry ? Reviens parmi nous !” Non seulement le sermon malickien occupe une large partie du film, mais ce que dit la voix off surligne lourdement ce que suggèrent déjà les images. Quand la croyance religieuse se transmute en croyance de cinéma et en film majeur, on prend. Mais quand elle devient redondance pompière, comme c’est le cas dans une partie de The Tree of Life, on toussote.
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Quand Malick reste cinéaste, c’est splendide. Quand il se fait métaphysicien, théologien, en insistant pesamment (alors que ses plans les plus simples suffisent à faire passer sa spiritualité), ça gonfle."
