Don
Ce machin là, que je viens de publier sur FB.
"La rupture."
Vivre pour soi.
Chose que paradoxalement, car de nature égoïste, je n'ai jamais su faire. J'ai passé tout mon adolescence à penser pour les autres, par rapport aux autres. Pourquoi ? Dieu seul le sait. Dieu n'est, par contre, pas le seul à savoir que cette vision de la vie m'a pourri la vie, a freiné mon bonheur. Oui, réfléchir, envisager les conséquences de ces actes, c'est sage. Oui, ça vous fait passer pour un mec avisé. Mais le reste ne suit pas.
Le reste ? Oh rien, seulement des détails sans importances tels que le bonheur, la sérénité, la confiance que l'on peut avoir envers soi-même, envers autrui.
Alors voilà, je me mets à raconter ma vie, parce que j'en ai envie, parce que je le sens, comme ça. Voici quelques semaines, j'ai réalisé tout ça. J'ai pris en considération ma personne et rien d'autre, pour une seule fois (mais pas des moindres). Je me suis recentré, je me suis foutu le nez dans ma propre merde, dans mes propres tourments, aussi profonds soient-il, aussi puérils et futils soient-ils. Ces problèmes, je les ai virés. éIl est tant d'arrêter de vivre dans cette inutilité à problèmes. Il est tant d'aller à l'essentiel. Cette réflexion perpétuelle dont j'étais victime jusqu'il y a quelques semaines, au cachot également !
Pourquoi je raconte ma vie, mis à part pour pourrir le mur de ceux qui liront et parce que j'en ai envie ? Parce que cet article, je le considère comme étant le point de départ définitif vers ce bonheur simple et si proche. J'ai besoin d'une rupture, et écrire est la meilleure manière de l'opérer, selon moi. Je ne reviendrai pas en arrière, le Thomas à problèmes, compliqué et malsainement plongé dans une perpétuelle réflexion est enterré.
Bien à moi.
VOilà voilà 