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Inégalités de Bell
En mécanique quantique, les inégalités de Bell (du nom de leur auteur : John Stewart Bell) sont les relations que doivent respecter les mesures sur des états intriqués dans l'hypothèse d'une théorie déterministe locale à variables cachées. Jusqu'à présent, l'expérience démontre que les inégalités de Bell sont systématiquement violées, nous forçant à renoncer à une des deux hypothèses suivantes:
* Un signal ne peut aller plus vite que la vitesse de la lumière dans le vide.
* Un objet ne peut occuper qu'un seul endroit de l'espace à un instant donné (principe de localité).
Sommaire
[masquer]
* 1 Les prémisses conduisant à l'élaboration des inégalités de Bell
* 2 Présentation et formulation mathématique simplifiée des inégalités de Bell
* 3 Les implications en fonction de la mécanique quantique
* 4 Les conséquences théoriques et philosophiques de la violation de ces inégalités
o 4.1 L'école de Copenhague
o 4.2 Théories non locales
o 4.3 Variables cachées
o 4.4 Multivers (théorie d'Everett)
* 5 Inégalité faible et inégalité forte
* 6 Conclusions
* 7 Bibliographie
o 7.1 Travaux originaux
o 7.2 Autres références
* 8 Voir aussi
o 8.1 Liens internes
o 8.2 Liens externes
* 9 Notes
Les prémisses conduisant à l'élaboration des inégalités de Bell[modifier]
Article détaillé : Intrication quantique.
Deux particules sont dites dans un état intriqué lorsque l'état des deux particules n'est pas factorisable en un produit tensoriel de deux états à une particule. Cela peut être obtenu par exemple lorsqu'une particule se scinde en deux particules corrélées. Les lois de conservation conduisent à des valeurs identiques ou strictement opposées des propriétés de ces deux particules tels que l'impulsion ou le moment angulaire (l'état de spin). Lorsque l'on effectue une même mesure, par exemple la mesure du spin dans une direction donnée, sur deux particules intriquées on obtient deux résultats corrélés (deux résultats identiques dans le cas du spin d'un photon). En pratique, cela s'appuie sur une série expérimentale répétitive, avec un appareillage bien défini.
Ce type de situation est décrit dans le paradoxe EPR. Lorsque Einstein, Podolsky et Rosen usaient du phénomène de l'intrication pour défendre le réalisme, ils ne se doutaient pas d'avoir soulevé un autre problème encore plus intriguant. Le principe d'une corrélation systématique ne suscita pas plus d'interrogation au commencement. En effet, lors de la formulation du paradoxe en 1935, la prédictibilité certaine semblait être propre à certains types de vecteurs d'états, et en conformité avec la prédictibilité chère aux réalistes [1].
Une particule dans un état non polarisé peut être mesurée avec un spin vertical ou horizontal avec une chance sur deux. Et des mesures successives sur des particules dans les mêmes conditions d'expériences donneront des résultats imprévisibles. Cependant, dans le cas de particules intriquées, bien que les états des particules appariées soient localement aléatoires pour chaque couple de particules intriquées, on observe toujours une corrélation entre les deux résultats, sans que les états des particules respectives puissent se prédire à l'avance (incompréhension). Donc, selon la mécanique quantique, l'appariement des particules intriquées apparaît comme étant non compréhensible dans un cadre réaliste, les particules appariées obéissant chacune à la loi des probabilités. Les résultats des mesures suivant une probabilité aveugle selon l'école de Copenhague. En concevant ses fameuses « inégalités », Bell ouvrait la voie vers la mise sur pied d'un outillage théorique, devant permettre de démontrer que la théorie quantique était incomplète. Il devrait exister des variables cachées faisant défaut à la théorie quantique, devant en théorie être mises à nues par les effets d'une observable Δ qui permettrait de mesurer un décalage par rapport aux prédictions quantiques de 41% dans un espace de Hilbert (l'inégalité de Bell). Ainsi, Bell envisageait de démontrer le principe de séparabilité [2].
La puissance de prédiction théorique de la mécanique quantique a été vérifiée par diverses expériences construites sur base de la méthode fondée sur l'inégalité de Bell, détruisant jusqu'à ce jour l'argument d'incomplétude de la théorie quantique qui aurait dû dissiper l'incompréhension qui dérange tant les réalistes. Deux particules intriquées forment donc un seul et unique système, d'où la notion de non séparabilité, appuyant la non localité. Les particules intriquées semblent ainsi intimement liées, comme si une fois intriquées l'espace n'existait plus pour elles, contrevenant au principe de séparabilité telle qu'elle est soutenue en physique relativiste.
Dans le cas de deux particules indépendantes, on décrira l'état comme :
\left| 1,2 \right\rangle = \left| 1 \right\rangle \otimes \left| 2 \right\rangle
Tandis que dans le cas intriqué une telle décomposition n'est pas possible.
Présentation et formulation mathématique simplifiée des inégalités de Bell[modifier]
Les résultats des mesures ne sont pas nécessairement identiques sur les deux particules. Par exemple, on peut mesurer le spin d'une des particules selon un certain angle et le spin de l'autre particule selon un autre angle.
Les résultats des mesures sont alors de nature statistique. Par exemple, la mesure du spin à l'aide d'un polariseur donne toujours un résultat tout ou rien. Ce que l'on obtiendra alors pour les deux mesures sont des statistiques de coïncidences : les deux mesures donnent un résultat identique dans X% des cas (et non 100% dans le cas de mesures identiques). Un grand nombre de mesures successives (sur un grand nombre de paires de particules) permet alors de calculer la corrélation entre ces mesures de spin sous des angles différents.
Si l'on se place dans l'hypothèse des théories locales déterministes à variables cachées, les inégalités de Bell donnent des relations auxquelles ces corrélations doivent obéir.
Nous allons démontrer ces inégalités dans un cas un peu plus simple que celui d'un angle quelconque afin de bien montrer l'origine du raisonnement.
Soit deux particules α et β dont le spin a trois composantes A, B et C. Les composantes peuvent prendre deux valeurs + et -. Pour chaque composante, nous noterons les valeurs A + , B − , etc. Les deux particules ont des spins opposés. Lorsque α a la composante A + , alors β a la composante A − , etc.
On mesure des paires de valeurs AB, AC et BC sur les deux particules. Le résultat des mesures est désigné par A + C − , etc.
Si l'état des particules est déterministe, décrit par des variables cachées, alors chaque particule a un spin parfaitement déterminé avec des composantes A, B et C précises. Même si les variables cachées ne sont pas connues avec exactitude, et donc le spin, il n'empêche que cette valeur précise existe.
Soit un ensemble de particules dans un état de spin donné pris dans un ensemble plus vaste, quelconque, de particules dans tous les états possibles. Par exemple \left\langle A^+B^+ \right\rangle est l'ensemble des particules avec ces composantes, \left\langle A^+B^+C^+ \right\rangle l'ensemble des particules avec ces composantes, ...
Alors nous aurons :
\left\langle A^+C^+\right\rangle = \left\langle A^+B^+C^+\right\rangle\cup\left\langle A^+B^-C^+\right\rangle
et
\left\langle B^+C^+\right\rangle = \left\langle A^+B^+C^+\right\rangle\cup\left\langle A^-B^+C^+\right\rangle
Ces relations découlent tout simplement de la théorie des ensembles.
Donc :
\left\langle A^+B^+\right\rangle\subset\left\langle A^+C^-\right\rangle\cup\left\langle B^+C^+\right\rangle
Si N\left( A^+B^+\right) désigne le nombre de particules dans cet état, alors :
N\left( A^+B^+\right) \le N\left( A^+C^-\right) + N\left( B^+C^+\right)
Maintenant, nous effectuons nos mesures sur deux particules de spins opposés et ces particules sont émises sous forme d'un flux de particules de spins quelconques. Nous en déduisons que :
P\left( A^+B^+\right) \le P\left( A^+C^-\right) + P\left( B^+C^+\right)
où P\left(A^+B^+\right) est la probabilité de mesurer A + sur l'une des particules et B + sur l'autre.
C'est un exemple d'inégalité de Bell.
Dans le cas de la mesure du spin selon un angle quelconque, on n'utilise que deux composantes du spin et l'angle entre les composantes. Le calcul est un peu plus compliqué mais semblable. Le résultat est :
\left| C\left(\alpha,\beta\right) - C\left(\alpha,\gamma\right)\right| \le 1 + C\left(\beta,\gamma\right)
où α, β et γ sont des angles donnés aux polariseurs et C\left(\alpha,\beta\right) est la fonction de corrélation pour ces deux angles (la corrélation peut être négative).
Les implications en fonction de la mécanique quantique[modifier]
Dans le cas de la mécanique quantique, si l'angle du premier polariseur est α et l'angle du deuxième polariseur est β, alors le calcul (identique à la probabilité de mesurer le spin selon l'angle α alors que l'on sait que le spin a été mesuré selon l'angle β) donne :
P\left(\alpha,\beta\right) = \cos^2\left(\alpha-\beta\right)
Comme on mesure des coïncidences, la fonction de corrélation est alors donnée par :
C\left(\alpha,\beta\right) = 2 \cos^2\left(\alpha-\beta\right) - 1
On voit que les inégalités de Bell sont violées pour, par exemple, des angles égaux à \alpha=0^\circ, \beta=25^\circ et \gamma=115^\circ.
L'expérience (par exemple celle d'Alain Aspect) a largement confirmé ces résultats et aussi que la loi de Malus était vérifiée sur des photons individuels.
Les conséquences théoriques et philosophiques de la violation de ces inégalités[modifier]
Le résultat d'une mesure n'est pas totalement inscrit dans l'état de la particule puisque les résultats ont une nature probabiliste. Toutefois la mesure sur les deux particules donne bien deux résultats corrélées. Quelle est la nature du lien garantissant le fait que le résultat sera le même ? Plusieurs hypothèses sont possibles.
L'école de Copenhague[modifier]
La première approche, celle de l'école de Copenhague, est d'admettre la mécanique quantique telle qu'elle est. De dire que les résultats sont réellement non déterministes et les états intriqués correctement décrits par la mécanique quantique. Cela peut poser de gros problèmes d'interprétations qui ne sont d'ailleurs pas entièrement résolus à notre époque. La nature du "lien" entre les deux particules reste assez difficile à saisir (voir Conclusions). Pour les défenseurs de cette conception de la théorie quantique, les tentatives d'explications de rationalisation de la théorie quantique ne sont pas un problème de physique.
Théories non locales[modifier]
Dans le cadre des théories non locales, on émet l'hypothèse qu'un signal instantané (de nature inconnue) permet à une particule d'être informée du résultat d'une mesure sur l'autre particule, pour établir la corrélation de la paire de particules intriquées, qui pourra se vérifier expérimentalement au moment où l'état de la seconde des deux particules sera mesurée à son tour. Certaines variantes de l'expérience d'Aspect montrent que ce signal peut être parfois interprété comme remontant le temps dans le référentiel d'une des deux particules. Soulevant un problème conceptuel difficilement admissible, conduisant à des conclusions contredisant le sens commun.
Variables cachées[modifier]
L'hypothèse précédente a de fait l'inconvénient d'être en désaccord avec la relativité restreinte. De plus, le comportement probabiliste de la mécanique quantique peut être perçu comme une défaillance de cette théorie. Une solution consiste à émettre l'hypothèse que la description quantique de l'état est incomplète. Selon un raisonnement classique, la corrélation pourrait être expliquée par des variables cachées, établies au moment où les deux particules intriquées étaient réunies, et ensuite transportées par chacune d'entre-elles. Cela permettrait d'expliquer très simplement les corrélations, qui ne seraient pas plus mystérieuses que les fameuses "chaussettes de Berltmann", du nom d'un professeur qui était réputé pour toujours porter des chaussettes dépareillées. Il existe une "corrélation" entre les deux chaussettes, et - quelle que soit la séparation de celles-ci - il est possible, en mesurant l'une, d'avoir des déductions sur la couleur de l'autre. En fait, la "couleur" est en fait une "variable cachée locale" à la chaussette, mais ce genre de variable ne semble pas exister pour l'état de spin (ou tout autre état quantique) de la particule.
La gare de Lorraine TGV est une gare ferroviaire de la ligne à grande vitesse Est européenne, située sur la commune de Louvigny (Moselle) au sud de Metz et au nord de Nancy, à sept kilomètres au sud-ouest de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine. Ouverte en 2007, elle permet exclusivement d'accéder aux trains qui contournent l'agglomération parisienne par la LGV Interconnexion, les TGV vers Paris desservant directement les principales gares de centre-ville de la région. Elle est l'une des trois nouvelles gares de la LGV Est européenne, avec les gares de Meuse TGV et Champagne-Ardenne TGV.
Le potentiel de trafic voyageurs étant plus faible pour les relations province-province que vers Paris, il a été décidé que tous les trains empruntant la LGV Interconnexion auraient systématiquement Strasbourg pour terminus, en effectuant plusieurs arrêts intermédiaires sur le parcours pour mutualiser les flux. Metz et Nancy étant alignées sur un axe nord-sud, il a fallu créer une gare commune à ces deux villes. Pour diverses raisons qui tiennent à la fois de contraintes techniques (le relief ou l'absence d'urbanisation) et politiques (les rivalités entre Metz et Nancy), la LGV Est européenne passe approximativement à mi-distance de Metz et de Nancy.
La gare se trouve ainsi en rase campagne. Sa situation, déconnectée du réseau de transport régional, a suscité depuis le début des années 1990 d'importants débats nourrissant les clivages politiques et géographiques dans la région. Après les élections de 2004, le nouveau conseil régional a entamé des procédures pour déplacer la gare de 10 km en direction de Paris, sur les rives de la Moselle, afin de créer une gare de correspondance (interconnexion TER/TGV) avec la ligne Métrolor Nancy - Metz - Luxembourg. Située alors à Vandières, elle devrait conserver le nom de Lorraine TGV.
Désolé c'est la suite
*
Cimento, 52 B, 15
10. ↑ A. Aspect Expériences basées sur les inégalités de Bell. J. Physique Colloque C2,940 (1981)
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Charles Ier Stuart (19 novembre 1600, Dunfermline – 30 janvier 1649, Londres) fut roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande de 1625 à 1649. Second fils du roi Jacques VI d'Écosse, qui allait devenir Jacques Ier d'Angleterre en 1603, il épousa Henriette-Marie de France, fille d'Henri IV et de Marie de Médicis le 11 mai 1625.
Après la mort de son frère aîné Henri-Frédéric Stuart en 1612, il devient l'héritier et prince de Galles. Partisan de l'absolutisme, Charles Ier doit faire face à une guerre civile, et est victime de la première révolution anglaise. Il est décapité et la monarchie remplacée par le Commonwealth de l'Angleterre, auquel se substitue bientôt la dictature personnelle d'Olivier Cromwell. Il fut canonisé par l'Église d'Angleterre en 1660.
Sommaire
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* 1 Biographie
o 1.1 Début de règne
o 1.2 Onze Années de tyrannie (1629-1640)
o 1.3 Vers la guerre civile
o 1.4 La première révolution anglaise (1642-1649)
* 2 Descendance
* 3 Références
* 4 Annexes
o 4.1 Articles connexes
Biographie[modifier]
Début de règne[modifier]
Le 27 mars 1625 son père meurt et Charles Ier monte sur le trône, âgé de 25 ans. George Villiers de Buckingham[1] est alors son favori. Celui-ci négocie le mariage de Charles avec Henriette de France, fille du roi de France Henri IV et de la reine Marie de Médicis. Le 11 mai 1625 ils sont mariés par procuration. Au cours de la première session du Parlement, en mai, beaucoup de membres du Parlement sont opposés à ce mariage, car Henriette de France étant catholique, ils craignent que Charles ne lève les restrictions sur les catholiques et ne remette en cause l'établissement du protestantisme. Bien qu'il ait déclaré au Parlement qu'il les maintiendrait, il promet exactement le contraire à Louis XIII (frère d'Henriette) dans son contrat de mariage gardé secret. Le couple est marié en personne le 13 juin 1625 à Cantorbéry.
Charles est couronné le 2 février 1626 à l'abbaye de Westminster, mais sans sa femme à ses côtés, à cause de la polémique.
Le 23 août 1628, George Villiers de Buckingham est assassiné. Ce dernier faisait barrage entre la reine et le roi. Henriette peut se rapprocher de Charles Ier. La naissance de leurs enfants, à partir de 1629, resserre les liens entre les deux époux, et Henriette acquiert beaucoup d'influence sur son mari. Elle le pousse dans le sens d'une politique autoritaire et centralisatrice, ainsi que vers une plus grande tolérance envers les catholiques.
Sur le plan des relations internationales, il tente contre l'Espagne et la France des expéditions qui eurent l'issue la plus malheureuse : le duc de Buckingham échoue dans l'expédition sur Cadix, puis au siège de La Rochelle en 1627-1628. Cet échec joue un rôle important dans la dégradation de l’image du souverain dans l'opinion anglaise.
Le Parlement aurait préféré une attaque navale sur les colonies espagnoles du Nouveau Monde, espérant que la capture de la flotte espagnole aurait fourni un butin pour financer la guerre. Le Parlement vote une subvention de £140 000 ; une somme insuffisante pour Charles. De plus, la Chambre des communes limite son autorisation de prélever la collecte royale pour une période d'un an seulement, alors que depuis 1414 les souverains précédents avaient reçu ce droit à vie. Au lieu de congédier le duc de Buckingham, Charles, convaincu de détenir son pouvoir royal de droit divin, fait dissoudre le Parlement et court-circuite la voie parlementaire pour exiger de nouveaux impôts pour financer ces guerres. En 1628, les deux chambres du Parlement adressent une pétition des droits (Petition of Right) qui rappelle au roi ses manquements aux libertés anglaises : tout nouvel impôt doit être soumis au consentement du Parlement. Elles évoquent aussi la nécessité de respecter la Magna Carta de 1215 qui assure de nombreux droits. Charles Ier accepte de tenir compte de la pétition pour un temps seulement, puisque, l’année suivante, il lève une nouvelle taxe douanière sans l’accord des Parlementaires. Face à l'opposition, le roi décide de ne plus convoquer le Parlement et de régner en monarque absolu.
Onze Années de tyrannie (1629-1640)[modifier]
Van Dyck, Charles Ier, sous trois angles différents
S’ouvre alors une période pendant laquelle les parlementaires assimilent le roi à un tyran. Charles Ier choisit Thomas Wentworth et l’élève au rang de comte de Strafford. Ce dernier tente de réformer la gestion du budget de l’État. Il restaure des taxes, met fin aux guerres et édicte des règlements tatillons.
Charles souhaite s'éloigner du calvinisme pour une confession plus traditionnelle et sacramentelle. En 1633, le roi, protestant, choisit l’évêque William Laud, qui partage ses vues, comme archevêque de Cantorbéry, pour régenter les affaires de l’Église : il est à l'origine d'un renforcement de l'épiscopat anglican, fait persécuter les puritains et tente d’imposer par la force l’anglicanisme. La censure contrôle le contenu des ouvrages et la bible calviniste est interdite. Dans les années 1630, plusieurs milliers de puritains se réfugient en Amérique du Nord.
Charles Ier Stuart, déjà roi d'Angleterre, est tardivement couronné roi d'Écosse à Édimbourg en 1633, selon le rituel anglican, qu’il veut voir appliqué dans tout le royaume.
Mais c’est la pression fiscale qui met le feu aux poudres : en 1637, John Hampden, un ancien parlementaire, s’oppose à l’impôt du ship money. Il est traduit en justice et condamné à payer une amende. En 1639, les Écossais se soulèvent contre l’introduction du prayer book dans la liturgie. Ils poussent le roi à négocier.
Les presbytériens se soulèvent alors et rédigent le fameux Covenant, acte par lequel ils s'engagent à défendre leur religion jusqu'à la mort (1638).
Vers la guerre civile[modifier]
Charles, qui a besoin d’argent, et surtout suite à la révolte (1639) de l’Écosse calviniste, se voit forcé de convoquer le Parlement (Court Parlement) qui n’avait pas été réuni depuis 11 ans (1640). Mais il le dissout à nouveau au bout de trois semaines pour avoir refusé les crédits proposés par le roi pour réprimer les troubles. Un nouveau Parlement est élu quelque temps après (le Long Parlement) : la chambre des communes, aux mains des opposants à l’absolutisme royal, est dirigée par John Pym. Strafford, le principal ministre, est arrêté et exécuté en 1641, puis c’est le tour de William Laud en 1645. En 1641, alors que les catholiques massacrent les protestants en Irlande, la Grande Remontrance exige l’épuration du gouvernement et de la cour. Le 4 janvier 1642, Charles Ier, accompagné d'une escorte armée, entre de force dans la chambre des communes et ordonne que lui soient livrés John Pym et quatre autres opposants. Face au silence de la chambre, il exige du président qu'il lui désigne les intéressés; tombant à genoux, celui-ci donna au roi la célèbre réplique « Je n'ai point d'yeux pour voir, ni de langue pour parler en ce lieu, sauf à suivre les directives de la Chambre, dont je suis ici le serviteur ». Le peuple londonien prend fait et cause pour le Parlement alors que le roi préfère se retirer à Nottingham afin de rassembler une armée de fidèles prête à mater la rébellion.
La première révolution anglaise (1642-1649)[modifier]
Article détaillé : Première révolution anglaise.
Gravure allemande représentant la décapitation de Charles Ier d'Angleterre, XVIIe siècle
La première phase de la guerre civile est d’abord indécise : elle oppose le camp des têtes rondes (les défenseurs des libertés anglaises et des droits du Parlement) à celui des cavaliers (le parti du roi Charles Ier), sous les ordres du prince Rupert. Le camp des parlementaires conclut un rapprochement avec les Écossais alors que le roi obtient l’appui des Irlandais. C’est alors que la guerre se radicalise sous la pression de meneurs intransigeants tels Oliver Cromwell qui bat les Cavaliers à Naseby, le 14 juin 1645. Le roi se retrouve en Écosse et est livré au Parlement de Londres en janvier 1647. Les vainqueurs se divisent et les niveleurs réclament l’abolition de la monarchie. Le 15 novembre 1647, Charles Ier réussit à s’échapper ; mais il est bientôt enlevé (30 novembre 1648), traduit en justice devant un tribunal spécial composé de la soixantaine de députés siégeant encore aux Communes (« Parlement croupion ») et condamné à mort pour trahison, meurtre et tyrannie.
Le 30 janvier 1649, il est décapité à la hache devant le palais de Whitehall à Londres. Il subit le supplice avec dignité. Une anecdote raconte que pour prouver son courage à ses bourreaux, Charles Ier s'habilla de plusieurs chemises avant son exécution. Ainsi, il ne risquait pas de trembler de froid, ce qui aurait été perçu comme de la peur.
Descendance[modifier]
Charles Stuart épouse le 13 juin 1625 Henriette de France, fille du roi de France Henri IV et de Marie de Médicis. Ils ont 9 enfants :
1. Charles Jacques, duc de Cornouailles (*/† 13 mars 1629),
2. Charles II (29 mai 1630 - 16 février 1685), roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande (1660-1685),
3. Marie-Henriette (4 novembre 1631 - 24 décembre 1660), épouse en 1641 Guillaume II Prince d'Orange (1626-1650),
4. Jacques (14 octobre 1633 - 16 septembre 1701), roi d'Angleterre et d'Écosse (1685-1689),
5. Élisabeth (29 décembre 1635 - 8 septembre 1650),
6. Anne (17 mars 1637 - 15 novembre 1640),
7. Catherine (*/† 29 juin 1639),
8. Henri (8 juillet 1640 - 13 septembre 1660), duc de Gloucester,
9. Henriette-Anne (16 juin 1644 - 30 juin 1670), épouse en 1661 son cousin germain Philippe de France, duc d'Orléans, frère de Louis XIV.
Charles Ier règne sur l'Angleterre, l'Écosse et l'Irlande de 1625 au 30 janvier 1649, jour de sa décapitation à Whitehall, près de Westminster.
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Cheval de l'année en Europe
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Chaque année, huit chevaux sont récompensés selon leur catégorie (âge, distance), et l'un d'entre eux obtient le titre de Cheval de l'année en Europe. Les récompenses sont appelées Cartier Racing Award, car ces prix sont sponsorisés par l'entreprise Cartier. Les équivalents australiens des Cartier Racing Award sont les Australian Thoroughbred racing awards, au Canada les Sovereign Awards, et aux États-Unis les Eclipse Awards.
Sommaire
[masquer]
* 1 Liste des lauréats
o 1.1 Cheval de l'année en Europe
o 1.2 Meilleur cheval d'âge
o 1.3 Meilleur Stayer
o 1.4 Meilleur Sprinter
o 1.5 Meilleur poulain de 3 ans
o 1.6 Meilleure pouliche de 3 ans
o 1.7 Meilleur poulain de 2 ans
o 1.8 Meilleure pouliche de 2 ans
* 2 Références
Liste des lauréats[modifier]
* A côté du nom, le premier pays d'entraînement du cheval
Cheval de l'année en Europe[modifier]
* 2010 : Goldikova Drapeau : France France
* 2009 : Sea The Stars Drapeau : Irlande Irlande
* 2008 : Zarkava Drapeau : France France
* 2007 : Dylan Thomas Drapeau : Irlande Irlande
* 2006 : Ouija Board Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2005 : Hurricane Run Drapeau : France France
* 2004 : Ouija Board Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2003 : Dalakhani Drapeau : France France
* 2002 : Sinndar Drapeau : Irlande Irlande
* 2001 : Fantastic Light Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2000 : Giant's Causeway Drapeau : Irlande Irlande
* 1999 : Daylami Drapeau : France France
* 1998 : Dream Well Drapeau : France France
* 1997 : Peintre Célèbre Drapeau : France France
* 1996 : Helissio Drapeau : France France
* 1995 : Ridgewood Pearl Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : Barathea Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : Lochsong Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1992 : User Friendly Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1991 : Arazi Drapeau : France France
Meilleur cheval d'âge[modifier]
* 2010 : Goldikova Drapeau : France France
* 2009 : Goldikova Drapeau : France France
* 2008 : Duke of Marmalade Drapeau : Irlande Irlande
* 2007 : Dylan Thomas Drapeau : Irlande Irlande
* 2006 : Ouija Board Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2005 : Azamour Drapeau : Irlande Irlande
* 2004 : Soviet Song Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2003 : Falbrav Drapeau : Italie Italie
* 2002 : Grandera Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2001 : Fantastic Light Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2000 : Kalanisi Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1999 : Daylami Drapeau : France France
* 1998 : Swain Drapeau : France France
* 1997 : Pilsudski Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1996 : Halling Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1995 : Further Flight Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : Barathea Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : Opera House Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1992 : Mr Brooks Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1991 : Terimon Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Meilleur Stayer[modifier]
* 2010 : Rite of Passage Drapeau : Irlande Irlande
* 2009 : Yeats Drapeau : Irlande Irlande
* 2008 : Yeats Drapeau : Irlande Irlande
* 2007 : Yeats Drapeau : Irlande Irlande
* 2006 : Yeats Drapeau : Irlande Irlande
* 2005 : Westerner Drapeau : France France
* 2004 : Westerner Drapeau : France France
* 2003 : Persian Punch Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2002 : Vinnie Roe Drapeau : Irlande Irlande
* 2001 : Persian Punch Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2000 : Kayf Tara Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1999 : Kayf Tara Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1998 : Kayf Tara Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1997 : Celeric Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1996 : Nononito Drapeau : France France
* 1995 : Double Trigger Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : Moonax Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : Vintage Crop Drapeau : Irlande Irlande
* 1992 : Drum Taps Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1991 : Turgeon Drapeau : France France
Meilleur Sprinter[modifier]
* 2010 : Starspangledbanner Drapeau : Australie Australie
* 2009 : Fleeting Spirit Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2008 : Marchand d'Or Drapeau : France France
* 2007 : Red Clubs Drapeau : France France
* 2006 : Reverence Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2005 : Avonbridge Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2004 : Somnus Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2003 : Oasis Dream Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2002 : Continent Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2001 : Mozart Drapeau : Irlande Irlande
* 2000 : Nuclear Debate Drapeau : France France
* 1999 : Stravinsky Drapeau : Irlande Irlande
* 1998 : Tamarisk Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1997 : Royal Applause Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1996 : Anabaa Drapeau : France France
* 1995 : Hever Golf Rose Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : Lochsong Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : Lochsong Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1992 : Mr Brooks Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1991 : Sheikh Albadou Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Meilleur poulain de 3 ans[modifier]
* 2010 : Workforce Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2009 : Sea The Stars Drapeau : Irlande Irlande
* 2008 : New Approach Drapeau : Irlande Irlande
* 2007 : Authorized Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2006 : George Washington Drapeau : Irlande Irlande
* 2005 : Hurricane Run Drapeau : France France
* 2004 : BagoDrapeau : France France
* 2003 : Dalakhani Drapeau : France France
* 2002 : Rock of Gibraltar Drapeau : Irlande Irlande
* 2001 : Galileo Drapeau : Irlande Irlande
* 2000 : Sinndar Drapeau : Irlande Irlande
* 1999 : Montjeu Drapeau : France France
* 1998 : Dream Well Drapeau : France France
* 1997 : Peintre Célèbre Drapeau : France France
* 1996 : Helissio Drapeau : France France
* 1995 : Lammtarra Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : King's Theatre Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : Commander in Chief Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1992 : Rodrigo de Triano Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1991 : Suave Dancer Drapeau : France France
Meilleure pouliche de 3 ans[modifier]
* 2010 : Snowfairy Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2009 : Sariska Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2008 : Zarkava Drapeau : France France
* 2007 : Peeping Fawn Drapeau : Irlande Irlande
* 2006 : Mandesha Drapeau : France France
* 2005 : Divine Proportions Drapeau : France France
* 2004 : Ouija Board Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2003 : Russian Rhythm Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2002 : Kazzia Drapeau : Allemagne Allemagne
* 2001 : Banks Hill Drapeau : France France
* 2000 : Petrushka Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1999 : Ramruma Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1998 : Cape Verdi Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1997 : Ryafan Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1996 : Bosra Sham Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1995 : Ridgewood Pearl Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : Balanchine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : Intrepidity Drapeau : France France
* 1992 : User Friendly Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1991 : Kooyonga Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Meilleur poulain de 2 ans[modifier]
* 2010 : Frankel Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2009 : St Nicholas Abbey Drapeau : Irlande Irlande
* 2008 : Mastercraftsman Drapeau : Irlande Irlande
* 2007 : New Approach Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2006 : Teofilo Drapeau : Irlande Irlande
* 2005 : George Washington Drapeau : Irlande Irlande
* 2004 : Shamardal Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2003 : One Cool Cat Drapeau : Irlande Irlande
* 2002 : Hold That Tiger Drapeau : Irlande Irlande
* 2001 : Johannesburg Drapeau : Irlande Irlande
* 2000 : TobouggDrapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1999 : Fasliyev Drapeau : Irlande Irlande
* 1998 : Aljabr Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1997 : Xaar Drapeau : France France
* 1996 : Bahamian Bounty Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1995 : Alhaarth Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : Celtic Swing Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : First Trump Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1992 : Zafonic Drapeau : France France
* 1991 : Arazi Drapeau : France France
Meilleure pouliche de 2 ans[modifier]
* 2009 : Misty For Me Drapeau : Irlande Irlande
* 2009 : Special Duty Drapeau : France France
* 2008 : Rainbow View Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2007 : Natagora Drapeau : France France
* 2006 : Finsceal Beo Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2005 : Rumplestiltskin Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2004 : Divine Proportions Drapeau : France France
* 2003 : Attraction Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2002 : Six Perfections Drapeau : France France
* 2001 : Queen's Logic Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 2000 : Superstar Leo Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1999 : Torgau Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1998 : Bint Allayl Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1997 : Embassy Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1996 : Pas de Reponse Drapeau : France France
* 1995 : Blue Duster Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1994 : Gay Gallanta Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1993 : Lemon Souffle Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1992 : Lyric Fantasy Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
* 1991 : Culture Vulture Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Références[modifier]
* Racenews Internet Services
* Portail du monde équestre Portail du monde équestre
* Portail du sport Portail du sport
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* Dernière modification de cette page le 10 décembre 2010 à 03:41.
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Ô Miséricorde, pourquoi avoir invité Médiocrité à notre table ?
Ne sommes-nous pas tels que vous le souhaitiez ? La facilité avec laquelle l'on assimile votre puissance n'est-elle pas à votre convenance ?
En guise de réponse positive, déesse, faites les taire.
J'arrete car derrière chaque troll il y a un etre humain, avec un coeur qui bat, qui doit se reposer et...
http://www.fistingpornoactiononline.com/wp-content/uploads/2010/08/clara_g_fisting_3.jpg
Les modérateurs font dodo, il y a aucune solution mon cher Jwas. ![]()
vous inquiétez pas, c'est fini ![]()
Je confirme
et stop de te M+Z jWasHere petit coquin ![]()
Cool alors. ![]()