D'un autre côté, toute expérience (et une longue relation ne fait pas défaut à ça) est un pas de plus vers l'accession à une forme de maturité.
On se forge avec des plaies, on peut ainsi définir plus habilement ce qu'on désire vraiment, et trouver un amour potentiellement plus durable.
Évidemment, ceci peut être contredit par lecteur atteint de mutisme survolant actuellement mes posts et plongé dans sa pensée laquée en disant que nul être ne sait réellement ce qu'il désire et que quand bien même, cela ne saurait réellement le satisfaire car l'être humain cherche par nature à s'éprouver infernalement puisque la satisfaction entraine lassitude.
Ce à quoi je répondrai : fort heureusement pour l'être humain, dans le portrait dressé il est également doté de ce que j'appelle sa volonté propre.
Étant le reflet du premier, il ne peut se soustraire aux carences propres à chacun, et ainsi la plénitude désirée se laisse entrevoir.