Si, justement, c'était bien. Trop bien, même.
Et donc le décalage horaire, les 9h30 d'avion, les plus de 30h sans dormir, le fait de se dire que je reverrai jamais certaines personnes extraordinaires, ça fait pas du bien.
J'ai jamais été aussi triste de devoir quitter des gens, et j'ai jamais autant pleuré depuis quelques années, je crois.