Suite de la chanson médiévale par moi :
Depuis le beffroi
J'observe ma princesse
Attachée et fouettée dans ce sombre donjon ...
Subissant moult sévices et tortures
Ho ho ho j'ai la bite bien dure ...
Jute, jute, jute noble pénis
Sous ce déluge de vierges et de verges
Ho, Jute, jute, jute noble phallus ...
Droit et bien roide tel un glaive d'acier !!
Défouraillant mon membre telle une légendaire épée
Je pourfend mon ennemi d'une seule giclée
Dans la tour, ma bien-aimée soumise à son geôlier
Sa croupe se faisant malmener
Je transperce son ravisseur de ma lance aiguisée …
Ma belle se jète alors à moi
Réclamant une gorgée
De cette bénite potion qu'elle boit !!
Ho, ho Jute, jute, jute divin marteau de guerre
Toi, grand gourdin, qui a tant d'ennemis, mis à terre ...
qu'en pensez-vous ? 