En France, les étudiants en droit apprennent1 l'anecdote suivante : un débiteur particulièrement astucieux s'était engagé à rembourser son créancier le jour de la saint-glinglin. Le créancier ne voyant rien venir avait fini par porter l'affaire en justice. Le tribunal avait, non sans humour, rendu le jugement suivant :
« Attendu que la saint-glinglin ne figure pas dans le calendrier, mais qu'il existe à la date du 1er novembre une fête collective de tous les saints qui n'ont pu y trouver place ;
Attendu, en conséquence, qu'il y a lieu de fixer au 1er novembre la date de la Saint-Glinglin ;
Par ces motifs, contradictoirement et en dernier ressort, condamne le débiteur à payer la somme réclamée avant le 1er novembre. »
En droit, la saint-glinglin est donc reportée à la Toussaint.
