Atlane, tu me juges bien hâtivement et si c'est d'artifices que j'use pour t'approcher c'est l'élan artistique que ta personne m'inspire qu'il faut définir avant de condamner le factice.
Factice, quel est-il, de toute manière ? Une évidente chimère qui ne connait d'autre dessein que celui d'invalider mes actions de peur qu'elles aient raison d'un fragment de ton coeur.
Suis-je cavalier, certes je l'admets. Des louanges ont été faites plus d'une fois à ce sujet et c'est avec regrets qu'une vertu peut cacher un vice, de même qu'une viciée peut dissimuler la sainte lumière que j'ai vu en toi et qui, par-delà cette visible inconsistance, persiste à irradier ma vue en sa charmante indolence.
Je ne te demande pas plus ta main que ton zéro-six, uniquement quelques échanges de mots de manière plus privée.
Mes intentions sont nobles, mais comment diable le prouver ?