D'une caresse givrée c'est un brasier qui s'allume,
D'un mot avisé c'est une flamme qui me consume,
De par tes avirons stellaires,
De par tes pulsions saisonnières,
Du sais-je en perdre mon éclatante verve aussi rayonnante que l'astre que tu incarnes dans le reflet de mes yeux délestées de cette noirceur qui ne me convient plus déjà, c'est mon âme qui s'offre à toi, mon esprit s'avoue vaincu et en ces sinistres conditions ce sont les plus charitables pensées qui se dévoilent.
Ma bien-aimée, acceptez je vous prie ne serait-ce qu'une danse à mes côtés,
Votre cavalier. Le Jockey Eghorst.