Sens cet air qui vient caresser ta peau
Unifie la mélodie et tes sens
Chaque lettre, chaque syllabe, chaque mot
Est, et devra rester un lourd fardeau
Mais ne sois surtout pas de ceux qui pensent
Avec ferveur, que ce n'est pas une chance
Bois ce flot qui vient à toi et comprends
Il peut à lui seul libérer ton âme
Tanner ceux qui préfèrent verser le sang
Et irradier ce mal-être infâme
Je suis un vrai poète. 
Pour ceux qui ne sont pas de cet avis, je vous invite à lire le texte d'une façon plus... verticale.