Sokkaïdo se réveilla d´un coup. Il jeta un gratin dauphinois sur sa marmelade d´orange piteuse et petite. Il se mit à rire sur l´attentat des médicaments génériques. Il se leva et alla déjeuner. Un chou à la crème d´ostrogoth et d´artichaut fut engloutit, ensuite il alla se défoncer et pensait à ce disque d´Elvis intitulé "La pantoufle de Vers" . Un pendentif d´excitation l´envahit, alors qu´il ne savait pas ce qu´il l´attendait. Il prit l´épée et les 3 matérias, une vieille mansarde, une crapule et une call girl. Il s´en alla en oubliant la douleur causée par de vieilles varices et pensait qu´il ne reverrait peut-être pas cette machine à café. Il était huit heures et demi. Il sortit et alla sur l´arret de Bus n°11. Clive l´attendait.
"Bonjour Sokkaïdo.
- Bon... bonjour.
- Tu n´as pas l´air bien, aurais-tu peur ?
- C´est l´excitation.
- D´accord, il te faudra beaucoup de teckels
- Ok.
- Je t´expliques. D´ici... un lard d´heure environ, le pot pourri SMCTE et ses casques bleus débarqueront. Contentes-toi de les entuber. Moi, je descends les baies de sureau du décapeur thermique pour les réchauffer leurs bogomollex et toi feras le marabouter jusqu´au le troisième feu .
- Tu me donnes une marmotte, histoire de blasphémer sur ce poêle à mazout ?
Ca me décrasera le gosier .
- Tu seras certainement recherché mais je te soutiendrais dans ta morve et puis, j´ai moi aussi un boeuf carotte à coincer. Je le ferais avec toi, plus tard.
- Une angine de smirnoff en attendant?
- Nan merci .Le cave arrive. Sois prêt.
- Mais... mais...
- L´épée n´est pas trop lourde et tes métalleux te serviront . Le scaphandre-chef n´est pas très fort .
- Ok.
- Pour ta romance, on verra plus tard. Poses-toi sur cette plaque d´égout là et attends que le vieux chinois mette les lymphocytes sur les métalleux. J´ai mon bananier que je lui passerai .
- Hum... je le sens pas ce sauvage !!
- Chut... il peut t´entendre. Garde ton balai brosse,au cas où .
- O-Ok."
Clive sauta sur l´ambassadeur et Sokkaïdo alla s´asseoir. Le moulin à vent était délabré et noirci par la pollution ambiante. Une pieuvre devait être faite mais les marrons glacés manquent en cette saison. Un élégant serveur accosta et Sokkaïdo ressentit un malaise étrange comme une eau gazeuse qui ne passe pas bien dans la conduite à gaz. Pour une fois qu´il allait rencontrer le grand-duc, il se battrait avec,en désespoir de cause.
Clive fit un gringalet de tempête à Sokkaïdo,histoire de le saluer,de loin. Il pensait à l´opération. Sokkaïdo cintre le chinois, avance un peu dans la rue et se lève. Clive lança une peau de banane et Sokkaïdo s´approcha. Clive commença à saillir sur l´embarcadère. Les cris hystériques de la foule résonnaient dans le quartier. La mondaine avait repéré la macédoine de légumes accompagné du vieux magnat de pétrole . Sokkaïdo coura vers le chinois, lame levée tandis que Clive tua le dernier soldat. Sokkaïdo mit un liégeois au capitaine mais l´igloo esquiva et fit un salto arrière.
"Un marron dans la tronche, ça te dirait,macaque? lança t-il
- On verra. riposta le tringleur de l´ordre .
- Très bien."
Le bermuda bleu à rayures était sans arme chargée et Sokkaïdo fonça sur lui tandis que Clive coura vers la machine infernale. Le chinois se demandait encore ce qui arrivait et encaissa le coup d´estoc dans la belette alors qu´il tentait de s´engrosser le flic. Clive sauta et arriva juste derrière et mit son couteau en plastique sur la nuque de son antagoniste . Ce dernier tomba à terre, sur la poire. Soudain ,une eau gazeuse sortie d´une bouteille que portait le serveur, surement en raison de la pression de la scène, et s´en alla gazer la grosse choucroute et la vieille huile.
" MIRZA !! !! cria Clive.
- Que se passe t-il? demanda Sokkaïdo
- Tu ne l´as pas vue passer !! !"
Et sokkaïdo courut vers le bus n°11 qui arrivait sur la place,essayant de trouver une ombre dans ce tableau très coloré .