J’écris du cœur, alors je peine à me relire, comment te dire, je viens poster ce que je n’pourrais jamais te dire.
J’ai oublié nos enguelades, nos prises de têtes, j’en ai écrit les plus belles phrases de ce triste texte.
Marion, douloureux sont les ravages de l’âme, ta vie a été dure, j’en veux pour preuve des rafales de larmes.
Quand ça va mal, je m’inquiète à ton égard.
Y a qu’une seule femme dans ma vie, que les groupies se maintiennent à l’écart.