J´avais besoin d´aide, dans un moment de solitude,
Et toi, comme par enchantement, tu es apparus,
Tu m´as aidé à surmonter mon chagrin,
Dans un moment, où j´en avais bien besoin.
Ta présence étais pour moi, celle d´un prince,
Mon prince, qui veiller sur moi,
Et un jour, tu es partis, comme tu es venu,
Me laissant, là, triste, lacé par la vie.
Une idée met venu dans ma tête,
Un idée plutôt noir, qui montrer bien, ma peine,
La vie ne me montrer aucune sympatie,
Alors pourquoi ou pour qui faut-il continuer à vivre?
Moi, je n´en ai plus la force, ni le courage,
Pour vivre, il me manque l´envie, l´envie de me battre,
Je me serais battu pour toi,
Mais là, vois-tu, je meurs pour moi.