Le temps a beau passer, la désolance, elle, ne désire pas s´en aller.
Longtemps après, on le sent encore, lorsque la "machine" opère, il est difficile de l´arrêter, elle continue d´être active, et consomme l´énergie, et l´énergie retraite se fait alors sentir à long terme, et plus c´est détruit, moins il est simple d´utiliser le nombre d´éléments nécessaire pour aller à la reconstruction des objects détruits.
C´est ainsi que peut opérer la vie.
Ainsi, lorsque l´on est suffisamment atteint, il est impossible de reculer, impossible d´effacer ce qui a été rompu; on se retrouve donc avec un futur qui est compromis.
Un tel "retard", un "tel" manque se fait ressentir, cela mène à un de ces fameux cercles...
Plus la vie est détruit, plus il est dur de la construire, et plus il est dur de la construire, plus elle a des chances de se désagréger...
C´est ainsi que cette valeur se perd, et l´on assiste là à une grande regression, menée par tout ça...
C´est pour ça que tant de choses peuvent tourner mal, le présent a été fait par le passé, il faut une base à tout pyramide; si la base est incomplète, le reste ne peut pas tenir...
Ho, que le soir peut me mener à de telles pensées, c´est drôle, je ne m´y attendais pas...