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Made In !

PassePartrou
PassePartrou
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:28:55

Mouarf Kama a louper une maj :noel:

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:30:06

Ah mince, c'est ballot :noel:

PassePartrou
PassePartrou
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:30:43

Et moi j'ai loupé une conjugaison :noel:

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:31:25

Osef hein, c'est la nuit quoi! :noel:

C-Walk1
C-Walk1
Niveau 5
06 janvier 2011 à 03:31:37

Okay tu veux pas répondre c'est ça ? :hap:

Picaso75
Picaso75
Niveau 9
06 janvier 2011 à 03:31:55

Premier post que je fais sur ce blabla. Je suis très heureux.

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:32:17

Picaso > Bienvenue alors ! :noel:

PassePartrou
PassePartrou
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:33:11

Ouais .. nan Kama .. des fois je fais des choses vraiment bizarre :rire: comme tout à l'heure j'ai dis "l'aile où la cuisse" .. Pourquoi un "ù" nom d'une pipe en bois ! :noel:

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:33:54

C-Walk > Votre demande a été prise en compte et sera traitée dès que possible :noel:

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:35:12

passe > Ah ouais chaud :noel:

PassePartrou
PassePartrou
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:36:35

Ouais bon n'en rajoute pas non plus hein :noel:

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:36:59

Je rajoute rien t'inquiète :noel:

PassePartrou
PassePartrou
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:37:18

Je te vois venir ! :noel:

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:37:30

Tu vois mal alors :noel:

PassePartrou
PassePartrou
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:38:04

J'ai pas besoin de porter des lunette, jamais eu besoin de ma vie :noel:

Kamasoutra
Kamasoutra
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:38:40

Parle pas trop vite, plus tard qui sait :noel:

C-Walk1
C-Walk1
Niveau 5
06 janvier 2011 à 03:38:55

C
Selon l'anthropologue français Georges Balandier, l'anthropologie politique « tend à fonder une science du politique, envisageant l'homme sous la forme de l'homo politicus et recherchant les propriétés communes à toutes les organisations politiques reconnues dans leur diversité historique et géographique »[1].

Les anthropologues ont distingués quatre systèmes politiques primitifs, qui se situeraient en dehors de toute logique étatique[2].

1. Les bandes de chasseurs-cueilleurs nomades. Du fait de leur taille réduite (guère plus d'une centaine d'individus), et de leur mobilité, ces bandes n'éprouveraient nul besoin d'instituer des autorités politiques permanentes.
2. Les sociétés lignagères. Décrit par Evans-Pritchard, dans son étude classique sur les Nuer, ce système politique implique la réunion de plusieurs groupes familiaux, au sein desquels les aînés possèdent une légitimité particulière, qui les rend aptes à dénouer un conflit.
3. Les sociétés à notables charismatiques. Ici, le pouvoir est représenté ponctuellement par quelques personnalités reconnues pour leurs qualités morales ou leurs attributs matériels. Toutefois, cette dignité demeure individuelle, et n'est pas transmissible héréditairement.
4. Les sociétés à chefferies. Quelques individus exercent un pouvoir incontestable et héréditaire, dont l'étendue reste cependant variable.

L'existence de sociétés sans États reste néanmoins sujette à caution.
Les États proche-orientaux[modifier]

Au cours de la civilisation d'Obeid en Mésopotamie, le phénomène de structuration économique initié au début de l'ère Néolithique atteint un niveau critique, qui entraîne l'émergence d'une nouvelle cellule sociologique, la ville, ainsi que l'avènement d'inégalités sociales[3]. Par ailleurs, l'invention de l'écriture permet l'administration rationnelle d'un espace donné : « les écrits, en effet, permettent de porter au loin des messages, de noter des comptes de conserver des archives, toutes ressources susceptibles d'aider au plus haut degré l'administration de l'État »[4]. L'avènement conjoint de ce modèle sociologique et de cette technologie intellectuelle a permis de concevoir une structure humaine nouvelle, l'État, et son corollaire, la politique.

A partir de l'an 3000 av. J-C, des Cités-États commencent à apparaître en Mésopotamie. Elles semblent privilégier des régimes politiques assez proches de la monarchie constitutionnelle, voire de la république. Un poème sumérien étudié en particulier par Samuel Noah Kramer fait ainsi état de la présence de deux assemblées à Uruk, l'une, l'assemblée des anciens, s'apparentant à une sorte de sénat, l'autre à une assemblée du peuple. La légitimité du roi d'Uruk semble dépendre étroitement de ces deux assemblées : il ne déclare en effet la guerre à la cité de Kish qu'après avoir reçu au moins le soutien de l'assemblée du peuple[5]. Qui plus est, l'attribution du pouvoir royal n'est que rarement héréditaire. Le terme sumérien pour désigner le roi, Lugal, consiste en effet en l'association de la racine Lu, homme et gal, grand. Ce qui importe ici avant tout ce sont les qualités morales et nullement l'appartenance héréditaire : Sargon d'Akkad n'obtient ainsi le trône que grâce à ses vertus royales[6].

Progressivement le pouvoir monarchique tend à se renforcer, tout à la fois en puissance (les premières cérém

Cet article ou cette section doit être recyclé.
Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Politique (homonymie).

Politique

  • Idées politiques
  • Science politique
  • Philosophie politique
  • Sociologie politique
  • Campagne politique
  • Mode de désignation

du chef d'État et
du Parlement par pays

  • l'Union européenne
  • l'ONU

Démocratie

  • Démocratie directe
  • Démocratie libérale
  • Démocratie participative
  • Démocratie représentative
  • Référendum
  • Représentation
  • Vote
  • Système électoral
  • Droit de vote

Élections

  • Calendrier électoral
  • Élections

1. Élection municipale
2. Élection législative
3. Élection présidentielle

Parti politique

  • Partis par pays
  • Partis par idéologie

Portail de la politique Portal.svg
modifier le modèle

Notion polysémique, la politique recouvre au moins trois sens.

La politique en son sens plus large, celui de civilité ou Politikos, indique le cadre général d'une société organisée et développée.

Plus précisément, la politique, au sens de Politeia, renvoie à la constitution et concerne donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société, d'un groupe social. La politique porte sur les actions, l’équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités et/ou de multiplicités. C'est dans cette optique que les études politiques ou la science politique s'élargissent à tous les domaines d'une société (économie, droit, sociologie, et cetera)

Enfin, dans une acception beaucoup plus restreinte, la politique, au sens de Politikè, ou d'art politique se réfère à la pratique du pouvoir, soit donc aux luttes de pouvoir et de représentativité entre des hommes et femmes de pouvoir, et aux différents partis politiques auxquels ils peuvent appartenir, tout comme à la gestion de ce même pouvoir.
Sommaire
[masquer]

  • 1 Étymologie
  • 2 Histoire du politique

o 2.1 L'anthropologie politique
o 2.2 Les États proche-orientaux
o 2.3 La Cité grecque

  • 3 La Philosophie politique

o 3.1 La Chine
+ 3.1.1 Le confucianisme
+ 3.1.2 Le Taoïsme
+ 3.1.3 Le Légisme
o 3.2 La Grèce antique: penser la cité
o 3.3 La Théologie politique
+ 3.3.1 Le Judaïsme
+ 3.3.2 L'Islam
+ 3.3.3 Le Christianisme
o 3.4 Renaissance et sécularisation
o 3.5 XVIIe ‑ XVIIIe siècles : État de nature et contrat social

  • 4 L'idéologie

o 4.1 Le Libéralisme
o 4.2 Le Socialisme
o 4.3 Le Fascisme

  • 5 L'organisation du pouvoir

o 5.1 Les régimes politiques selon la légitimité du pouvoir
o 5.2 Autres typologies de régimes politiques
o 5.3 Les pouvoirs politiques
o 5.4 Les pouvoirs territoriaux

  • 6 Politiké : l'art et la pratique

o 6.1 Le Politique
o 6.2 L'accession au pouvoir et la lutte pour le pouvoir : la vie politique
+ 6.2.1 Mode d'accession au pouvoir
+ 6.2.2 Modes d'action politique
+ 6.2.3 Les partis politiques
+ 6.2.4 Le rôle politique des médias
o 6.3 L'exercice du pouvoir : les politiques
o 6.4 L'Homme politique : représentations

  • 7 Notes et références
  • 8 Voir aussi

o 8.1 Bibliographie Sélective
o 8.2 Articles connexes
+ 8.2.1 Articles généraux
+ 8.2.2 Sciences autour de la politique
+ 8.2.3 Différents types de politiques
+ 8.2.4 Organisations para-politiques
+ 8.2.5 Politique internationale et diplomatie

Étymologie[modifier]

Le mot politique vient du grec politikè qui signifie tantôt de la cité ou science des affaires de la Cité. La Cité ou polis visée ici est celle de l'Antiquité grecque, aujourd'hui appelée Cité-État du fait de la similitude de son organisation avec celle de nos États modernes (pouvoir centralisé, institutions, diplomatie...).
Histoire du politique[modifier]
L'anthropologie politique[modifier]
Article détaillé : Anthropologie politique.

Selon l'anthropologue français Georges Balandier, l'anthropologie politique « tend à fonder une science du politique, envisageant l'homme sous la forme de l'homo politicus et recherchant les propriétés communes à toutes les organisations politiques reconnues dans leur diversité historique et géographique »[1].

Les anthropologues ont distingués quatre systèmes politiques primitifs, qui se situeraient en dehors de toute logique étatique[2].

1. Les bandes de chasseurs-cueilleurs nomades. Du fait de leur taille réduite (guère plus d'une centaine d'individus), et de leur mobilité, ces bandes n'éprouveraient nul besoin d'instituer des autorités politiques permanentes.
2. Les sociétés lignagères. Décrit par Evans-Pritchard, dans son étude classique sur les Nuer, ce système politique implique la réunion de plusieurs groupes familiaux, au sein desquels les aînés possèdent une légitimité particulière, qui les rend aptes à dénouer un conflit.
3. Les sociétés à notables charismatiques. Ici, le pouvoir est représenté ponctuellement par quelques personnalités reconnues pour leurs qualités morales ou leurs attributs matériels. Toutefois, cette dignité demeure individuelle, et n'est pas transmissible héréditairement.
4. Les sociétés à chefferies. Quelques individus exercent un pouvoir incontestable et héréditaire, dont l'étendue reste cependant variable.

L'existence de sociétés sans États reste néanmoins sujette à caution.
Les États proche-orientaux[modifier]

Au cours de la civilisation d'Obeid en Mésopotamie, le phénomène de structuration économique initié au début de l'ère Néolithique atteint un niveau critique, qui entraîne l'émergence d'une nouvelle cellule sociologique, la ville, ainsi que l'avènement d'inégalités sociales[3]. Par ailleurs, l'invention de l'écriture permet l'administration rationnelle d'un espace donné : « les écrits, en effet, permettent de porter au loin des messages, de noter des comptes de conserver des archives, toutes ressources susceptibles d'aider au plus haut degré l'administration de l'État »[4]. L'avènement conjoint de ce modèle sociologique et de cette technologie intellectuelle a permis de concevoir une structure humaine nouvelle, l'État, et son corollaire, la politique.

A partir de l'an 3000 av. J-C, des Cités-États commencent à apparaître en Mésopotamie. Elles semblent privilégier des régimes politiques assez proches de la monarchie constitutionnelle, voire de la république. Un poème sumérien étudié en particulier par Samuel Noah Kramer fait ainsi état de la présence de deux assemblées à Uruk, l'une, l'assemblée des anciens, s'apparentant à une sorte de sénat, l'autre à une assemblée du peuple. La légitimité du roi d'Uruk semble dépendre étroitement de ces deux assemblées : il ne déclare en effet la guerre à la cité de Kish qu'après avoir reçu au moins le soutien de l'assemblée du peuple[5]. Qui plus est, l'attribution du pouvoir royal n'est que rarement héréditaire. Le terme sumérien pour désigner le roi, Lugal, consiste en effet en l'association de la racine Lu, homme et gal, grand. Ce qui importe ici avant tout ce sont les qualités morales et nullement l'appartenance héréditaire : Sargon d'Akkad n'obtient ainsi le trône que grâce à ses vertus royales[6].

Progressivement le pouvoir monarchique tend à se renforcer, tout à la fois en puissance (les premières cérém

PassePartrou
PassePartrou
Niveau 46
06 janvier 2011 à 03:39:13

Porte pas la poisse :noel:

C-Walk1
C-Walk1
Niveau 5
06 janvier 2011 à 03:39:14

C
Selon l'anthropologue français Georges Balandier, l'anthropologie politique « tend à fonder une science du politique, envisageant l'homme sous la forme de l'homo politicus et recherchant les propriétés communes à toutes les organisations politiques reconnues dans leur diversité historique et géographique »[1].

Les anthropologues ont distingués quatre systèmes politiques primitifs, qui se situeraient en dehors de toute logique étatique[2].

1. Les bandes de chasseurs-cueilleurs nomades. Du fait de leur taille réduite (guère plus d'une centaine d'individus), et de leur mobilité, ces bandes n'éprouveraient nul besoin d'instituer des autorités politiques permanentes.
2. Les sociétés lignagères. Décrit par Evans-Pritchard, dans son étude classique sur les Nuer, ce système politique implique la réunion de plusieurs groupes familiaux, au sein desquels les aînés possèdent une légitimité particulière, qui les rend aptes à dénouer un conflit.
3. Les sociétés à notables charismatiques. Ici, le pouvoir est représenté ponctuellement par quelques personnalités reconnues pour leurs qualités morales ou leurs attributs matériels. Toutefois, cette dignité demeure individuelle, et n'est pas transmissible héréditairement.
4. Les sociétés à chefferies. Quelques individus exercent un pouvoir incontestable et héréditaire, dont l'étendue reste cependant variable.

L'existence de sociétés sans États reste néanmoins sujette à caution.
Les États proche-orientaux[modifier]

Au cours de la civilisation d'Obeid en Mésopotamie, le phénomène de structuration économique initié au début de l'ère Néolithique atteint un niveau critique, qui entraîne l'émergence d'une nouvelle cellule sociologique, la ville, ainsi que l'avènement d'inégalités sociales[3]. Par ailleurs, l'invention de l'écriture permet l'administration rationnelle d'un espace donné : « les écrits, en effet, permettent de porter au loin des messages, de noter des comptes de conserver des archives, toutes ressources susceptibles d'aider au plus haut degré l'administration de l'État »[4]. L'avènement conjoint de ce modèle sociologique et de cette technologie intellectuelle a permis de concevoir une structure humaine nouvelle, l'État, et son corollaire, la politique.

A partir de l'an 3000 av. J-C, des Cités-États commencent à apparaître en Mésopotamie. Elles semblent privilégier des régimes politiques assez proches de la monarchie constitutionnelle, voire de la république. Un poème sumérien étudié en particulier par Samuel Noah Kramer fait ainsi état de la présence de deux assemblées à Uruk, l'une, l'assemblée des anciens, s'apparentant à une sorte de sénat, l'autre à une assemblée du peuple. La légitimité du roi d'Uruk semble dépendre étroitement de ces deux assemblées : il ne déclare en effet la guerre à la cité de Kish qu'après avoir reçu au moins le soutien de l'assemblée du peuple[5]. Qui plus est, l'attribution du pouvoir royal n'est que rarement héréditaire. Le terme sumérien pour désigner le roi, Lugal, consiste en effet en l'association de la racine Lu, homme et gal, grand. Ce qui importe ici avant tout ce sont les qualités morales et nullement l'appartenance héréditaire : Sargon d'Akkad n'obtient ainsi le trône que grâce à ses vertus royales[6].

Progressivement le pouvoir monarchique tend à se renforcer, tout à la fois en puissance (les premières cérém

Cet article ou cette section doit être recyclé.
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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Politique (homonymie).

Politique

  • Idées politiques
  • Science politique
  • Philosophie politique
  • Sociologie politique
  • Campagne politique
  • Mode de désignation

du chef d'État et
du Parlement par pays

  • l'Union européenne
  • l'ONU

Démocratie

  • Démocratie directe
  • Démocratie libérale
  • Démocratie participative
  • Démocratie représentative
  • Référendum
  • Représentation
  • Vote
  • Système électoral
  • Droit de vote

Élections

  • Calendrier électoral
  • Élections

1. Élection municipale
2. Élection législative
3. Élection présidentielle

Parti politique

  • Partis par pays
  • Partis par idéologie

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Notion polysémique, la politique recouvre au moins trois sens.

La politique en son sens plus large, celui de civilité ou Politikos, indique le cadre général d'une société organisée et développée.

Plus précisément, la politique, au sens de Politeia, renvoie à la constitution et concerne donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société, d'un groupe social. La politique porte sur les actions, l’équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités et/ou de multiplicités. C'est dans cette optique que les études politiques ou la science politique s'élargissent à tous les domaines d'une société (économie, droit, sociologie, et cetera)

Enfin, dans une acception beaucoup plus restreinte, la politique, au sens de Politikè, ou d'art politique se réfère à la pratique du pouvoir, soit donc aux luttes de pouvoir et de représentativité entre des hommes et femmes de pouvoir, et aux différents partis politiques auxquels ils peuvent appartenir, tout comme à la gestion de ce même pouvoir.
Sommaire
[masquer]

  • 1 Étymologie
  • 2 Histoire du politique

o 2.1 L'anthropologie politique
o 2.2 Les États proche-orientaux
o 2.3 La Cité grecque

  • 3 La Philosophie politique

o 3.1 La Chine
+ 3.1.1 Le confucianisme
+ 3.1.2 Le Taoïsme
+ 3.1.3 Le Légisme
o 3.2 La Grèce antique: penser la cité
o 3.3 La Théologie politique
+ 3.3.1 Le Judaïsme
+ 3.3.2 L'Islam
+ 3.3.3 Le Christianisme
o 3.4 Renaissance et sécularisation
o 3.5 XVIIe ‑ XVIIIe siècles : État de nature et contrat social

  • 4 L'idéologie

o 4.1 Le Libéralisme
o 4.2 Le Socialisme
o 4.3 Le Fascisme

  • 5 L'organisation du pouvoir

o 5.1 Les régimes politiques selon la légitimité du pouvoir
o 5.2 Autres typologies de régimes politiques
o 5.3 Les pouvoirs politiques
o 5.4 Les pouvoirs territoriaux

  • 6 Politiké : l'art et la pratique

o 6.1 Le Politique
o 6.2 L'accession au pouvoir et la lutte pour le pouvoir : la vie politique
+ 6.2.1 Mode d'accession au pouvoir
+ 6.2.2 Modes d'action politique
+ 6.2.3 Les partis politiques
+ 6.2.4 Le rôle politique des médias
o 6.3 L'exercice du pouvoir : les politiques
o 6.4 L'Homme politique : représentations

  • 7 Notes et références
  • 8 Voir aussi

o 8.1 Bibliographie Sélective
o 8.2 Articles connexes
+ 8.2.1 Articles généraux
+ 8.2.2 Sciences autour de la politique
+ 8.2.3 Différents types de politiques
+ 8.2.4 Organisations para-politiques
+ 8.2.5 Politique internationale et diplomatie

Étymologie[modifier]

Le mot politique vient du grec politikè qui signifie tantôt de la cité ou science des affaires de la Cité. La Cité ou polis visée ici est celle de l'Antiquité grecque, aujourd'hui appelée Cité-État du fait de la similitude de son organisation avec celle de nos États modernes (pouvoir centralisé, institutions, diplomatie...).
Histoire du politique[modifier]
L'anthropologie politique[modifier]
Article détaillé : Anthropologie politique.

Selon l'anthropologue français Georges Balandier, l'anthropologie politique « tend à fonder une science du politique, envisageant l'homme sous la forme de l'homo politicus et recherchant les propriétés communes à toutes les organisations politiques reconnues dans leur diversité historique et géographique »[1].

Les anthropologues ont distingués quatre systèmes politiques primitifs, qui se situeraient en dehors de toute logique étatique[2].

1. Les bandes de chasseurs-cueilleurs nomades. Du fait de leur taille réduite (guère plus d'une centaine d'individus), et de leur mobilité, ces bandes n'éprouveraient nul besoin d'instituer des autorités politiques permanentes.
2. Les sociétés lignagères. Décrit par Evans-Pritchard, dans son étude classique sur les Nuer, ce système politique implique la réunion de plusieurs groupes familiaux, au sein desquels les aînés possèdent une légitimité particulière, qui les rend aptes à dénouer un conflit.
3. Les sociétés à notables charismatiques. Ici, le pouvoir est représenté ponctuellement par quelques personnalités reconnues pour leurs qualités morales ou leurs attributs matériels. Toutefois, cette dignité demeure individuelle, et n'est pas transmissible héréditairement.
4. Les sociétés à chefferies. Quelques individus exercent un pouvoir incontestable et héréditaire, dont l'étendue reste cependant variable.

L'existence de sociétés sans États reste néanmoins sujette à caution.
Les États proche-orientaux[modifier]

Au cours de la civilisation d'Obeid en Mésopotamie, le phénomène de structuration économique initié au début de l'ère Néolithique atteint un niveau critique, qui entraîne l'émergence d'une nouvelle cellule sociologique, la ville, ainsi que l'avènement d'inégalités sociales[3]. Par ailleurs, l'invention de l'écriture permet l'administration rationnelle d'un espace donné : « les écrits, en effet, permettent de porter au loin des messages, de noter des comptes de conserver des archives, toutes ressources susceptibles d'aider au plus haut degré l'administration de l'État »[4]. L'avènement conjoint de ce modèle sociologique et de cette technologie intellectuelle a permis de concevoir une structure humaine nouvelle, l'État, et son corollaire, la politique.

A partir de l'an 3000 av. J-C, des Cités-États commencent à apparaître en Mésopotamie. Elles semblent privilégier des régimes politiques assez proches de la monarchie constitutionnelle, voire de la république. Un poème sumérien étudié en particulier par Samuel Noah Kramer fait ainsi état de la présence de deux assemblées à Uruk, l'une, l'assemblée des anciens, s'apparentant à une sorte de sénat, l'autre à une assemblée du peuple. La légitimité du roi d'Uruk semble dépendre étroitement de ces deux assemblées : il ne déclare en effet la guerre à la cité de Kish qu'après avoir reçu au moins le soutien de l'assemblée du peuple[5]. Qui plus est, l'attribution du pouvoir royal n'est que rarement héréditaire. Le terme sumérien pour désigner le roi, Lugal, consiste en effet en l'association de la racine Lu, homme et gal, grand. Ce qui importe ici avant tout ce sont les qualités morales et nullement l'appartenance héréditaire : Sargon d'Akkad n'obtient ainsi le trône que grâce à ses vertus royales[6].

Progressivement le pouvoir monarchique tend à se renforcer, tout à la fois en puissance (les premières cérém

C-Walk1
C-Walk1
Niveau 5
06 janvier 2011 à 03:39:35

C
Selon l'anthropologue français Georges Balandier, l'anthropologie politique « tend à fonder une science du politique, envisageant l'homme sous la forme de l'homo politicus et recherchant les propriétés communes à toutes les organisations politiques reconnues dans leur diversité historique et géographique »[1].

Les anthropologues ont distingués quatre systèmes politiques primitifs, qui se situeraient en dehors de toute logique étatique[2].

1. Les bandes de chasseurs-cueilleurs nomades. Du fait de leur taille réduite (guère plus d'une centaine d'individus), et de leur mobilité, ces bandes n'éprouveraient nul besoin d'instituer des autorités politiques permanentes.
2. Les sociétés lignagères. Décrit par Evans-Pritchard, dans son étude classique sur les Nuer, ce système politique implique la réunion de plusieurs groupes familiaux, au sein desquels les aînés possèdent une légitimité particulière, qui les rend aptes à dénouer un conflit.
3. Les sociétés à notables charismatiques. Ici, le pouvoir est représenté ponctuellement par quelques personnalités reconnues pour leurs qualités morales ou leurs attributs matériels. Toutefois, cette dignité demeure individuelle, et n'est pas transmissible héréditairement.
4. Les sociétés à chefferies. Quelques individus exercent un pouvoir incontestable et héréditaire, dont l'étendue reste cependant variable.

L'existence de sociétés sans États reste néanmoins sujette à caution.
Les États proche-orientaux[modifier]

Au cours de la civilisation d'Obeid en Mésopotamie, le phénomène de structuration économique initié au début de l'ère Néolithique atteint un niveau critique, qui entraîne l'émergence d'une nouvelle cellule sociologique, la ville, ainsi que l'avènement d'inégalités sociales[3]. Par ailleurs, l'invention de l'écriture permet l'administration rationnelle d'un espace donné : « les écrits, en effet, permettent de porter au loin des messages, de noter des comptes de conserver des archives, toutes ressources susceptibles d'aider au plus haut degré l'administration de l'État »[4]. L'avènement conjoint de ce modèle sociologique et de cette technologie intellectuelle a permis de concevoir une structure humaine nouvelle, l'État, et son corollaire, la politique.

A partir de l'an 3000 av. J-C, des Cités-États commencent à apparaître en Mésopotamie. Elles semblent privilégier des régimes politiques assez proches de la monarchie constitutionnelle, voire de la république. Un poème sumérien étudié en particulier par Samuel Noah Kramer fait ainsi état de la présence de deux assemblées à Uruk, l'une, l'assemblée des anciens, s'apparentant à une sorte de sénat, l'autre à une assemblée du peuple. La légitimité du roi d'Uruk semble dépendre étroitement de ces deux assemblées : il ne déclare en effet la guerre à la cité de Kish qu'après avoir reçu au moins le soutien de l'assemblée du peuple[5]. Qui plus est, l'attribution du pouvoir royal n'est que rarement héréditaire. Le terme sumérien pour désigner le roi, Lugal, consiste en effet en l'association de la racine Lu, homme et gal, grand. Ce qui importe ici avant tout ce sont les qualités morales et nullement l'appartenance héréditaire : Sargon d'Akkad n'obtient ainsi le trône que grâce à ses vertus royales[6].

Progressivement le pouvoir monarchique tend à se renforcer, tout à la fois en puissance (les premières cérém

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Politique (homonymie).

Politique

  • Idées politiques
  • Science politique
  • Philosophie politique
  • Sociologie politique
  • Campagne politique
  • Mode de désignation

du chef d'État et
du Parlement par pays

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  • Calendrier électoral
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Notion polysémique, la politique recouvre au moins trois sens.

La politique en son sens plus large, celui de civilité ou Politikos, indique le cadre général d'une société organisée et développée.

Plus précisément, la politique, au sens de Politeia, renvoie à la constitution et concerne donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société, d'un groupe social. La politique porte sur les actions, l’équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités et/ou de multiplicités. C'est dans cette optique que les études politiques ou la science politique s'élargissent à tous les domaines d'une société (économie, droit, sociologie, et cetera)

Enfin, dans une acception beaucoup plus restreinte, la politique, au sens de Politikè, ou d'art politique se réfère à la pratique du pouvoir, soit donc aux luttes de pouvoir et de représentativité entre des hommes et femmes de pouvoir, et aux différents partis politiques auxquels ils peuvent appartenir, tout comme à la gestion de ce même pouvoir.
Sommaire
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  • 1 Étymologie
  • 2 Histoire du politique

o 2.1 L'anthropologie politique
o 2.2 Les États proche-orientaux
o 2.3 La Cité grecque

  • 3 La Philosophie politique

o 3.1 La Chine
+ 3.1.1 Le confucianisme
+ 3.1.2 Le Taoïsme
+ 3.1.3 Le Légisme
o 3.2 La Grèce antique: penser la cité
o 3.3 La Théologie politique
+ 3.3.1 Le Judaïsme
+ 3.3.2 L'Islam
+ 3.3.3 Le Christianisme
o 3.4 Renaissance et sécularisation
o 3.5 XVIIe ‑ XVIIIe siècles : État de nature et contrat social

  • 4 L'idéologie

o 4.1 Le Libéralisme
o 4.2 Le Socialisme
o 4.3 Le Fascisme

  • 5 L'organisation du pouvoir

o 5.1 Les régimes politiques selon la légitimité du pouvoir
o 5.2 Autres typologies de régimes politiques
o 5.3 Les pouvoirs politiques
o 5.4 Les pouvoirs territoriaux

  • 6 Politiké : l'art et la pratique

o 6.1 Le Politique
o 6.2 L'accession au pouvoir et la lutte pour le pouvoir : la vie politique
+ 6.2.1 Mode d'accession au pouvoir
+ 6.2.2 Modes d'action politique
+ 6.2.3 Les partis politiques
+ 6.2.4 Le rôle politique des médias
o 6.3 L'exercice du pouvoir : les politiques
o 6.4 L'Homme politique : représentations

  • 7 Notes et références
  • 8 Voir aussi

o 8.1 Bibliographie Sélective
o 8.2 Articles connexes
+ 8.2.1 Articles généraux
+ 8.2.2 Sciences autour de la politique
+ 8.2.3 Différents types de politiques
+ 8.2.4 Organisations para-politiques
+ 8.2.5 Politique internationale et diplomatie

Étymologie[modifier]

Le mot politique vient du grec politikè qui signifie tantôt de la cité ou science des affaires de la Cité. La Cité ou polis visée ici est celle de l'Antiquité grecque, aujourd'hui appelée Cité-État du fait de la similitude de son organisation avec celle de nos États modernes (pouvoir centralisé, institutions, diplomatie...).
Histoire du politique[modifier]
L'anthropologie politique[modifier]
Article détaillé : Anthropologie politique.

Selon l'anthropologue français Georges Balandier, l'anthropologie politique « tend à fonder une science du politique, envisageant l'homme sous la forme de l'homo politicus et recherchant les propriétés communes à toutes les organisations politiques reconnues dans leur diversité historique et géographique »[1].

Les anthropologues ont distingués quatre systèmes politiques primitifs, qui se situeraient en dehors de toute logique étatique[2].

1. Les bandes de chasseurs-cueilleurs nomades. Du fait de leur taille réduite (guère plus d'une centaine d'individus), et de leur mobilité, ces bandes n'éprouveraient nul besoin d'instituer des autorités politiques permanentes.
2. Les sociétés lignagères. Décrit par Evans-Pritchard, dans son étude classique sur les Nuer, ce système politique implique la réunion de plusieurs groupes familiaux, au sein desquels les aînés possèdent une légitimité particulière, qui les rend aptes à dénouer un conflit.
3. Les sociétés à notables charismatiques. Ici, le pouvoir est représenté ponctuellement par quelques personnalités reconnues pour leurs qualités morales ou leurs attributs matériels. Toutefois, cette dignité demeure individuelle, et n'est pas transmissible héréditairement.
4. Les sociétés à chefferies. Quelques individus exercent un pouvoir incontestable et héréditaire, dont l'étendue reste cependant variable.

L'existence de sociétés sans États reste néanmoins sujette à caution.
Les États proche-orientaux[modifier]

Au cours de la civilisation d'Obeid en Mésopotamie, le phénomène de structuration économique initié au début de l'ère Néolithique atteint un niveau critique, qui entraîne l'émergence d'une nouvelle cellule sociologique, la ville, ainsi que l'avènement d'inégalités sociales[3]. Par ailleurs, l'invention de l'écriture permet l'administration rationnelle d'un espace donné : « les écrits, en effet, permettent de porter au loin des messages, de noter des comptes de conserver des archives, toutes ressources susceptibles d'aider au plus haut degré l'administration de l'État »[4]. L'avènement conjoint de ce modèle sociologique et de cette technologie intellectuelle a permis de concevoir une structure humaine nouvelle, l'État, et son corollaire, la politique.

A partir de l'an 3000 av. J-C, des Cités-États commencent à apparaître en Mésopotamie. Elles semblent privilégier des régimes politiques assez proches de la monarchie constitutionnelle, voire de la république. Un poème sumérien étudié en particulier par Samuel Noah Kramer fait ainsi état de la présence de deux assemblées à Uruk, l'une, l'assemblée des anciens, s'apparentant à une sorte de sénat, l'autre à une assemblée du peuple. La légitimité du roi d'Uruk semble dépendre étroitement de ces deux assemblées : il ne déclare en effet la guerre à la cité de Kish qu'après avoir reçu au moins le soutien de l'assemblée du peuple[5]. Qui plus est, l'attribution du pouvoir royal n'est que rarement héréditaire. Le terme sumérien pour désigner le roi, Lugal, consiste en effet en l'association de la racine Lu, homme et gal, grand. Ce qui importe ici avant tout ce sont les qualités morales et nullement l'appartenance héréditaire : Sargon d'Akkad n'obtient ainsi le trône que grâce à ses vertus royales[6].

Progressivement le pouvoir monarchique tend à se renforcer, tout à la fois en puissance (les premières cérém

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