Voilà, j´écris en ce moment un récit fantastico/héroïco/médiéval à base de magie, démons et de pleins de trucs enfin bon vous verrez bien.
SVP, lisez-le (c´est un peu long), ce n´est que le début. Laissez des critiques SVP !! !
Les deux lunes blanchâtres peinaient à éclairer la nuit à l’obscurité profonde. Une brume glaciale flottait au-dessus d’une petite rivière d’eaux sales et verdâtres dans laquelle de nombreux débris finissaient de couler. Une immense cheminée, témoin des activités industrielles de la ville proche, se dressait dans la noirceur nocturne telle une ombre menaçante. Il n’y avait presque aucun son, mais en tendant l’oreille le clapotis des eaux usées et le murmure des animaux se faisaient entendre. Un renard sortit des herbes hautes et renifla ce qu’il crut être une proie en contrebas d’une colline. Il tâta la forme noire de son museau et fit un bond en arrière lorsque la silhouette se leva d’un coup sec, dégainant un long couteau en acier. Le dos arc-bouté, il recula timidement vers son terrier en couinant et s’y précipita.
La forme sombre retira sa capuche et s’essuya le front. Travis était entièrement recouvert d’habits noirs et une grande cape le dissimulait. Il se demanda pourquoi il s’était retrouvé au sol, inconscient. Mais un bruit lui fit oublier tout cela. Il avait entendu quelque chose d’étrange, un son métallique, comme une épée que l’on sort de son fourreau. Il se précipita vers les murs de brique de la ville et se cacha derrière un appentis en bois pourri. Il vit une silhouette avancer vers la berge à pas légers et rapide, une lame à la main. A chaque pas, son armure de mailles cliquetait et sa cape bleu foncé bruissait au-dessus des herbes. Travis reconnut un garde de la ville de Longing Hill. Le soldat inspecta brièvement les lieux. Travis l’entendait presque murmurer « J’étais pourtant sûr d’avoir entendu quelque chose… ». Mais au bout de quelques secondes il retourna rejoindre les portes de la cité.
Travis remit son capuchon sur sa tête et sortit de sa cape une lanterne en métal. Il passa sa main devant ; une lueur verte comme du poison en sortit et vint se placer à l’intérieur de la lampe. Il sauta ensuite d’un bond sur l’appentis et, avant que les planches ne cèdent, sur le mur de brique, pourtant haut de cinq mètres. De là, il se rendit sur le toit en bois d’une maison basse et se laissa enfin tomber sur les pavés de la rue sombre et déserte.
Il alla se cacher au coin d’une vieille bâtisse, dont le balcon de pierre semblait ne rester accroché au mur que par magie. Les maisons alentours paraissaient grandes et biscornues, trop serrées contre les autres. Les balustrades grises étaient tordues et les vitres sales projetaient des lueurs étranges. L’enseigne d’un magasin se balançait doucement, faisant grincer la barre de fer à laquelle elle était fixée.
Travis sortit de sa cape un vieux parchemin bruni et usé par le temps, dont les coins étaient chiffonnés et déchirés. Dans le coin inférieur gauche était écrit en grandes lettres calligraphiées « Longing Hill ». Il montrait un dédale de rues dessiné à l’encre noire. Travis le regarda dans plusieurs sens puis le rangea finalement. D’une démarche assurée, il s’engagea dans une ruelle et rejoignit une autre rue. Plusieurs réverbères étaient cassés et seule la faible clarté phosphorescente de sa lanterne éclairait la chaussée. Il ressortit sa carte. D’après elle, il lui faudrait suivre deux autres rues avant d’arriver à une grosse croix violette, bien plus récente que le parchemin lui-même. Le signe se trouvait dans un cul-de-sac appelé « Impasse du Marchand ». Travis tourna à gauche et s’engagea dans une rue étroite et escarpée, bordée de maisons aux formes étranges. Aucune lumière ne brillait aux fenêtres. La cloche d’une église sonna douze fois derrière lui. Un vent glacial s’engouffra alors dans l’allée, et Travis s’emmitoufla un peu plus dans sa cape. Finalement, il arriva dans l’impasse attendue. Une haute et étroite maison se trouvait au fond du cul-de-sac. Deux grandes palissades de bois cachaient le jardin et une cour dallée avec de petits buissons se trouvait devant la bâtisse. Les lignes du bâtiment ne semblaient pas très régulières ni parallèles, et le choix des couleurs était pour le moins étrange. La façade avait été peinte en vert foncé, le toit était encore plus sombre et les fenêtres luisaient d’un violet presque fantasmagorique.
Cependant, Travis détecta quelque chose d’anormal : un mot était accroché à la porte, un poignard le fichant dans le bois. Abandonnat sa posture furtive, il courut vers la maison et lut en hâte les mots gribouillés : « Travis, je crois que tu es arrivé trop tard. Notre cible s’est échappée. Sois gentil, enlève cette note et entre, je t’attends. Fargoth ». Pestant de rage, Travis arracha le parchemin et le roula en boule. Il s’engouffra ensuite dans la maison.
Si la façade était plutôt sinistre, l’intérieur était assez douillet et chaleureux. La tapisserie cramoisie et le plancher de bois clair donnaient tout de suite une impression de confort et de quiétude. Les pièces étaient meublées avec goût et des bibelots recouvraient les commodes et étagères. Travis accrocha sa cape à un portemanteau, glissa sa dague dans un porte-parapluies fort bien garni et posa sa lanterne. Un petit escalier donnait à un salon aux murs recouverts de tableaux divers et variés, et légèrement éclairé par des lampes à pétrole. Des fauteuils et des canapés violet foncés étaient jonchés de coussins multicolores et d’épais tapis étaient disposés sur le sol. Il ne connaissait que trop cet endroit. Il n’était évidemment pas chez qui il devait être.
Travis alla s’asseoir dans un siège plus que confortable, en face d’un homme d’une quarantaine d’années vêtu d’une chemise blanche et d’un veston en tissu vert. L’individu fumait une pipe et semblait somnoler, mais lorsque Travis fût assis, son visage s’illumina d’un grand sourire et il se pencha pour lui serrer la main :
- Ah, mon ami de toujours, Travis, sois le bienvenu chez moi !
Grâce à un très complexe sortilège, Fargoth avait enchanté l’endroit de sorte que son propre mobilier et l’agencement de ses pièces y soient transportés.
- Fargoth, quand cesseras-tu de jouer au gamin, notre mission est importante, et tu prends ça tellement à la légère !
- Allons bon, est-ce que cet endroit ressemble à une chambre d’enfant ? Non ! crois-tu que je n’aurais pas moi aussi apprécié arrêter notre cher Sir Machiavell ?
- D’accord, mais tu n’était pas obligé de ramener tout ce bazar ici. Je ne compte pas moisir dans cet endroit très longtemps.
- Enfin, tu vas quand même bien te reposer ? J’ai fait en sorte que seuls toi et moi puissions entrer chez moi. Quiconque d’autre ne pourra aller que chez Sir Machiavell, qui présentement est en voyage.
- Bon, bon, d’accord, reconnut Travis. Mais tu es sûr de n’avoir rien trouvé chez lui ?
- Enfin, je te l’aurais dit ! Non, je n’ai rien remarqué. Sa demeure était pratiquement vide.
- Vide ? s’étonna Travis.
- Comme je te le dis. On aurait dit qu’il était parti précipitamment.
- C’est tout de même étrange, non ? Il était censé se croire en sécurité dans cette ville, après avoir fui la capitale ! Il n’a quand même pas été mis au courant de notre mission ?
- Tu sais, cela ne m’étonnerait guère.
- En tout cas il est impossible que nous ayons une taupe au sein même du Cercle. dit Travis d’un ton catégorique.
Sur ce, il se leva et ouvrit un petit buffet en acajou qui contenait une impressionnante collection d’alcools et de boissons. Il se servit un verre d’hydromel nordique.
- J’ai cependant trouvé ceci, mais je doute que cela nous soit utile, ajouta Fargoth en se levant de son fauteuil violacé.
Il prit un volume relié dans une bibliothèque remplie à raz bord d’ouvrages.
- « La Panacée du Vampire » lut-il sur la couverture. C’est un vieux livre qui parle de rituels plus ou moins versés dans la magie très noire. C’est écrit en Akavyr.
- Absolument indéchiffrable, assura Travis en avalant une gorgée de sa boisson.
Il alla s’asseoir sur le canapé devant la cheminée. Le regard perdu dans l’âtre où les bûches flamboyaient, il se demandait à quoi tout cela pouvait bien rimer.
Lui et Fargoth faisaient partie du Cercle Sanguin, une société secrète qui avait été crée durant l’Age Sombre d’Avalon, à une époque ou démons et créatures maléfiques avaient envahi le Royaume. Près de cinq siècles plus tard, le Cercle existait toujours, et si les vampires, loups-garous et autres monstres étaient moins répandus, une telle organisation avait toujours du travail. Travis et Fargoth avaient débuté comme simples chasseurs, mais ils étaient maintenant parmi les plus hauts gradés du Cercle, et ils avaient accompli maintes missions qui les avaient parfois menés jusque dans les vieux châteaux des comtes Teutogen.
Mais leurs anciennes tâches, même si elles n’avaient jamais été simples, avaient toujours eu un but précis, le plus souvent une créature malfaisante à pourchasser et tuer, une secte à éradiquer ou un artefact à retrouver. Tandis que leur mission actuelle était bien moins clairement définie. Ils devaient retrouver le Sir Machiavell, mais le conseil du Cercle ne leur avait pas donné plus de détails, ils ne savaient même pas s’ils devaient le tuer ou le secourir. Depuis un mois qu’ils lui couraient après, ils avaient enfin réussi à localiser sa maison après qu’il ait fui la capitale, Britania. Et maintenant qu’ils touchaient presque au but, voilà qu’il disparaissait inexplicablement, en emportant la moitié de son mobilier avec lui !
Un bruit étrange le tira de ses pensées. Fargoth s’était levé et titubait, secoué de spasmes.
- Qu’est-ce que tu as ? s’enquit Travis en accourant vers son ami.
Soudain il eut une très désagréable impression : c’était comme si quelqu’un fouillait dans son corps et son esprit. Ses jambes et ses bras étaient devenus incontrôlables et il tomba à la renverse, entraînant avec lui la table basse du salon. Alors qu’il sentait qu’il était sur le point de vomir, Fargoth s’écria :
- Ce… ce doit être Machiavell… il doit être en train d’essayer de rentrer chez lui…
- Ahh… Et voilà… Je t’avais dit que c’était ridicule de ramener toute ta baraque ici… souffla Travis en tentant de s’agripper au canapé mauve qui commençait lui aussi à flotter dans les airs.
Bientôt, tous les meubles, fauteuils et bibelots dansaient au-dessus du plancher, dont les lattes essayaient de se décoller.
- Mais quelle pagaille ici ! cria Travis, cherchant vainement quelque chose auquel s’accrocher. Il faut l’attraper !
Il se retourna dans les airs et marmonna une formule compliquée, puis brandit ses mains vers le mur en face. Il fut brutalement poussé vers la porte qu’il arracha de ses gonds, puis brusquement projeté par terre comme il avait quitté la maison. Il roula au sol et se releva pour courir après une silhouette qu’il vit disparaître au coin d’une rue. Mais son estomac rudement remué l’empêcha de faire un pas de plus : il vomit et s’écroula au sol, inconscient.
De grands claquements le réveillèrent un peu plus tard. C’était Fargoth qui le giflait en le tenant par le col.
- Ca va, c’est bon, arrête…
Il se releva tant bien que mal en se massant les joues.
- Il nous a encore échappé ?
- Il faut croire que oui… Que dirais-tu d’aller te rincer ? Tu dégoulines de vomi, c’est absolument infect.
Fargoth n’était jamais atteint par la tournure des évènements, il était toujours joyeux et guilleret, même lors de situations désespérées.
- Attends, fit Travis en se relevant. D’abord, tu vas m’expliquer ce qui c’est passé toute à l’heure, parce que je veux bien faire des efforts, mais là, je n’ai absolument rien compris.
- Eh bien je pense que Machiavell a voulu rentrer chez lui, seulement il a dut sentir le sortilège que j’avais lancé pour déplacer ma maison. A mon humble avis il a tenté de pénétrer chez moi.
Fargoth avait expliqué tout ceci avec un déconcertant détachement.
Quelques minutes plus tard, alors que Travis se passait de l’eau sur le visage, un grand cri retentit en provenance du rez-de-chaussée.
- Travis, je crois qu’on a un problème !! Viens voir !!
L’intéressé ferma le robinet en argent qui remplissait le lavabo et s’essuya. Il descendit, torse nu, dans le salon où se trouvait un Fargoth horrifié qui fouillait frénétiquement sa bibliothèque en aspirant à toute vitesse la fumée de sa pipe.
- Qu’est-ce qui se passe, encore, demanda Travis d’une voix dépitée.
Il n’avait jamais vu son ami dans cet état, il lui faisait peur.
- Le volume, là…
- « La Panacée du Vampire » ?
- Oui, il a disparu !
Travis alla s’asseoir sur le canapé pourpre, sa serviette autour du cou.
Ce n’est qu’à ce moment qu’il remarqua que les meubles avaient repris leurs places initiales, les bibelots s’étaient reconstitués, les coussins étaient revenus sur leurs fauteuils, les livres étaient de nouveau rangés dans leurs étagères, les lampes à pétrole s’étaient fixées sur leurs guéridons et les cadres et tableaux étaient de nouveaux accrochés aux murs.
- Je crois qu’on a complètement raté cette opération… annonça-t-il en s’allongeant. Il va falloir rattraper le coup, sinon le Cercle va… Attends un peu ! Comment ça se fait que le livre ait disparu ?
- Je ne sais pas, Machiavell s’est peut-être introduit ici sans qu’on s’en rende compte, je te rappelle que nous étions en train de tourner dans tous les sens…
- Je m’en souviens, merci.
- Mais il n’aurait pas eu le temps… Il a aussi essayé d’aller chez lui… Je me demande s’il a réussi ? Il faut que nous allions voir !
- D’accord, mais avant, je vais me changer, ajouta Travis, et il courut à l’étage.
Quelques instants plus tard, il revint avec une tunique rouge aux manches blanches, et un grand manteau épais à capuche dans les bras. Fargoth, lui, avait ouvert un grand coffre d’où il sortit deux armures d’acier à plates scintillantes finement ouvragées. Il en jeta une à Travis.
- On ne sait jamais, et je ne suis pas venu ici voir mourir mes amis !
Travis enfila la protection très facilement. Elle avait été faite pour permettre un maximum de mouvements tout en couvrant le plus de parties possibles. Ainsi son torse, ses épaules, son dos, ses flancs et son bas-ventre étaient recouverts d’une épaisseur de métal. Des finitions en or ornaient les contours de l’armure, ajoutant au prestige.
Fargoth sortit également un petit coffret. Il contenait deux pistolets à un canon mais qui possédaient un barillet qui permettait de tirer trois coups sans le recharger. Il en tendit un à Travis.
- Je ne suis pas sur d’aimer ce genre de…
- Ce genre de jouet m’a sauvé la vie plusieurs fois, et tu était là pour le constater, alors prends-en un.
Il s’exécuta et le glissa dans sa ceinture. Après quoi il enfila le manteau vert foncé qu’il avait apporté. Fargoth, lui, ajusta une cape noire par-dessus son armure.
En partant, Travis prit sa dague qu’il avait laissée dans le porte-parapluies.
Fargoth referma la porte derrière lui et sortit une grosse clef de sa veste. Elle semblait faîte en or mais en y regardant de plus près, on s’apercevait qu’elle était en cuivre. Elle était tout biscornue et l’embout partait dans tous les sens. Travis se demanda comment il allait faire pour la rentrer dans la serrure qui elle était tout à fait traditionnelle. Mais lorsque Fargoth l’approcha du verrou, ce dernier s’étira et se modela jusqu’à épouser parfaitement les formes de la clef. Il la tourna dans la serrure, la retira et ouvrit la porte.
j´attendrai la version TV
Bonne idée
![]()
y´en a vraiment qui ont une vie à perdre
...
Qu´est-ce que tu veux dire ? ![]()
dommage pour toa, mais personne sur ce bla bla ne lira ca! va poster ca sur le forum litterature ![]()
que tu écrive une fable, tu fais ce que tu veux... mais après tout réecrire sur ton ordi...
t´es fou ![]()
boa j´l´ai déjà fait mais ya pas grand monde...
Ludovitalia >> je l´ai écrit dès le début sur l´ordi !
Il est très logique Ludovitalia...
En tout cas, content de voir de l´écrit sur ce forum.
ah, ouais, c´est nettement mieux ![]()
nan je plaisante, je la copie/colle et je la lirai demain... là je dois aller au lit, parce que demain je dois aller a l école pour savoir si j ai passé l année sans "debbiti"
debbito= parole italienne. c est quand j ai une matière insuffisante, et que a la rentrée, je dois faire un test pour savoir si ils me la conteront comme suffisante
p.s.: j ai commencé mes vacances le 25mai et je dois aller a l école 3semaines après
ri-di-cule!
OK amico ! buona scuola e spero che tu mangiarai
molto spaghetti !!
mangerai
on mange pas que ca en italie... est-ce qu´un suisse mange que du fromage?? (non, j aime pas, malgrè ma nationalité) ![]()
allora spero che tu (manger en italien et au futur à la deuxième personne du singulier pfiou) molto cose veramente buone !! e FORZA LA PIZZA
a force, la pizza me fait vomir...
et en bon suisse: bonne nuit ![]()
BON BEN ALORS SPero che tu mangerai molto crauti (choucroute) o tartiffletti ![]()
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__tony__montana vous êtes accusé de trafic de stupéfiants, d´assassinats multiples, d´avoir eu une mauvaise traduction française, du meurtre d´Eduardo Rivenga, de Franck Lopez, de Manolo votre ami et d´un psychopathe à la bombe.
La peine encourue s´élève à 18€ d´amende et de 3 heures de garde à vue.
Le jury (moi) ayant délibéré, vous êtes reconnu coupable des faits qui vous étaient reprochés.
Justice a été faite.
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