Ok merci. J'ai une question (les insectes me répugnent mais les fourmis ça va encore)
Y'a quelques temps j'étais coincé dehors pour une raison x, et je me suis assis devant une fourmilière... Quelque chose m'a interloqué : elle se suivaient toutes en fille indienne pour chercher et ramener les réserves ; jusque là rien d'anormal à mes yeux. Puis m'ennuyant, je décide de placé un objet dans le sillon des ouvrières... Si je me souviens bien, elles étaient tellement désarçonnées qu'elle préféraient, la plupart du temps, après avoir hésité quelques secondes devant l'obstacle, faire tout simplement demi-tour sans chercher à le contourner ; parfois pourtant avec de grosses charges sur les mandibules (
). Ce qui m'a le + surpris, c'est quand j'ai vu que ces mêmes éléments se heurtaient irrémédiablement, souvent plusieurs fois de suite, avec les autres fourmis qui revenaient vers le fourmilières dans leur sans inverse
Bon, mon observation est trivial, unique et basé sur une seul espèce que je ne connais par ailleurs même pas (donc c'est peut-être un cas isolé bien que j'en doute), mais ça m'a quand même assez étonné : leur système me parait logique car pour optimiser leurs rendement qui est leur première préoccupation (je crois), se suivre de manière très rigide paraît une méthode adapté... Mais l'objet que j'ai placé ce jours-là, ça aurait pu être n'importe quel objet imposant ce dressant fortuitement devant n'importe quel colonie...? Ah ben non, je crois savoir pourquoi : les fourmis, durant leur aller (de la fourmilière vers les vivres), sont peut-être aptes à contourner les obstacles (j'ai l'impression avoir déjà vu des fourmis le faire...)... Ah non j'ai oublié un élément (ce que j'avais placé gênait aussi les fourmis qui partaient en recherche) : dans l'hypothèse qu'elles décident à un moment d'aller vers un point A, pour la première fois, chercher ce qu'elles veulent, elles suivent peut-être un éclaireur qui se permet de franchir des obstacles... Ensuite, quand le trajet aller-retour est fixer, elles sont enfermées dans le carcan de l'itinéraire choisis, ne pouvant ou ne voulant sortir du sillon "tracé" (je ne sais pas qu'elle moyen, sensorielle peut-être) donc faire face de manière efficace à un quelconque objet leur barrant la route...? Ca me convainc déjà + que les "hypothèses" qui m'étaient venues à l'esprit comme "elle manquent d'intelligence" (là ça serait + de flexibilité), "elles sont aveugles"...
Mais finalement, si ce que je viens de dire correspond un tant soit peu à la réalité : leur système est vraiment perfectible car imaginons une pomme de pin qui tombe d'un arbre dans le sillon d'une fourmilière --> la "récolte" est perturbé par une "homéostasie" environnementale minime 