Je m'amusais à regarder la prog des NS 2012 et 2013, par curiosité... C'est quand même assez marquant et révélateur de la "techno-isation" du paysage électronique français. A Paris j'ai l'impression que ce bond s'est fait progressivement, mais on s'en rend bien compte quand on regarde les progs des ns (le seul gros festo lyonnais). En 2013 la techno servie c'était quand même du relativement basique, en mode minus-timewarp-ibiza (osuna, fritz k, guti, steffi, steve bug, moonear...). Et les sempiternels busy p, boston bun & edrec consorts étaient encore bien présents.
Quand on compare l'évolution dès 2014 on se rend compte que ce genre de techno/tech-house s'est bien affaissée pour laisser place à de la techno plus sérieuse (hood, shed et même dettmann et rodhad). C'est marrant de voir à quel point la techno s'est démocratisée en france. Mention spéciale à la scène carhartt de la nuit 4 2013 tho : eliphino, nosaj thing, evian christ, jacques greene, déçu d'avoir loupé ça.
Après bien sûr c'est peut-être à nuancer par le changement de la direction artistique... avant les NS ça se pronait "indie & electronic festival". Mais l'engouement global est quand même bien présent
déso pour la divagation