Traité de Brétigny
Un article de Wikipédia, l´encyclopédie libre.
Aller à : navigation, Rechercher
Le traité de Brétigny est signé le 8 mai 1360, à Brétigny, (un village près de Chartres), entre Édouard III d´Angleterre et Jean II le Bon, à la fin d´une chevauchée, interrompue après un terrible orage de grêle.
Il ne fut pas durable, mais permis une trève de neuf ans pendant la Guerre de Cent Ans (1337-1453). dont il marque la fin de la première phase.
Le traité met un terme aux quatre années de captivité à Londres de Jean II le Bon, prisonnier à la bataille de Poitiers le 19 septembre 1356, libéré contre une rançon de 3 000 000 de livres. Des otages sont livrés pour garantir le paiement, dont le plus important est sans doute son ambassadeur et conseiller : Bonabes IV, sire de Rougé et de Derval.
Durant cette captivité le Dauphin, futur Charles V avait du faire face à une révolte d´Étienne Marcel, prévôt des marchands de Paris, et à une jacquerie paysanne qui avaient affaibli le pouvoir de négociation français.
L´Anglais obtient la Guyenne et la Gascogne en toute souveraineté ainsi que Calais, le Ponthieu et le comté de Guines. Il obtient également le Poitou - dont l´un des fils de Jean II, Jean, est pourtant comte -, le Périgord, le Limousin, l´Angoumois et la Saintonge. Enfin, il devient souverain de toutes les terres du comte d´Armagnac en recevant l´Agenais, le Quercy, le Rouergue, la Bigorre et le comté de Gaure.
Les années suivantes, l´armée française commandée par Bertrand Du Guesclin, bat le roi de Navarre Charles le Mauvais et ses alliés anglais à Cocherel le 16 mai 1364, mais sera vaincu à la bataille d´Auray et fait prisonnier.
Mouahahahha 