“Moi qui suis un être imparfait, il y a dans mon esprit une notion de perfection. Qui d’autre, sinon Dieu lui-même, a-t-il pu me donner cette notion de perfection?”
Dieu rend logiquement pensable le mouvement, en étant la première cause qui elle n’a pas de cause, et vient achever la série de toutes les causes.
Dieu
en tant qu’être parfait, s’il lui manquait l’existence, il ne serait pas parfait. Donc, il existe.