Antilop-Sa Posté le 27 juin 2004 à 12:35:03
ouai heureusement qu´il existe normalement c´est bon boss
non c´est pas la bonne réponse elle éteient pas interdite ! ![]()
1624?
personne n´as trouver pour l´instant ! ![]()
si elle est interdite reagrde
le shogun l´a interdit en 1613. La pratique de la religion chrétienne était passible de la peine de mort.
1720 Autorisation d´importer des ouvrages occidentaux sans rapport avec le christianisme.
1723&1732 Deux nouvelles famines sévissent.
1735 Sakuramachi ( 1720-1750), fils de Nakamikado, devient empereur pour une durée de 12 ans.
1745 Tokugawa Ieshige devient shogun.
1747 Monozono ( 1742-1762), son fils, devient empereur pour une durée de 16 ans.
1755 La famine sévit de nouveau.
va lui demandé au shogun et tu verra que j´ai bon
bon je vais mangé
Erf ! ![]()
Le système de sankinkotai renforce le contrôle du shogun. Il instaure pour tous les seigneurs féodaux des provinces une astreinte à Edo. Ainsi, Chaque province est représentée une année sur deux dans la capitale. Lorsque le seigneur est en poste à Edo c´est son second qui dirige la province. Etant loin de son armée, ils ne peuvent pas fermenter des coups d´état pour renverser le shogun. Une période stabilité politique s´installe. Cette décision est à la base du développement économique de la région de Edo. En effet, les daïmyo se déplacent avec toute leur suite ( une centaine de personnes) et dépensent sans compter pour s´élever dans la haute société japonaise de l´époque. Le commerce s´accroît et les péages que le shogun installe sur les routes menant à Edo permettent de recueillir un précieux impôt et empêche par la même occasion les puissants daïmyo de devenir grâce à l´argent plus puissant que le shogun.
La religion chrétienne est interdite.
quelle est cette année ? ![]()
4. La période pré-moderne ( 1573-1868)
La période Azuchi Momoyama ( 1573-1603)
Pendant cette période de transition, trois hommes vont concourir à la réunification du Japon et à la construction de l´Etat pré-moderne :
Oda Nobunaga ( 1534-1582) réussit à vaincre ou a vassaliser les seigneurs de la guerre, à soumettre les moines guerriers et à écraser les ligues de paysans.
Toyotomi Hideyoshi ( 1536-1598) continue l´oeuvre de Nobunaga et la consolide.
Tokugawa Ieyasu ( 1542-1616) impose sa domination sur l´ensemble du Japon, notamment lors de la bataille décisive de Sekigahara, en 1600.
La période d´Edo ( 1603-1868)
En 1603, Ieyasu prend le titre de shôgun et fonde son shôgunat à Edo, qui prendra le pas sur Kyôto et Osaka, d´abord comme centre du pouvoir politique, puis progressivement comme centre économique et culturel ( voir le texte sur Tôkyô du 25/02/95). Ieyasu réussit à imposer son fils comme successeur, et jusqu´en 1868 les Tokugawa conserveront la tête du shôgunat.
La fin des moines-guerriers
Nobunaga n´avait que du mépris pour le shintô et le bouddhisme, qu´il considérait comme de vulgaires superstitions. Par ailleurs il n´était pas homme à laisser subsister un contre-pouvoir aussi puissant que celui de la secte Tendai. En 1571, sous prétexte que les moines du mont Hiei ont donné asile à ses ennemis, il assiège le temple Enryakuji, y met le feu et fait périr dans les flammes 1500 personnes, moines, femmes ou enfants.
La fin de la secte Ikkô
La secte Ikkô posait un problème encore plus difficile. De son sanctuaire du Honganji à Ishiyama, véritable forteresse protégée par des douves et des remparts, le pontife Kennyo lance des appel à la rébellion dans tout le pays. Il faudra onze ans à Nobunaga pour venir à bout des ligues Ikkô. En 1574, après trois offensives en trois ans et un siège de plusieurs mois, les paysans de Nagashima capitulent. Vingt mille fidèles sont enfermés dans leurs bastions et brûlés vifs. En 1575 c´est le tour de la ligue d´Echizen : le nombre des victimes s´élève cette fois à trente ou quarante mille. Finalement, en 1580, Nobunaga assiège le Honganji, mais cette fois il choisit d´éviter le massacre et conclut un armistice avec Kennyo.
La défaite de la secte Ikkô est aussi celle des ligues paysannes. En interdisant aux paysans de porter le sabre et aux samurai de cultiver la terre, Nobunaga et son lieutenant Hideyoshi mettent un terme à l´autonomie paysanne et figent les structures sociales pour trois siècles.
Montée et répression du christianisme
En 1543, un navire portugais en difficulté aborde à Tanegashima : c´est le premier contact des japonais avec les nambanjin, les barbares du sud. Ils apportent avec eux des armes à feux, qui seront très rapidement copiées par les artisans japonais et qui jouèrent un rôle majeur dans les victoires de Nobunaga et Ieyasu. Très vite ils amènent aussi des missionnaires, dont le premier est François Xavier, envoyé par la Compagnie de Jésus, qui débarque à Kagoshima, au sud de Kyûshû, en 1549. Lui et ses deux compagnons, Cosme de Torres et Juan Fernandes, qui resteront au Japon après son départ en 1551, sont bien accueillis par le seigneur local, Shimazu Takahisa. Quelques années plus tard, en 1579, six daimyôs étaient déjà convertis au christianisme. Ces conversions n´avaient sans doute pas que des motifs religieux, puisque les daimyôs espéraient ainsi prendre part au fructueux commerce avec les nambanjin. Ainsi le premier daimyô à se convertir, Omura Sumitada, établit avec l´aide des Portugais en 1571 le nouveau port de Nagasaki, qui devient un des principaux centres des échanges commerciaux et culturels avec les occidentaux. Quelques années plus tard, Omura fait même donation aux jésuites du port de Nagasaki, se réservant le droit de prélever les taxes à l´importation.
L´attitude des nouveaux maîtres du Japon envers les jésuites fut d´abord bienveillante. Nobunaga reçoit plusieurs fois leurs représentants et les assure de sa protection. Outre l´intérêt qu´il porte aux articles de luxe et aux armes apportées par les Portugais, il espère aussi sans doute contrebalancer la puissance des sectes bouddhiques. Celles-ci ne sont pas non plus hostiles au départ au christianisme, qu´elles considèrent comme une nouvelle secte. Cependant devant les critiques virulentes de Xavier et les destructions de temples dans les provinces converties au christianisme, les bouddhistes réagissent, souvent avec force. Néanmoins les efforts des jésuites, qui adaptent leur comportement à la culture japonaise, portent leurs fruits, et en 1581 il y aurait environ 150.000 chrétiens dans l´ouest du Japon ( la population japonaise d´alors est estimée entre 10 et 12 millions), et 700.000 en 1605 dans tout le pays. En 1582 une délégation de quatre adolescents japonais part de Nagasaki pour Rome. Ce seront les premiers japonais à rencontrer le Pape. Cependant lorsque cette délégation revient en 1590, la situation a complètement changé. Hideyoshi, après avoir d´abord continué la politique de bienveillance de Nobunaga, publie en 1587 deux décrets tendant à limiter sévèrement la propagation du christianisme. Les daimyô qui refusent d´abjurer la foi chrétienne sont dépossédés de leurs fiefs, mais l´expulsion des missionnaires reste limitée par la volonté des autorités de continuer à profiter du commerce avec les occidentaux. Les décrets ne seront donc pas complètement appliqués et le commerce continue à prospérer à Nagasaki. Les jésuites restent suffisamment discrets pour se faire oublier des autorités et ils sont tolérés.
Les choses se compliquent avec l´arrivée des Espagnols à la fin du XVIème siècle. Ceux-ci, pour concurrencer les jésuites très liés au Portugal, envoient des franciscains, des dominicains, des augustins qui n´observent pas la même discrétion que les jésuites. En 1597 les rodomontades d´un capitaine de vaisseau espagnol, qui affirme que l´Espagne pourrait s´emparer du Japon par la force en s´appuyant sur les fidèles chrétiens, provoquent une réplique féroce de Hideyoshi. Les six missionnaires franciscains présents sur le bateau et vingt croyants et jésuites japonais, les " vingt-six martyrs", sont crucifiés.
En 1600 un bateau hollandais, avec à son bord l´Anglais William Adams, fait naufrage devant Kyûshû. Adams et ses relations privilégiées avec Ieyasu ont été rendus célèbres par le roman Shôgun. Ieyasu est très intéressé par ces nouveaux arrivants et par ce qu´Adams lui apprend sur la rivalité entre l´Espagne et la Hollande et sur les luttes religieuses en Europe. Il favorise l´implantation des Hollandais et des Anglais pour amoindrir l´influence des Portugais et des Espagnols, d´autant plus que les premiers s´avèrent beaucoup plus préoccupés de commerce que de religion.
Ieyasu tolère d´abord les chrétiens, mais sa méfiance vis-à-vis de leurs objectifs politiques s´accroît. Finalement il interdit le christianisme en 1612. Ses successeurs Hidetada et Hidemitsu durcissent la répression, quitte à sacrifier le commerce extérieur. En 1622, cinquante-cinq missionnaires et croyants sont condamnés à être brûlés vifs à Nagasaki ; l´année suivante à Edo cinquante chrétiens subissent le même châtiment. En 1624 l´entrée des vaisseaux espagnols au Japon est totalement interdite. On oblige les chrétiens japonais à renier leur foi, et on teste leur sincérité en les obligeant à piétiner des images pieuses ( fumi-e).
En 1637 l´insurrection de Shimabara confirme le shôgunat dans ses inquiétudes et lui fournit une occasion d´éradiquer définitivement le christianisme. Les paysans et les petits samurai de la presqu´île de Shimabara et des îles Amakusa, région extrêmement pauvre sur la côte ouest de Kyûshû, se révoltent. Provoquée au moins autant par la misère que par les persécutions religieuses, cette révolte est menée par un jeune samurai de 16 ans, Amakusa Shirô. Retranchés dans le château de Hara, les quelques vingt mille insurgés tiendront tête pendant plus de deux mois aux cent vingt mille samurai levés par le shôgunat. Lorsque finalement, épuisés et à cours de vivres et de munitions, ils se rendent, ils sont massacrés jusqu´au dernier. Pendant plus de deux siècles le christianisme disparaît officiellement du Japon. Seuls quelques irréductibles continueront à pratiquer cette religion en secret, vénérant des images pieuses de Jésus et de la Vierge Marie camouflées en portraits de Jizô Bosatsu et de la déesse Kannon.
La répression anti-chrétienne va de pair avec la fermeture du Japon ( sakoku) : de 1633 à 1639 une série de décrets interdit aux étrangers d´entrer au Japon et aux Japonais d´en sortir, et même aux Japonais partis à l´étranger de revenir, sous peine de mort. Les seuls étrangers tolérés sont les Hollandais, mais ils sont parqués à partir de 1643 dans l´île artificielle de Dejima dans le port de Nagasaki, et les Chinois qui sont eux aussi cantonnés dans un quartier chinois à Nagasaki. Il faudra attendre 1853 pour que les relations avec l´étranger reprennent sous la menace, ce qui conduira à l´effondrement du bakufu et à la " restauration" de Meiji.
doit y a avoir la reponse la dedans!
lol
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1633 j´ai bon ![]()
La répression anti-chrétienne va de pair avec la fermeture du Japon ( sakoku) : de 1633 à 1639 une série de décrets interdit aux étrangers d´entrer au Japon et aux Japonais d´en sortir, et même aux Japonais partis à l´étranger de revenir, sous peine de mort.
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Dark_Knight Posté le 27 juin 2004 à 12:39:17
1633 j´ai bon
presque !
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1636 L´isolement du Japon continue et un décret interdit aux japonais d´émigrer. Ceux qui sont installés à l´étranger ne pourront jamais regagner le Japon.
1637 Guillaume Courtet ( 1589-1637), père dominicain, premier français au Japon.
1637-1638 La hausse des impôts locaux provoque de violentes révoltes paysannes qui sont toutes balayées par la puissance de feu de l´armée shogunale. La plus grande bataille engendre la mort de 37000 paysans ( soit disant tous chrétiens) retranchés au sommet d´une colline.
1638 Les commerçants espagnols et portugais accusés de complicité dans les révoltes paysannes chrétiennes sont expulsés.
1639 Seuls les hollandais protestants et les chinois non chrétiens peuvent continuer le commerce sur l´île de Deshima dans la baie de Nagasaki. Les Hollandais ont été les seuls à soutenir ouvertement le régime du shogun dans les périodes de crise. Le comptoir de Deshima est une marque de remerciement de la part du Shogun. Deshima étant excentré, la présence hollandaise voulu discrète, ne nuit pas à l´isolement progressif du Japon. Les hollandais jouiront plus tard d´une place capitale envers le shogun qui se renseignera secrètement par leur intermédiaire des avancées technologiques et politiques de l´occident.
1635?
[King-Kong] Posté le 27 juin 2004 à 12:39:58
1635?
Le système de sankinkotai renforce le contrôle du shogun. Il instaure pour tous les seigneurs féodaux des provinces une astreinte à Edo. Ainsi, Chaque province est représentée une année sur deux dans la capitale. Lorsque le seigneur est en poste à Edo c´est son second qui dirige la province. Etant loin de son armée, ils ne peuvent pas fermenter des coups d´état pour renverser le shogun. Une période stabilité politique s´installe. Cette décision est à la base du développement économique de la région de Edo. En effet, les daïmyo se déplacent avec toute leur suite ( une centaine de personnes) et dépensent sans compter pour s´élever dans la haute société japonaise de l´époque. Le commerce s´accroît et les péages que le shogun installe sur les routes menant à Edo permettent de recueillir un précieux impôt et empêche par la même occasion les puissants daïmyo de devenir grâce à l´argent plus puissant que le shogun.
La religion chrétienne est interdite.
3 points ! ![]()
1639
=====> Classement < =====
MichaelTiteuf:________47 Points
[King-Kong]:__________25 Points
Antilop-Sa:___________16 Points
[BOSS]Maxime:_________16 Points
lmdle_ezekiel:________15 Points
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Archer_:______________8 Points
EnDriBes:_____________7 Points
ShadowClaws:__________7 Points
Cod47:________________7 Points
Shumi05:______________5 Points
holios:_______________3 Points
matt_lap:_____________2 Points
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SakuSaku:_____________1 Point
arnaud-le-vrai:_______1 Point
-FBW-_Nekry:__________1 Point
-_-