Je commence avec "Rendez-vous chez le dentiste"
Conté par le docteur Mikkser
Ce jour là, un petit gar"on est venu se présenter dans mon bureau pour se faire enlever une dent. Il m´a demandé si ce serait douloureux. Je lui ai évidemment répondu que oui et je l´ai ligotté au fauteuil.
J´ai sorti une immense seringue remplie d´un litre d´"Ajout Douleur", produit de mon invention qui multiplie la douleur par dix.
Je l´ai ensuite enfoncé dans sa gencive.
J´ai ensuit pris ma tronçonneuse et je lui ai soigneusement découpé les lèvres.
Il a hurlé de douleur.
J´ai délicatement ramassé ses deux lèvres tombées à terre et je les ai langoureusement dégustées (ça manquait de sel).
Ensuite, j´ai pris ma pince rouillée et je lui a arraché toutes ses dents une par une en faisant des pauses de trente seconde entre chaque dents pour qu´il ai bien le temps de sentir la douleur.
Ensuite, j´ai pris des petits ciseaux à ongles et je lui ai coupé tous ses doigts, un par un, en commencant par couper la première phalange et ensuite la base du doigt.
J´ai tout de même pris le soin de lui laisser un doigt.
Le sang giclait vivement sur les murs de mon cabinet rafraichissant la peinture qui se faisait vieillote et les cris de se mignon petit enfant augmentaient.
J´ai ensuite imbibé un de ses yeux d´alcool chirurgical. Il hurlait à pleins poumons tant ça lui piquait.
Ensuite, le gamin n´étant pas au bout de ses douleurs, j´ai mis feu à cet oeil.
En ce qui concerne l´autre oeil, j´ai pris une cuillère et je lui ai délicatement extrait un oeil que j´ai dégusté. Mmmh, croustillant!
Avec le dernier doigt restant, nous nous sommes amusés. J´ai pris un décapsuleur et je lui ai décapsulé le doigt.
On entendait bien l´os craquer.
J´ai ensuite sorti un grand couteau et je l´ai enfoncé dans son estomac. J´ai bien tourné le couteau dans la plaie. C´était très rigolo car on voyait son tube digestif. J´ai pris son intestin grêle et je l´ai découpé aux ciseaux.
En ce qui concerne le colon, nous avons fait une partie de corde à sauter.
Dans le trou de son ventre, j´y ai glissé quelque cafards de quoi lui procurer d´horribles sensations de chatouillis dans ce système digestif se vidant peu à peu de ses aliments en cours d´assimilations. Les cafards se sont régalés. Par contre, le gamin n´a pas trop aimé à l´entendre...
Ensuite, j´ai pris mon rasoir (pas électrique bien évidemment
) et j´ai pris le temps d´arracher toute la peau.
J´ai ensuite repris ma bouteille d´alcool chirurgical et je l´ai vidé sur son visage, fraîchement détapissé.
La douleur fut tellement forte que notre ami en mourrut.
J´ai mangé le soir ce qui restait du corps.